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Pierrelatte Drôme : des militants antinucléaires de Greenpeace bloquent un train d’uranium

L’action de Greenpeace est organisée ce mardi 16 novembre à Pierrelatte dans la Drôme.

Greenpeace bloque, ce mardi 16 novembre, l’accès ferroviaire du site d’entreposage d’Orano (ex-Areva) à Pierrelatte (Drôme).

Des militants veulent empêcher le départ d’un « train d’uranium usé à destination de la Russie ».

L’association antinucléaire dénonce « l’irresponsabilité de l’industrie nucléaire et du gouvernement français dans la gestion des déchets radioactifs ».

Selon une journaliste du Dauphiné Libéré présente sur place, sept militants se sont enchaînés.

Vers 10 heures, la gendarmerie était présente pour les faire évacuer.

Le Dauphiné Libéré Vu 3915 fois

Stop aux trafics radioactifs

Le 16 novembre 2021

Ce mardi matin, des activistes de Greenpeace France ont bloqué l’accès ferroviaire du site de stockage d’Orano à Pierrelatte dans la Drôme pour dénoncer l’irresponsabilité de l’industrie nucléaire et du gouvernement français dans la gestion des déchets radioactifs.

Depuis janvier 2021, au moins quatre transports d’uranium usé ont été effectués entre la France et la Russie. Un contrat liant Orano (ex-Areva) à l’entreprise russe Rosatom prévoit l’exportation d’uranium usé français vers la Sibérie, une pratique qui avait été abandonnée depuis 2010. Après un transport en train vers un port français, l’uranium usé est chargé à bord d’un cargo à destination de Saint-Pétersbourg en Russie, puis de Serversk en Sibérie, à nouveau par train.

Le Président français et son gouvernement s’évertuent à faire labelliser le nucléaire comme énergie verte dans la taxonomie européenne, quitte à accepter d’y faire figurer le gaz fossile. Les apparentes vertus du nucléaire ne sont qu’un vernis quand on sait que cette énergie ne respecte pas la totalité des critères de la taxonomie en produisant des déchets extrêmement polluants, non recyclables et non recyclés, dont certains sont envoyés en Sibérie.

Vous pouvez soutenir notre action en signant notre pétition visant à faire cesser toutes les exportations d’uranium de retraitement vers la Russie.

(Crédits photographiques :  Maïté Baldi / Greenpeace)

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