Incendie dans la Drôme : évacuations en cours, des mairies lancent un appel à la population pour trouver des solutions d’hébergements
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L’incendie de forêt dans le Diois n’est toujours pas maîtrisé ce mardi matin. Depuis la semaine dernière, il a parcouru mille hectares. Des communes ont été évacuées, d’autres risquent de l’être dans les heures qui viennent. Des mairies lancent des appels à la solidarité entre habitants.
L’incendie s’est déclaré dans la nuit du 2 au 3 juillet suite à un impact de foudre. Et depuis, il ne cesse de progresser, malgré des conditions météo favorables. Le vent qui soufflait à 60km/h hier encore s’est calmé ce mardi matin. Selon la préfecture de la Drôme il a parcouru plus de 1400 hectares.
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Renforts en hommes et moyens aériens
Dans un communiqué publié lundi soir, les autorités rappellent qu’un « avion armé de produit retardant et un hélicoptère bombardier d’eau sont en action à cet effet ». Près de 300 sapeurs-pompiers ont été épaulés renforcés par « une colonne de renfort de la zone sud Est (75 sapeurs-pompiers) », et étaient toujours à l’œuvre dans « des conditions extrêmement difficiles, pour protéger les hameaux situés dans les axes de propagation et pour traiter les flancs et ainsi éviter leur extension ».
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Des évacuations en cours sur Montmaur-en-Diois et de Barsac
La tête du feu s’est scindée en deux et a repris de la vigueur à cause des conditions météo : vents violents, fortes chaleurs. Par mesure de prévention, la préfète de la Drôme a ordonné l’évacuation de 250 habitants des communes de Montmaur-en-Diois et de Barsac. Bien qu’elles ne soient pas directement menacées par les flammes, elles se situent dans l’axe de propagation du feu.
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Cette mesure est également justifiée par la dégradation de la qualité de l’air, selon les mesures diligentées par l’ARS, en particulier pour les personnes vulnérables : jeunes enfants, personnes âgées et personnes souffrant de troubles respiratoires, femmes enceinte.
Préfecture de la Drôme.
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Un appel à la solidarité qui marche bien !
Des communes lancent un appel aux populations afin de trouver des solutions d’hébergements. Des questionnaires en ligne sont à disposition afin de renseigner les places disponibles chez les particuliers. Il s’agit de recenser les solutions que les habitants pourraient offrir aussi bien pour des relogements d’urgence que pour trouver des refuges pour les animaux de ferme en cas d’évacuation.
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Et appels à la prudence
Dans un point à 11h, les services de l’État appellent à la prudence les personnes vulnérables et recommandent de rester à domicile. L’incendie en cours dans le Diois génère d’importants panaches de fumée. En raison des fortes chaleurs et des conditions météo actuelles, « ces fumées restent en atmosphère basse et peuvent être transportées sur plusieurs dizaines de kilomètres ».
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Plus de Canadairs au lieu de nouveau porte -avion ou sous-marin, des pistes et routes forestières entretenues et mises au gabarit DFCI pour la sécurité de nos pompiers, de nouvelles bien tracées et tenant compte et en protégeant la biodiversité pour desservir en cas d’incendie,les fermer par des barrières à cadenas pompiers pour interdire l’accès des massifs forestiers sauf pour les forestiers, les pompiers, les ayants-droits et les piétons, randonneurs , cavaliers ou cyclistes, donner des moyens suffisants aux SDIS départementaux et aux forestiers en particulier de terrains de l’ONF ( les divers gouvernements de gauche comme de droite ayant réduits d’une manière drastique les effectifs de ces derniers , tout en clament que la nature doit être protégée sans compter la réduction des crédits d’entretien ,ainsi quand je m’occupais en fin de carrière de la Foret domaniale R T M de Quint , j’avais la somme dérisoire de 9.000 euros par an les derniers temps pour tout l’entretien des routes ,pistes sentiers et limites périmètrales et ceci sur 1700 hectares). Nos dirigeants, que dis-je nos soi-disant élites ont l’air de nier le réchauffement climatique en tout cas pour certains d’entre eux et de toute façon ne font rien pour au moins essayer d’ en limiter les conséquences , à croire que dans leurs bulles et loin du peuple ,ils s’en fichent , à part pérorer sur leurs élections futures. ou aller se balader à l’étranger. Gouverner ,c’est prévoir dit on est bien ce n’est pas le cas de nos politiques et hauts fonctionnaires actuels plus aptes à serrer des mains blanches sortant d’uniformes portant des casquettes ou des képis point trop mâchurés par la suie en se battant comme je l’ai fait avec les pompiers lors de feux déjà survenus dans le Diois et ceci comme on peut le voir aux actualités télévisées actuellement.
J’entends déjà aussi les donneurs de leçons des villes venus se »poser comme ils disent dans ce merveilleux Diois » ou ils feront évidemment mieux que les anciens et disant par contre avec juste raison qu’il y a trop de résineux inflammables dans notre région . A ceux -ci , je leur dirai:
1° Le Diois n’est pas comparable la monoculture industrielle du Pin maritime des Landes de Gascogne , ni aux plantations sur terrain déjà acide effectuées par les propriétaires forestiers privés du Morvan usant et abusant des aides du F F N (Fonds forestier national) en essences résineuses Épicéa et Douglas
2° Ils n’ont qu’à consulter les archives photographiques de la vénérable Administration des Eaux et Forets,pour voir l’état pelé et raviné des versants du Diois, les champs emportés et les graviers répandus par les torrents sur les propriétés agricoles parfois même des villages comme Poyols protégé des fureurs du torrent de la Béoux par des digues au siècle dernier. Si les forestiers du XIX ième siècle ont plantés des Pins laricio noirs d’Autriche, c’est parce que c’étaient les seuls à pouvoir pousser sur des terres pratiquement stériles et très érodables (Si des chênes ou des hêtres avaient pu pousser sur ces terres arides,ils les auraient bien entendus plantés et comme je le disais souvent aux promeneurs que je rencontrais en foret , on aurait planté ces pins noirs dans un sac de chaux vive, ils pousseraient quand même , par contre ,je reconnais que de nos jours ,c’est une espèce invasive à cantonner strictement dans les terrains ruinés)
3°Les forestiers n’ont pas attendus leur prétendue découverte pour savoir qu’une foret mixte de feuillus mélangés à des résineux est plus résistante aux attaques d’insectes tels les scolytes , des champignons tels la rouille et aussi les incendies ( sachant que 99% sont d’origine humaine et seulement 1% dus à la foudre) et en particulier une foret jardinée ou l’on trouve toutes les classes d’age , du semis au vieil arbre plu ri- centenaire dans la même parcelle. De plus ,lors de la régénération de ces vieilles futaies equiennes de pin noir , les forestiers veillent à préserver lors des coupes successives les feuillus mème de valeur nulle et en introduisent d’autre pour faire un mélange essayant quand ils le peuvent à remplacer ces pins noirs par d’autres essences plus adaptées en particulier feuillues si le sol régénéré en plus d’un siècle le permet ,la foret a le temps et le prends, malheureusement l’incendie est rapide!
Un ancien forestier qui a la rage au cœur de voir ce qui se passe actuellement dans son Diois