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L’eau, patrimoine de l’humanité?

Il s’agit de l’élément dont les robots scientifiques recherchent des traces en priorité lorsqu’ils
explorent d’autres astres, l’être humain en est constitué à 70%, et il ne peut survivre plusieurs
jours sans boire.
Au fil des ans de nombreuses injonctions nous ont été imposées pour réduire notre
consommation d’eau d’ailleurs pour le bien-être de notre planète : prendre des douches plutôt
que de se prélasser dans un bain moussant, fermer le robinet quand on se brosse les dents,
récupérer l’eau de pluie pour arroser son jardin…


La planète se réchauffe cela est indéniable.


De même le cycle de l’eau s’en trouve modifié.
Les glaciers fondent, les mers se réchauffent, les pluies deviennent plus fortes et provoquent
des inondations.
La terre de mon père, la Kabylie s’est d’ailleurs retrouvé sans eau au début de la période estivale
et des camions citernes venaient approvisionner en eau les villages. Lorsque les incendies se
sont déclarés récemment ils manquaient de ressources matérielles pour les éteindre mais aussi
tout simplement d’eau..
Cette même situation s’est produite l’an passé en Inde où l’État a dû fournir en eau des villes de
plusieurs milliers, millions d’âmes..
Cet élément a toujours été présent autour de moi.
Ayant grandi au bord de la mer à Nice, ayant fait de la natation et de la plongée étant enfant,
étant moi-même un signe d’eau ( poisson) j’ai toujours senti cet appel, ce bruit de l’eau qui coule,
qui apaise, qui repose.
Depuis les millénaires les cités les plus florissantes, les grands empires se sont bâtis le long des
fleuves, des mers.


Que serait la ville de Die sans la Drôme et ses affluents? Aurait-elle autant prospéré et pris
d’importance pour les romains?


Été comme hiver chacun trouve plaisir à s’y rendre, que ce soit pour se promener, se retrouver
entre amis ou en famille, à pécher ou simplement s’y allonger avec un livre.
Pour moi cela est primordial, vital d’en prendre soin.
Comme un point de départ pour des actions plus larges sur d’autres aspects peut-être?
Sans eau nous ne serions rien, alors autant commencer par protéger la rivière, faire prendre
conscience de son importance, lui rendre sa place dans nos vies si occupées, attirées par tant
de choses non naturelles.
J’aimerais pouvoir transmettre cet intérêt aux générations actuelles et aux générations futures,
C’est pourquoi j’organise des actions de nettoyage, de déconstruction des barrages afin de
peut-être sensibiliser un peu plus à cela.
Rendez-vous pris d’ailleurs pour ceux qui le souhaitent le dimanche 5 septembre au Pont Rompu,
à côté de la piscine municipale, de 14h à 16h pour relancer la dynamique et agir tous ensemble
dans la joie et la bonne humeur.

Bien que ces actions puissent paraître dérisoires à certains, voire inutiles, j’aime à citer Mère
Térésa : « Nous réalisons que ce que nous accomplissons n’est qu’une goutte d’eau dans l’océan.
Mais si cette goutte n’existait pas dans l’océan, elle manquerait. »


Laura Marchelli

26150 Die

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