Die : Film « La Théorie du Boxeur » : le combat pour l’alimentation au Cinéma « Le Pestel » ce dimanche 8 octobre 2023 à 20 heures
Que mangerons-nous demain ? Comment et qui va produire nos aliments ? « La Théorie du Boxeur » part à la rencontre d’agriculteurs.trices pour qui le changement climatique est un véritable défi pour l’agriculture. Les températures, le manque d’eau ou encore les attentes sociales compromettent le travail des agriculteurs.trices On a adoré : l’échange respectueux insufflé par ce film grâce à la variété des points de vue.
Film « La Théorie du Boxeur » : le combat pour l’alimentation
Face aux nombreux changements climatiques, toutes les filières agricoles sont impactées. L’addition de ces chocs risque de mettre K.O notre agriculture et nos écosystèmes : c’est ce qu’on appelle la Théorie du Boxeur.
Dans ce documentaire, partez à la rencontre des agriculteurs et agricultrices qui relèvent le défi du changement climatique et font leur maximum pour s’y adapter. Dans cette enquête, on découvre comment l’agriculture française lutte contre les températures, le manque d’eau et les attentes sociales, qui compromettent la stabilité de leur profession.
On a adoré l’échange respectueux entre les différents acteurs de cette industrie, communiqué par ce film grâce à la variété des points de vue. Un docu réalisé par Nathanaël Coste qui sera disponible en juin 2023.
Agriculteurs face au défi climatique : un film 100% drômois a besoin d’aide financière
L’association de production de films Kamea Meah, basée à Crest, n’a plus besoin que de 3.000 euros pour boucler la sortie de son film « La théorie du boxeur », tourné intégralement dans la Drôme auprès d’agriculteurs s’adaptant au changement climatique.

Comment les agriculteurs s’adaptent au changement climatique ? C’est le sujet d’un film tourné à 100% dans la Drôme. Ce dimanche 8 janvier, il manque à peine 3.000 euros de financement participatif pour boucler le budget. Il est produit à Crest, par l’association Kamea Meah, qui espère une sortie à l’été 2023. Le réalisateur, Nathanael Coste, a donné la parole à une trentaine d’agriculteurs drômois pour documenter leur quotidien.
Dans la vallée de la Drôme, les sécheresses, gels tardifs et grêles fréquentes frappent le monde agricole. De l’élevage aux grandes cultures, du maraîchage à l’arboriculture, toutes les filières sont impactées par le changement climatique.
L’addition de ces nombreux chocs risque de mettre K.O les écosystèmes et notre agriculture : c’est la théorie du boxeur.
Dans ce film, Nathanaël, géographe et cinéaste, part à la rencontre d’agriculteurs et d’agricultrices afin de questionner leurs vécus, solutions et impasses. Si nos façons de produire évoluent, les modes d’adaptation diffèrent. Basés sur des avancées techniques ou sur la compréhension du vivant, ils révèlent des visions de l’agriculture qui ont du mal à se rencontrer.
A partir de ces témoignages d’agriculteurs, de chercheurs ou de techniciens, cette enquête propose une réflexion sur le devenir de nos systèmes agroalimentaires dans un contexte d’incertitude climatique. A l’heure où la souveraineté alimentaire et le local ont le vent en poupe, comment bâtir un modèle plus résilient à l’échelle d’une vallée ?
Comment pouvons-nous influer sur notre assiette et le devenir de l’agriculture ?
Comment les agriculteurs s’adaptent au changement climatique ? C’est le sujet d’un film tourné à 100% dans la Drôme. Ce dimanche 8 janvier, il manque à peine 3.000 euros de financement participatif pour boucler le budget. Il est produit à Crest, par l’association Kamea Meah, qui espère une sortie à l’été 2023. Le réalisateur, Nathanael Coste, a donné la parole à une trentaine d’agriculteurs drômois pour documenter leur quotidien.

« À l’origine, je suis géographe, je m’intéressais beaucoup aux aménagements du territoire, et il y a eu cette envie de travailler sur le changement climatique. Des études ont été faites sur ce sujet pour un laboratoire, j’ai pris connaissance des conclusions, et avec les collectivités locales on a eu envie d’aller voir les agriculteurs, pour voir quelles solutions ils mettaient déjà en pratique face au changement climatique. » – Nathanael Coste
Dans le film, ce sont des agriculteurs conventionnels et Bio qui témoignent, afin de donner la parole à tout le monde. L’année 2022 a été particulièrement difficile au niveau météo. Parmi ceux qui ont souffert, Galcerand Serralongue, maraîcher à Divajeu au GAEC ‘La ferme de l’auberge’, salue l’initiative du film. « Ce que j’ai aimé c’est que le film prend le parti des solutions, il donne la parole au positif. On a souvent l’angle catastrophiste, avec les images de rivières à sec, les restrictions d’eau ici et là. Moi je pense qu’il faut rester positifs, sinon ça ne sert à rien ».
Un docu réalisé par Nathanaël Coste disponible en juin 2023.
LES GRANDS THÈMES DU FILM
Quelles adaptations au changement climatique ?
Le dérèglement climatique est protéiforme et nos connaissances limitées. Les stratégies pour s’y adapter sont variées, parfois complémentaires mais sous-tendues par des visions du monde très différentes. Solutions techniques, génie génétique, agroforesterie, agriculture de conservation…
Que mettent les agriculteurs en place ?
Quelles sont leurs craintes, leurs visions des changements ?
L’alimentation et la résilience alimentaire
Les circuits longs et moyens ont un rôle prépondérant dans nos modèles de consommation. Comment se connectent agriculture et alimentation sur un territoire ? Quelle part de la consommation représente l’alimentation produite localement ?
Pourquoi les circuits courts sont une partie de la réponse au changement climatique ? Quelles solutions créent plus de résilience alimentaire ?
Le rôle du vivant
Dans les airs, sur terre et dans les sols, les écosystèmes sont complexes et interconnectés. La crise du dérèglement climatique s’accompagne d’une forte érosion de la biodiversité dans les champs. Différentes pratiques se développent pour favoriser cette biodiversité : sols couverts, plus riches en matière organique et stockant du carbone, protection de la faune auxiliaire (oiseaux, insectes)… Ces deux crises ont-elles un lien ?
La place de l’eau
L’eau est au cœur de tout système vivant. Le territoire de la vallée de la Drôme, classé en zone de déficit hydrique depuis 1995, est en position de fragilité. En quoi l’irrigation pour les productions de la basse vallée est-elle importante ?
Quel pourrait être le rôle de futurs stockages d’eau ?
L’évolution du climat nous pousse à repenser notre système agro-alimentaire gaspilleur en ressources. Quid du maïs et du soja, gourmands en eau et souvent destinés à l’alimentation animale ?
Qu’en est-il des légumineuses, économes en eau mais peu plébiscitées par les consommateurs ?
