Hassan Iquioussen : Qu’imam me suive…
Hassan Iquioussen, Marocain fiché S, prêcheur de haine antisémite et homophobe, raciste et sexiste.. n’a rein à faire en république, ni dans une démocratie ! virez les fachos et les cons… MCD. 
Un juste parmi les lâches : Hassen Chalghoumi, imam de Drancy, impliqué dans le combat contre l’islamisme, prend parti pour l’expulsion.
Des figures islamistes, Marwan Muhammad, ex-directeur du CCIF, et Idriss Sihamedi, fondateur de BarakaCity, montent au créneau pour défendre l’imam, aussi accusé de louer des logements insalubres. 26 mosquées des Hauts-de-France, sur la centaine de la région, défendent Iquioussen, sans être suivies ailleurs dans le pays. Les principaux imams ne se positionnent pas. Seul Tareq Oubrou, à Bordeaux, défend, ambigu, le « pluralisme convictionnel » et « la liberté d’expression dans le respect de la loi ». Un juste parmi les lâches : Hassen Chalghoumi, imam de Drancy, impliqué dans le combat contre l’islamisme, prend parti pour l’expulsion. Aurélien Taché, élu écologiste, s’est chargé de lui tomber dessus, tweetant à son intention : « Respectez l’État de droit et les décisions de justice du pays que vous prétendez chérir. » La Nupes, décidément, choisit mal son camp.
Fabrice d’Andréa
Dans l’affaire de l’imam Hassan Iquioussen, dont l’expulsion a été suspendue par le tribunal administratif, les propos du prêcheur islamiste sont envisagés uniquement sous le prisme individuel, et jamais pour ce qu’ils sont : une entreprise de propagande visant à saper peu à peu tout ce qui, depuis le siècle des Lumières, constitue la base philosophique et politique de la société française.
L’imam Hassan Iquioussen restera pour l’instant en France. Ainsi en a décidé le tribunal administratif, saisi par l’intéressé après l’annonce par Gérald Darmanin de son intention de faire expulser cette incarnation des ANTI-Lumières et de la in-tolérance. Bien entendu, personne n’est dupe de l’opération de communication lancée par le ministre de l’Intérieur en pleine torpeur estivale pour assurer aux Français que tout est sous contrôle et que l’hydre islamiste n’a qu’à bien se tenir. Mais après la décision du tribunal administratif, et avant que l’affaire ne remonte jusqu’au Conseil d’État, on est tenté de se demander comment un fiasco de ce genre est encore possible.
Natacha Polony