Lundi 4 Mars 2024
Die : Bilan participatif des « Rencontres de Die 2024 », Lundi 4 Mars 2024, de 18h00 à 20h00 à la salle Séverine Beaumier (rue Joseph Reynaud à Die)….Bilan des « Rencontres de Die 2024 » Pour les personnes qui le désirent, nous proposons de participer au bilan des Rencontres 2024. Et de rêver 2025 ? |
Petit bilan politique des Rencontres de Die et de la Biovallée de janvier 2024. Par Thème ! Prendre soin (rappel de l’édito. 2024) Le vivant survivra-t-il ? Comment coexister avec les animaux, même les plus menaçants ? Quelle est la juste place de l’homme ? C’est avec ces questions en tête qu’Ecologie au Quotidien, dominé par le majestueux Mont Glandasse, qui abrite des vautours fauves, des rivières limpides et des bouquetins curieux a concocté ce programme. En parcourant les montagnes et en partageant le quotidien des femmes et hommes du Diois, la beauté des versants balayés par la sécheresse ou les orages, en plantant des arbres de Lus à Loriol, de Luc à Livron, un art de prendre soin de la montagne. Face à de gigantesques hêtraies et pinèdes accrochées aux versants pentus du Vercors et où, peut-être, se cachent des loups. Un rapport au monde vibrant d’humilité et d’éternité. La montagne est un organisme vivant avec lequel il s’agit de coopérer. Une puissance animée et sensible. Dans leur milieu, dépendant du ciel et de la roche, un lien poétique et mystique à la montagne est créé. En même temps, il faut aider la montagne, la protéger, la préserver par exemple en réintroduisant des vivants éradiqués hier ou en proposant des plantations. Tous les endroits sur terre sont touchés par les activités humaines, même le Parc du Vercors, où la faune et la flore sont régentées. Le mot « vivant » renvoie davantage à ce qui échapperait à une forme de contrôle, d’ordonnancement, de subordination, à ce qui ne plie pas. En montagne on fonctionne beaucoup à l’instinct, la nature prend toujours le dessus sur la présence humaine. Un jour sur la crête, il fait beau, on se sent proche de l’absolu. Le lendemain, c’est l’orage avec des gros grêlons et on dévale la descente du Grand Veymont en courant. On s’aperçoit que l’on n’est rien et que la nature commande tout. La terre appartient à tout le monde, pas seulement à l’être humain. La montagne révèle notre incapacité collective à cohabiter de manière harmonieuse, à faire de la place à ce qui échappe à notre contrôle ? De la même manière, on veut retirer les soi-disant mauvaises herbes qui envahissent notre jardin. Une situation révélatrice de toute la vie qui bat ici, des sols habités par les lombrics, de la diversité des fleurs, des forêts souffrantes du désastre climatique. Cohabiter est un défi. On se sent dans un milieu à bas bruit. Frémissant. C’est un regard qui s’affranchit de la volonté de domestiquer et d’asservir le vivant. Nous sommes à un moment de bascule anthropologique ! La montagne nous a choisi et nous ne savons pas pourquoi. Nous sommes cette rivière Drôme… elle coule en nous ! Nous sommes en montagne, et la montagne est en nous. Elle a sédimenté en nous. Pour notre part, nous sommes ancrés, comme incorporés à cette terre, à la bonne place. Celle de la rencontre avec le vivant. Par les bénévoles, les commissions dédiées et les personnes ressources nous avons déjà un bilan technique et sensible de 22èmes Rencontre de Die et de la Biovallée. Nous pouvons désormais tirer un bilan politique après 35 jours. « Agir pour le vivant » du mercredi 24 janvier à 9h (les popotes) au Lundi 29 janvier (Camille Etienne à la cité scolaire) soit quasi 5 jours, 40% des années antérieure… In-fine ! Nous sommes le vivant parmi les vivants. Nous redécouvrons notre interdépendance au vivant, nous redécouvrons que nous sommes partie prenante du vivant et ce faisant nous changeons de modèle de civilisation. Toutes les dimensions s’entrecroisent et nous avons besoin de nous réinventer en tissant de nouveaux liens entre nous et avec le vivant. Tisser de nouveaux liens au creux d’intériorité grâce aux connexions aux différents règnes du vivant qui nous apportent sérénité, discernement et rayonnement. Puis, réapprendre à comprendre nos interdépendances avec le vivant, nous émerveiller et alors protéger et surtout agir pour préserver. Il est temps de réunir en nous, autour de nous et dans nos actes les reliances et les tissages qui créent du sens et contribuent à nourrir la Vie. Soigner le corps-territoire pour habiter en terrestre : Avec la mondialisation capitaliste, l’uniformisation des espaces et des formes de vie subordonnés aux logiques d’une société consumériste, le sens même du vivre en commun et de l’habiter semble en crise. Les résultats condensés d’entretiens avec Thierry Geffray, paysan éleveur dans le Haut-Diois ayant subi des attaques de son troupeau de brebis par les loups, permettent, par un retour réflexif, de (re)penser les nouvelles possibilités d’un rapport à la nature, qu’il avait pourtant perdu en « attrapant la modernité ». Depuis les années 1970, on assiste en France mais aussi dans de nombreux pays modernisés à un mouvement de « réhabitation », pour reprendre l’expression inventée par les penseurs biorégionalistes. Des personnes ou des collectifs quittent les métropoles pour aller vivre à la campagne, ou tentent de réinventer des communautés d’habitant·e·s en rupture avec les modes de vie engendrés par nos sociétés industrialisées. David gé Bartoli et Claude Veyret. Plantations d’Arbres « Sous les arbres, rejoignons-nous » : Réchauffement climatique : replanter des arbres par millions peut-il aider notre planète à respirer à nouveau ? Pour lutter contre le réchauffement climatique, rien de mieux que planter des arbres ? Ecologie au Quotidien et Biovallée. Sorties nature : Découvrir les traces des animaux. Gilbert David, LPO Drôme et Groupe Biodiversité Diois. La vie est belle – l’eau, le sol et les champignons : Après les sècheresses et incendies terribles que nous avons connus l’année dernière, on comprend mieux maintenant que les solutions simplistes d’une ingénierie réductionniste de l’eau basée sur des bassines de rétention, du récurage de cours d’eau, voire des forages et captages toujours plus profonds dans les nappes aquifères, ne font qu’empirer les choses et nous mènent tout droit vers la désertification – comme déjà en Espagne – et plus globalement le dérèglement climatique. En replantant massivement des arbres pour doper l’évapotranspiration et la génération d’eau par photosynthèse, et en les associant à des plantes froides (comme le lierre) pour augmenter la condensation, en concevant des paysages forestiers en trois dimensions pour créer des puits de condensation, en régénérant des sols vivants où champignons et micro-organismes peuvent œuvrer sans relâche à la génération et diffusion de l’eau souterraine, en optant pour l’agroforesterie et non pour l’agriculture conventionnelle – même raisonnée… nous avons toutes les solutions basées sur la Nature pour faire rejaillir les sources et tomber la pluie – pour « cultiver l’eau » ! Hervé Covès, Ingénieur en agro-écologie. Film/Débat Vivant de Yann Arthus Bertrand : De l’infiniment petit au superprédateur, du ver de terre à la baleine, du brin d’herbe à l’arbre géant, « Vivant » emmène les téléspectateurs les plus curieux à la découverte de la biodiversité des différentes régions de France. Le Castor : Présentation des travaux scientifiques, archéologiques, y compris dans le bassin de la Drôme. Jean-Pierre Choisy. Nos coins de champignons cachés : Présentation générale des champignons avec des précision sur ceux du Diois et du Vercors. Jean Claude Rouchouse, Chercheur en Ethologie et en Ecologie, ex-enseignant en biologie et Sciences de la Vie et de la Terre. Faire humanité C’est une clef décisive pour progresser vers une humanité plus humaine, plus solidaire, capable d’intelligence créatrice et non destructrice. C’est aussi un point d’appui pour lutter contre le double enjeu du dérèglement climatique celui du réchauffement physique et ses conséquences mais Dis, c’est quoi l’immigration : Les migrations transforment profondément nos sociétés et interrogent notre identité collective : qui sont ces gens qui quittent leur domicile pour chercher ailleurs un refuge ou une vie meilleure ? Sont-ils plus nombreux qu’avant ? Qu’est-ce qui les pousse à partir, et où vont-ils ? Damien Carême élu au Parlement européen. Activer la joie militante : À quoi ressemble la joie dans les milieux de lutte ? Qu’est-ce qui nous rend collectivement et individuellement plus capables, plus puissant·e·s et pourquoi, parfois, les milieux radicaux produisent tout l’inverse et nous vident de tout désir ?Juliette Rousseau, autrice de ‘Lutter ensemble. Pour de nouvelles complicités politiques’ et ancienne porte-parole de la Coalition climat21. Ancrer les luttes dans le quotidien : Exploration des différents rapports de domination liés à la classe, au genre, à la race ou encore à la condition physique et mentale, à l’œuvre dans la société mais aussi dans les espaces militants. Juliette Rousseau, Autrice du livre Lutter ensemble, pour de nouvelles complicités politiques. Résilience territoriale. Tourisme vert et lent : Pour un tourisme familial, populaire, éducatif, éthique, doux, nature ! Monastère Sainte Croix, Andréa Maillotte et Claude Boudelle de Biovallée, Jean Pierre Rouit de la CCD, Acrobranche, Voyageurs des Cimes, Vercors Escapade, Couleur nature, « Sublimes routes du Vercors », la Tour de Borne, etc… les éco hébergeurs, Rodolphe Christin, auteur. Balade Contée Histoire des Voconces : Pour ce spectacle David est parti explorer notre héritage régional pour une nouvelle collection d’histoires. Des récits qui appartiennent à la mémoire collective, celle du pays des Voconces. David Gourdant, le barde voyageur passionné d’histoire, du Val de Drôme et du Diois. Débat La terre, bien commun : Un temps didactique qui vise à faire comprendre l’action de Terre de Liens à travers le témoignage d’acteurs du mouvement. Sjoerd Wartena, créateur de Terre de liens et Robert Delage, administrateur. Véronique Duval, Journaliste, réalisatrice auteure de « Rencontre avec des paysans remarquables ». Où atterrir : L’atelier-conférence inaugure l’expérimentation animée par le collectif « Où atterrir ? » de Bruno Latour. le Nouveau Régime Climatique, le renouvellement de la définition de territoire, la nécessité de retrouver une définition commune du terrestre ; des notions fondamentales pour « Où atterrir ? ». D’autre part, l’atelier-conférence proposera d’expliquer comment mettre en pratique l’expérimentation, avec, comme exercice central, l’auto-description de terrains de vie. Savoir comment s’orienter. La démarche d’atterrissage est nourrie des différentes expériences effectuées par les membres du collectif « Où atterrir ? » : cartographie des controverses, enquêtes, projets d’urbanisme et objets innovants, ateliers « les nouveaux cahiers de doléance », ateliers d’expression, d’art oratoire et de création artistiques. « Nul autre que le citoyen n’est en mesure d’explorer et de décrire ce à quoi il est réellement attaché. Et sans cette auto- description, point de compréhension réelle du territoire vécu» Bruno Latour, Philosophe. Chloé Latour, Metteuse en scène, médiatrice artistique ; Jean pierre Seyvos, Metteur en scène, co-directeur artistique de S-composition. Écoute bienveillante pour prendre soin de chacun. Écoute attentive, sensible et empathique, qui accueille la parole de l’autre sans à priori ou jugement, explicitée aussi par des signaux non-verbaux (le regard, le sourire, la distance juste, la patience, …). Écouter l’autre, c’est être attentif à ce qu’il dit et lui faire une place, c’est à dire l’espace, le temps et la liberté pour le faire, et aussi la présence, l’empathie, la patience. Il s’agit d’accueillir les pensées et soucis de celui qui s’exprime, de leur offrir l’hospitalité. Être à l’écoute de l’autre, c’est aussi être attentif à ce qu’il aimerait dire et qu’il communique avec ses émotions, son expression, ses mouvements et tous autres signes. Être à l’écoute de l’autre permet de contribuer à des relations de paix. La véritable écoute est une ascèse au sens premier du terme : il faut s’y exercer pour se perfectionner. L’accueil de la parole suppose chez celui qui écoute : la capacité de se détacher durant ce moment de ses propres préoccupations pour recevoir celles de son interlocuteur (décentration) et un minimum de confiance en soi pour ne pas se sentir menacé par les paroles de l’autre. En contrepartie, cette qualité d’écoute permet à l’autre de se sentir respecté, de s’exprimer et d’approfondir sa pensée sans craindre le jugement. Le développement de ce type d’écoute dans notre société (par un apprentissage à l’école, par exemple) faciliterait l’instauration d’un climat de confiance, aiderait à désamorcer les conflits du quotidien, à la maison comme au travail, et contribuerait à pacifier les relations humaines. Créer un habitat participatif : Comment y arriver ? Super, un conflit ! Les clés pour transformer les tensions en force dans les collectifs et écolieux. Ludovic Simon, Scop Oasis. Film « Alzheimer, la voie du cœur » de Fleur-Lise Monastesse (55 min). Une odyssée intime qui ouvre la conscience et le cœur pour accompagner toute personne vulnérable dans une dimension de présence et de lien qui nourrit le plus beau de l’humain. Vous découvrirez l’art de la Pleine Présence Relationnelle, l’art d’entrer en contact et en lien, l’art d’accompagner la fin de vie et la mort,… Fleur-Lise Monastesse, Auteure de Alzheimer la Voie du Cœur, Les perles de sagesse de ma mère ; Florence Alicot, Les ZAZa’s-Zen Attitude Zen Alzheimzer. Café Mortel : Un moment de partage où chacun.e peut s’exprimer, être écouté.e sans aucun jugement, ni commentaire. C’est un temps où on peut témoigner de son vécu à « bâtons rompus ». Il n’y a pas de thème imposé : le moment se forme à partir de ce qui émerge. Ce n’est ni une démarche thérapeutique, ni une démarche intellectuelle mais simplement un lieu pour se retrouver, pour sortir du silence ce sujet tabou, le temps d’un café. Michèle Geoffroy, écrivaine publique. Film « En toute liberté, une radio pour la paix » de Xavier de Lauzanne (90 min). Au nord de l’Irak, des journalistes de toutes confessions tendent leurs micros et donnent de la voix aux personnes qui veulent la paix. Ils travaillent pour Radio Al-Salam, antenne affranchie d’influences politiques et religieuses, et font renaître le lien au sein d’une nation. Alain Dangoisse. Apprendre des autres, apprendre l’entraide. Comment chacun peut trouver sa place dans les grandes villes et les campagnes ? Ceux qui exercent les métiers essentiels à la vie, les classes moyennes et intermédiaires, les plus vulnérables ? Les œuvres utiles comme l’agriculture, l’écoconstruction, le soin aux anciens, l’éducation coopérative. Action de s’entraider, c’est-à-dire de s’apporter une aide mutuelle, de se soutenir de manière réciproque, de se faciliter les choses mutuellement. Exemple : “L’entraide est un signe positif de cohésion sociale”. L’entraide, une action, une valeur qui apporte tellement, surtout chez les enfants. Une action qui leur permet de se socialiser, de se sentir valorisé et d’être sur un pied d’égalité. Un échange qui aujourd’hui devrait devenir un besoin important pour mieux avancer dans la société et dans notre avenir. Cette société qui est dépassée par l’individualisme et le manque de temps que l’on pourrait consacrer à aider son prochain. Un échange qui apporte une solidarité, ainsi qu’un apprentissage permettant une meilleure autonomie dès l’âge adulte. « La protection mutuelle obtenue dans ce cas, la possibilité d’atteindre un âge d’or et d’accumuler de l’expérience, le plus haut développement intellectuel et l’évolution positive des habitudes sociales, assurent le maintien des espèces, leur extension et leur évolution future. Les espèces asociales, au contraire, sont condamnées à s’éteindre. », comme le disait un écrivain russe Pierre Kropotkine dans son ouvrage « L’Entraide, un facteur de l’évolution » (1902). Croissance, décroissance ou effondrement ? Depuis plus d’une vingtaine d’années, je suis membre du conseil scientifique d’Attac France et du comité local Attac Besançon, enseignant chercheur en sociologie politique à l’université de Besançon et à Sciences Po. Lyon. J’ai déjà rédigé plus d’une vingtaine d’ouvrages individuels et collectifs. Thierry BRUGVIN auteur de La relocalisation solidaire, Écologique, Economique et Démocratique, Dacres 2022. Film/Débat : Effondrée d’Olivier Escalon : La civilisation s’effondre. Tim a fui la ville pour trouver à manger et rejoindre ses parents, en vain. Affamé et assoiffé, il tombe par hasard sur la maison de Manon, une femme solitaire qui vie en autonomie dans la nature. Elle accepte de le nourrir en échange de son aide au potager mais dans deux semaines, il devra partir. Olivier Escalon. Ralentir ou périr « L’économie de la décroissance » & Ecologie intégrale Le manifeste : La décroissance est une réduction de la production et de la consommation, avec quatre aspects : on le fait pour alléger l’empreinte écologique, de manière planifiée démocratiquement, en faisant attention aux inégalités et dans le souci du bien-être. C’est devenu une boîte à outils formidable pour repenser l’économie aujourd’hui. Vouloir la sobriété tout en maintenant l’activité économique, c’est l’équivalent de vouloir freiner tout en maintenant le pied sur l’accélérateur. Thimothée Parrique. Pour une Sécurité Sociale de l’Alimentation ? Quelles initiatives locales pour aller vers une alimentation démocratiquement choisie ? Présentation du projet de la Sécurité Sociale de l’Alimentation et partage d’expériences. Penser les institutions et dynamique citoyenne d’une socialisation de l’agriculture et de l’alimentation, seule voie à même de répondre aux urgences démocratiques, sociales et écologiques auxquelles nous sommes confrontés. Camille Perrin, élue de Dieulefit ; Pascal Daumas-Collectif pour une sécurité sociale de l’alimentation ; Anne Rouch, chargée du Programme Alimentaire Territorial à la Communauté des Communes du Diois. Collectif National de l’Alimentation ; Valérie Du Retail de la mairie de Die, Diane, Expérience du marché du lavoir 3prix – Dieulefit ; les Popote Die. La place des femmes dans l’humanité à venir. La condition de la femme, sa place et son rôle dans la société, ont toujours été le sujet de débats et de luttes pour plus d’égalité. Les femmes ont toujours travaillé et participé à l’évolution de nos sociétés. Pourtant, leurs actions ont longtemps été invisibilisées, leurs fonctions étant limitée à la gestion du foyer, les écartant ainsi des organes de décisions. Il faudra attendre 1946 (160 ans après Olympe-de-Gouge) pour que l’égalité femmes-hommes devienne un principe constitutionnel, que l’objet des lois ne soit plus de protéger les femmes mais leur garantir des droits égaux à ceux des hommes. Si la législation vise à rétablir la justice et favoriser l’émancipation des femmes, si de nombreuses lois sont encore votées aujourd’hui pour encourager plus de parité dans les gouvernements, les entreprises, les médias, etc. qu’en est-il vraiment une fois que ces lois sont instaurées ? Stéréotypes, sexisme ordinaire, injonctions sociales freinent encore leur ascension dans de nombreux domaines. Pour parvenir à plus d’égalité, il semble nécessaire que davantage de femmes participent aux prises de décisions. Conférence gesticulée : Ma petite robe rose et mes nibards : culture du viol, sexualité et féminisme. La culture du viol est imbriquée dans le système patriarcal de domination des hommes sur les femmes dans lequel nous évoluons toutes et tous. Cette culture du viol se base sur des mythes et des croyances, ainsi que sur des comportements et des façons de penser que nous avons toutes et tous intégrés. Il s’agit de l’éducation genrée qui nous cantonne dans des rôles prédéfinis. Ces comportements pré-définis et stéréotypés qui nous façonnent reproduisent une violence – symbolique, psychologique, physique et sexuelle – principalement perpétrée par les hommes sur les femmes. Julie Tessuto. La goutte d’eau ou l’océan : C’est l’histoire d’une femme qui veut sauver le monde. Et elle aurait pu en faire, des choses, pour sauver le monde ! Mais elle a choisi : une ferme. C’est l’histoire de son épopée drôle et touchante de femme, d’humaine. C’est l’histoire de sa vie, qu’elle conte et qu’elle danse. Helena Julaf, GAEC de Montlahuc, Bellegarde en Diois. Film/ Échanges « Les vieux amoureux » de Colombe Schneck (52 min) : L’amour, le désir, la sexualité à tout âge et au grand âge. Magnifique documentaire empli de tendresse qui suit Pierrette et Thorsten, 78 et 84 ans, qui se sont rencontrés en 2011. Ils partagent tout et révèlent qu’ils n’ont jamais connu un tel épanouissement dans l’étreinte, la générosité du corps de l’aimé, vivant, ouvert. Animation : Écologie au Quotidien La confiance et la responsabilité communes : Questionner les pratiques d’organisation militantes à même de conjuguer puissance collective et libération face aux oppressions systémiques. À quoi ressemble la joie dans les milieux de lutte ? Qu’est-ce qui nous rend collectivement et individuellement plus capables, plus puissant·e·s et pourquoi, parfois, les milieux radicaux produisent tout l’inverse et nous vident de tout désir ? Juliette Rousseau Autrice du livre Lutter ensemble, pour de nouvelles complicités politiques et traductrice de « La joie militante ». De nouvelles règles du jeu démocratique. Quelles logiques de paix face aux logiques de guerre ? Chine face à Taiwan, Poutine face à l’Ukraine. Nous ne voulons pas basculer dans la destruction nucléaire de l’humanité, nous voulons aller vers une citoyenneté terrienne. Comment la résistance créatrice peut surgir dans une période de déclin des puissances dominatrices ? Comment l’accélération de l’autonomie énergétique et alimentaire contribue à construire la paix ? Quelles sont les nouvelles formes de résistances civiles et non violentes appuyées sur des mouvements sociaux, l’accueil de réfugiés sans discrimination, les mouvements de femmes, les manifestations de la Jeunesse. Sous un autre angle, les besoins de la société dans son ensemble font que la liberté individuelle débouche sur Transhumanisme et Intelligence artificielle : Le transhumanisme et l’intelligence artificielle sont chaque jour un peu plus sous le feu des projecteurs, avec leur lot de mise en garde et de prédictions alarmantes. Pourquoi et comment le transhumanisme pénètre-t-il les consciences par la voix de ses détracteurs, au point de devenir une approche incontournable et inéluctable ? Gimbert Yves, chercheur au CNRS, auteur de «Intelligence artificielle, intelligence amplifiée». Vers un tourisme éthique et apprenant : Dans un contexte où le tourisme ne cesse de croître, additionnant ses différentes formes pour irradier en profondeur les territoires, le tourisme apparaît incompatible avec les enjeux environnementaux et sociaux liés à la transition écologique. Entre Sublimes routes du Vercors, pollution grave de la rivière Drôme, grands projets mégalos de Villard-de-Lans, fin du ski, surfréquentation de sites et mise en place de navettes ( la Molière de Autrans) , circuits motos, etc… Où en sommes-nous ? Rodolphe Christin, Sociologue et écrivain, auteur du « Manuel de l’antitourisme » ; Jean Pierre Rouit, vive pt de la Communauté des Communes du Diois ; Claude Boudeulle et Andréa Maillotte, Chargée de mission tourisme durable et apprenant à Biovallée ; EcoHébergeurs de la Vallée ; Frédéric Sauvage, Monastère de St Croix-Centre d’Accueil International. Table ronde sur l’énergie : Renforcer notre culture coopérative : des projets d’énergie renouvelable réellement citoyens et démocratiques : Dans le cadre du Territoire d’Innovation Biovallée, Dwatts porte un objectif de participation de 30 % à l’effort nécessaire sur la production EnR. En termes d’installation, la traduction de cet objectif d’ici 2030 correspond au développement par dwatts d’environ 20 MW de photovoltaïque (100 000 m²), 45 MW d’éolien (18 éoliennes dans le cadre de projets territoriaux), 9 MW de chaufferies bois. Les réalités de terrain pourraient faire évoluer cette répartition. Par exemple avec la réalisation d’un guide informatif « J’investis dans ma coopérative pour la transition énergétique en Biovallée ». Jean Baptiste Boyer, Gérant de la coopérative DWATTs en 2017 puis Président-Directeur ; Florent Champion, Chef de projets photovoltaïques chez Impuls’ER, plateforme de développement des Énergies Renouvelables en Biovallée. Le point de vue et l’intuition des jeunes générations. En 2021, un article du Lancet révélait que, sur 10 000 jeunes de 16 à 25 ans interrogés dans dix pays, la moitié déclarait que le changement climatique les rendait tristes, anxieux, en colère, impuissants et coupables. Presque la moitié considérait que leurs sentiments à propos du changement climatique affectaient négativement leur vie quotidienne, et beaucoup ont fait état de pensées négatives en relation directe avec l’état de la planète. « Il y a chez les jeunes une volonté d’engagement qui est vraiment très importante ». Un travail en phase avec ses valeurs, un équilibre vie professionnelle – vie privée, la fierté que procure le travail et, enfin, l’utilité du travail. Utilité que les jeunes diplômés traduisent par « un travail qui serve à l’intérêt général » et « qui améliore la vie des gens ». Des choix radicaux de certains diplômés, qui vont privilégier des métiers plus ancrés dans un territoire et en lien avec le travail manuel et la matière. Des métiers concrets, qui représentent une utilité sociale visible. Bien sûr, ces phénomènes de repositionnement radical restent minoritaires et les études pointent certains paradoxes et contradictions dans les attentes des jeunes générations. Travailler dans l’Economie Sociale et Solidaire. L’humain qui crée du sens structure l’inconnu. Face à la complexité et à l’ambiguïté, l’acteur extrait des éléments auxquels il va donner un ordre, et donc du sens ». La question qui se pose légitimement est donc de savoir si les émotions, et notamment la colère, pourraient davantage favoriser l’action face au changement climatique. Les relations entre émotions et réchauffement climatique apparaissent de plus en plus évidentes et sont de plus en plus étudiées. Les scientifiques eux-mêmes sont de plus en plus incités à laisser parler leurs émotions. Pour un soulèvement écologique. Dépasser notre impuissance collective. Camille Étienne identifie les mythes qui nous entravent : éco-anxiété, fracture générationnelle, déclic, fausses peurs. Les paniques morales n’ont qu’un dessein : nous distraire de la peur qui devrait nous habiter et pourrait nous pousser à désobéir, ralentir ou cesser de coopérer. Camille Étienne défend une écologie libératrice, portée par une puissance collective et démocratique. L’inertie est une légende, et la potentialité d’un soulèvement en est la preuve. Camille Etienne, auteure de « Pour un soulèvement écologique. Dépasser notre impuissance collective » et Nicolas Haeringer, de l’ONG 350.org. Escape Game : Jeu d’évasion grandeur nature : Atelier sur inscription. Le collège court un grave danger. Les participants de cet Escape Game doivent parcourir trois ateliers pour récolter des indices et empêcher un monstre inconnu de nuire à la biodiversité du collège. Les Eco-Délégué.es Adèle Bregeon 4C, Heloise Ringuelet 5B, Candice Guillet 4D, Lohan Hospice 4A, Jimi Lecuivre 4A, Marguerite Nijhoff 4D ; Accompagnement des professeurs des Écoles : Jaubertie Elsa et Pujadas Mélanie. Atelier Rap : ARVAL est un projet musical de Vincent Verzat, vidéaste activiste de la chaîne Partager c’est Sympa. « Arval » est une référence à La Lueur, l’éclaireur dans la Horde du Contrevent, roman d’Alain Damasio. Plateforme de musique préférée : https://tr.ee/9H4GqWgjh3 Je compte sur vous pour le pousser très loin ! Ce que je vous offre ici c’est une version « pré-clip », un montage maison disons, mais j’ai envie de produire un gros clip à la hauteur du son, une fiction qui donne de la force. Vincent Verzat. Cité scolaire du Diois, Séances d’éducation à l’environnement en écoles, collèges et lycées, en particulier sur les thématiques de la biodiversité et du climat et des responsabilités de toutes et tous. Camille Etienne, Militante écologiste, auteure de « Pour un soulèvement écologique » ; Nicolas Haeringer, Directeur associé des Partenariats de l’ONG 350.org ; Vincent Verzat, Youtubeur de la chaîne Partager c’est Sympa. (Reversé aux scolaires).
Maintenant que nous connaissons les dégâts que nous sommes capables de faire sur notre petite planète Terre, comment agir individuellement, familialement, collégialement, associativement, collectivement, politiquement à toutes les échelles de territoire ? Comment nos actions et politiques de transition nous permettent d’aller vers une Économie régénérative pour le vivant ? Dans un monde où nous avons tendance à nous replier sur soi ou sur les personnes qui nous ressemblent, comment re-entrer en communication avec des personnes différentes ? Quelle source de valeur la différence peut-elle être pour soi et pour les autres ? Quelles envies d’altérités enrichissantes ? Quel plaisir de partager ? L’ensauvagement. Cohabiter avec le vivant sauvage : comment et où lui faire place : Comment pouvons-nous faire plus de place au vivant ? Comment notre aménagement du territoire peut-il intégrer « les territoires » non humains, des animaux, des plantes, des champignons ? Pour une vision ensauvagée des politiques territoriales et des espaces de résistance consacrés à ces écosystèmes. Philippe Benoît et Baptiste Wullschleger, architectes et paysagistes. Les Villes Jumelles de Die : Alejandra Vergara Lopez et Lorena Valles font part des contacts positifs qu’eIIes ont eus avec la ville de La Palma del Condado en Espagne. «Nous avons longtemps cherché des interlocuteurs» expliqueront- elles avant d’avoir eu un mail d’un représentant de la jeunesse de cette ville d’Andalousie (à côté de Séville), qui cherchait à se mettre en relation avec des enseignants français pour mener un projet d’échange scolaire. C’est d’ailleurs autour d’échanges scolaires (épistolaires) dans un premier temps que les échanges pourront peut-être se nouer, espère Diois Jumelages avant de pouvoir concrétiser un cinquième jumelage. Présidents : Michel Schmit (Allemagne) et Jean-Paul Bouvarel (Italie); responsables : Claire Wesson (Angleterre); Marie-Flore Lenain (Hongrie) ; Alain Gourdol (Sénégal) ; Lorena Valles (Espagne ) ; Sylvie Girard (déléguée de la mairie de Die). World-Café Venez présenter vos projets ! Échangeons, coopérons ! Venez partager vos envies, vos projets, vos actions …S’engager comme bénévole & citoyen.ne en faveur de la transition. Mise en relation d’offres et demandes pour faire avancer des projets territoriaux. Animation : Noémie Gaillard, Chargée de mission jeunesse & vie associative de l’Association Biovallée et Caroline Sorez, Facilitatrice Transition Écologique, Co-présidente Codyter. Penser l’écologie : Depuis le début de la révolution industrielle, savants et philosophes alertent sur les dangers menaçant notre environnement. Proposant de repenser notre rapport à la nature, ils ont donné naissance à un puissant courant d’idées encore mal connu mais d’une singulière richesse : la pensée écologique. De Rousseau, le promeneur à Vinciane Despret, la philosophe aux oiseaux en passant par André Gorz, le philosophe-journaliste, …Eric Aeschimann, Ecrivain et journaliste au Nouvel Observateur, co-auteur de « Penser le vivant » ; Claire Lejeune, Doctorante en théorie politique et militante écologiste. Atelier ludique 2030 Glorieuses : N’ayons pas peur de l’avenir : un futur enthousiasmant est en gestation ! Bien sûr, il va falloir affronter le chaos climatique et ses conséquences sur toutes les espèces vivantes. Pourtant, en mettant le cap vers une “nouvelle civilisation”, les épreuves à venir seront l’occasion d’inventer ensemble une société durable et solidaire. Il y a eu les 30 Glorieuses dopées aux énergies fossiles ; il y aura les 2030 Glorieuses nourries par l’entraide, la créativité, l’innovation frugale, la conscience d’un destin commun, l’empathie. Le xxie siècle sera bien celui des croissances : croissance du lien, croissance de la régénération des écosystèmes, croissance de la reconnexion à nous-mêmes, croissance du partage, croissance du bonheur. Véronique Péterlé Co-fondatrice de Happy & Cie, Formatrice – facilitatrice en intelligence collective et Animatrice des ateliers « 2Tonnes ». Eau secours ! Sans eau, pas de vie. Sous ses différentes formes et états, l’eau est indispensable à l’émergence et au maintien de la vie et compose l’essentiel des êtres vivants. Les résultats des recherches les plus récentes confirment un savoir ancien, mais trop souvent oublié : les relations entre l’eau, les plantes et la vie du sol sont non seulement étroites, mais consubstantielles. Ils démontrent également la justesse d’un proverbe africain qui énonce : « La différence entre désert et jardin ce n’est pas l’eau, c’est l’Homme ». Des africains avaient donc compris que l’humain est capable du meilleur comme du pire et ils avaient formulé il y a déjà longtemps d’une manière brève et profonde ce que de doctes personnes nomment aujourd’hui l’anthropocène. Des humains ont créé et continuent de générer la majorité des déserts par leur maladresse, leur ignorance et leur hubris. Mais, la bonne nouvelle est que, si une minorité dominante a pu faire d’une partie de la terre un enfer déserté par l’eau, les plantes et le sol, de nombreuses expériences montrent que tout un chacun peut contribuer à en faire un Éden en apprenant à cultiver l’eau. L’eau, comme le sol et les plantes, se cultive. Comprendre les interrelations de ce triptyque et en prendre soin, c’est prendre soin de la vie même. La vie se cultive, la mort aussi. À nous de choisir. L’eau, quels enjeux pour un bien commun ? Les relations entre les assèchements (fréquence, durée, étendue), les processus de l’écosystème, et les communautés biologiques dans les cours d’eau intermittents. Ces cours d’eau qui s’assèchent une partie de l’année en réponse à de fortes interactions nappe-rivière sont en effet peu considérés tant par les scientifiques que les gestionnaires. Il y a pourtant urgence à réinterroger les usages de l’eau, son partage et sa gestion. Marie-Pierre Médouga, Consultante en communication et Relations Publics et cheffe de projets en transition écologique (Ecodem-Trajectoires & Transitions) ; Anne Le Strat, Conférencière et consultante, ex-présidente d’Eau de Paris ; Thibault Datry, AQUA d’IN, Animation : Caroline Sorez, co-présidente Codyter. Film/Débat Mers et Océans, origine de la vie : François Sarano, docteur en océanographie, plongeur professionnel, fondateur de l’association Longitude 181, ancien conseiller scientifique du Commandant Cousteau – François Sarrano. La Théorie du Boxeur (Agriculture Dioise) : Une-enquête qui vous emmènera dans les fermes drômoises pour voir comment le changement climatique impacte notre agriculture et quelles sont les pistes d’adaptations possible.s Nathanaël Coste, réalisateur. L’eau raisonnée dans l’habitation : Rendez-vous salle polyvalente11h30. Les foyers de l’écohameau Lomezon à Die vous ouvrent leurs portes afin de vous transmettre leurs retours d’expérience et leurs conseils techniques sur les WC secs et la gestion raisonnée et écologique de l’eau dans l’habitation. Le SMRD et d’autres conseillers techniques seront présents pour répondre à vos questions. Prévoir son sandwich pour rester mobile pendant la visite. Sur inscription à l’adresse : ecodrome@smrd.org et Charléne Payan, animatrice actions hydro-économes au Syndicat mixte de la Rivière Drôme. Cultiver l’eau : Où l’on découvrira qu’il n’existe pas un, mais de multiples cycles de l’eau jusque là trop peu étudiés, que les cycles du carbone et de l’eau sont liés, et que la connaissance de ces cycles permettrait de cultiver l’eau. Où l’on apprendra que les sols peuvent être des éponges pour peu qu’y soit cultivée la vie dans sa diversité. Où l’on montrera que les forêts génèrent de la pluie sur les terres émergées et que le végétal crée de l’eau nouvelle. Où l’on s’émerveillera de la démonstration qu’il est possible de transformer des déserts en édens fertiles et féconds. Hervé Covès, Ingénieur agronome depuis 35 ans ; Marco Forconi, Gaec de Montlahuc. Ecologie au Quotidien Rhône-Alpes (création 2000) 26150 DIE, France Tel : +33.(0)4.75.21.00.56 et 06 65 76 24 33 Courriel :contact@ecologieauquotidien.fr Sites : www.ecologieauquotidien.fr Face book : https://www.facebook.com/profile.php?id=100015091231306 Membre du réseau CENTRE : European Network of Bio-Districts (adhésion 2016) https://fr-fr.facebook.com/Centre-European-Network-of-Bio-Districts-571648259650277/ Membre de « Biovallée » Association des acteurs de Biovallée (adhésion 2010) Ecosite – Hôtel d’entreprises- Place Michel PAULUS – 26400 EURRE Tél : 04.26.52.11.22 Port : 06.78.86.23.28 Membre de IN.N.E.R. International Network of Eco Regions. (Adhésion 2014) Registered Office : Largo Dino Frisullo snc – CAE – Città dell’Altra Economia – 00153 Rome – Italy. Head Office – Presidency: 169 Tasso street – 80127 Naples – Italy Phone: +39 0817613830 – Fax: +39 0817612734 E-mail: info@ecoregions.eu web IT: www.biodistretto.net web EN: www.ecoregion.info Président: Salvatore BASILE, presidente@ecoregions.eu Membre de la Fabrique des Transitions (adhésion 2020) http://fabriquedestransitions.net/ la-fabrique-dromoise-des-transitions@mailo.com ***************************************
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