Graeme Allwright – Il faut que je m’en aille (1967)
Et bien voilà, « ça me fait de la peine, mais il faut que je m’en aille »…. Voilà, monsieur, vous nous quittez et nous sommes infiniment tristes. On vous aimait tant, autant que vous aimiez les petites gens, les humbles, et tous ceux qui souffraient.. Vous n’aimiez pas les lumières du show business, contrairement à tant d’autres, ni les paillettes, ni les honneurs, mais vous nous enchantiez ! Votre petit accent, vos pieds nus, vous ne vous êtes jamais départi de ces charmes. Partez en paix monsieur, vous avez eu une vie riche ! Nous vous ecouterons encore… grâce à nos 33 tour
Catherine Jacquin
Partager
- Partager sur X(ouvre dans une nouvelle fenêtre) X
- Partager sur Facebook(ouvre dans une nouvelle fenêtre) Facebook
- Partager sur WhatsApp(ouvre dans une nouvelle fenêtre) WhatsApp
- Imprimer(ouvre dans une nouvelle fenêtre) Imprimer
- Envoyer un lien par e-mail à un ami(ouvre dans une nouvelle fenêtre) E-mail