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Die : l’avenir du parc régional dans les mains… des écoliers

De gauche à droite : Marie Gallienne, directrice du centre culturel Le Cairn, Djamilia Bazoge, responsable du service Éducation au Parc, Axel Falguier, ingénieur en écologie et réalisateur du film. 

Chaque jour depuis le début du Festival Jeunes Bobines (FJB) de Lans-en-Vercors (32e édition du festival du film pour enfants, du 25 au 31 décembre), le film “Cap 2038, les élèves du Parc en action” est projeté à 16 h 30. Le FJB met « l’enfant acteur à l’honneur ». Or, ce film révèle comment des écoliers du Vercors sont acteurs de la révision de la charte du parc naturel régional du Vercors (PNRV), un document qui conduira le parc jusqu’en 2038.

Un projet pédagogique de longue haleine a impliqué, en 2018-2019, neuf classes de différentes écoles élémentaires du territoire : Châtillon-Menglon, Sainte-Croix, Saint-Agnan-en-Vercors, Pont-en-Royans, deux de Villard-de-Lans, Die, Saint-Martin-en-Vercors et Rencurel. Le film, réalisé par Axel Falguier, est consacré aux élèves des trois dernières communes citées.

Ceux de Die se sont spécialement intéressés à la mobilité, ceux de Saint-Martin à la réserve naturelle (en particulier la biodiversité dans leur ruisseau), et ceux de Rencurel à la forêt. Ils ont découvert, observé, se sont approprié un sujet, puis, à travers divers processus créatifs, ont émis des suggestions précises qui ont déjà abouti à certaines réalisations concrètes comme, par exemple à Die, un itinéraire sécurisé pour aller à l’école à vélo, ou à Saint-Martin et Rencurel, la création d’une aire terrestre éducative.

Vendredi 27 décembre, la séance était spéciale puisque la projection avait lieu avec le réalisateur Axel Falguier, ingénieur en écologie, et Djamilia Bazoge, responsable du service Éducation au Parc, en présence du président du PNRV, Jacques Adenot, du maire de Rencurel, Didier Lattard, et celui de Lans-en-Vercors, en Isère, Michaël Kraemer.

Tout en regrettant que l’écologie tienne si peu de place dans les programmes scolaires, tous se sont réjouis des projets pédagogiques déjà mis en œuvre, sont convaincus que les enfants, une fois sensibilisés, influencent les adultes, et qu’ils agiront positivement pour l’environnement quand ils seront eux-mêmes devenus grands.

D.L ( vue 373 fois)

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