Bonjour,
Je vous prie de bien vouloir trouver ci-dessous un communiqué de Marie Pochon, députée de la Drôme et cheffe de file pour le groupe Ecologiste à l’Assemblée nationale sur la loi d’orientation et d’avenir agricole.
Loi d’orientation et d’avenir agricole : les objectifs de développement des surfaces en agriculture biologique et en légumineuses finalement réintégrés dans le texte de loi
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Pour Marie Pochon, députée de la Drôme : “Après les avoir supprimés, puis refusé de les réintégrer en donnant un avis défavorable et en rejetant les amendements écologistes, et enfin assumé tout à fait en discussion générale cette décision, notre insistance a fini par payer et le Ministre de l’Agriculture a fini par céder ! Nous nous réjouissons que des objectifs de développement des surfaces en agriculture biologique et en légumineuses aient été, finalement, réintégrés. C’était nécessaire mais c’est loin d’être suffisant. Après des années d’échecs sur la bio et les légumineuses, si nous voulons enfin atteindre ces objectifs d’intérêt général, il nous faut adopter des mesures concrètes pour accompagner les agriculteurs. Or, le gouvernement continue de s’opposer à toutes nos propositions pour renforcer la formation, faire de la politique d’installation un moteur de la transition ou encore réorienter les financements publics vers l’agriculture biologique; et s’oppose également à tout objectif et évaluation annuels de ces objectifs. Dans ce contexte, nous ne sommes pas dupes du manque de volonté politique de ce gouvernement pour soutenir la filière bio, et continuerons à nous mobiliser pour elle jusqu’à la conclusion de l’examen de ce projet de loi”
Violette de la Croix
Collaboratrice parlementaire de Marie Pochon
Députée de la Drôme
+33 6 65 82 50 17
Rappel 3
Bonjour,
Je vous prie de bien vouloir trouver ci-joint et ci-dessous un communiqué de Marie Pochon, députée de la Drôme.
Loi d’orientation et d’avenir agricole : malgré un texte indigent, la motion de rejet préalable déposée par le groupe Écologiste est rejetée par les députés de la droite et de la majorité
Ce mercredi 15 mai, les députés ont entamé l’examen en séance publique de la loi d’orientation et d’avenir agricole. Face au vide et à l’indigence du texte, le groupe Écologiste avait déposé une motion de rejet préalable pour inviter le gouvernement à revoir sa copie et soumettre un texte plus sérieux.
Pour Marie Pochon “Après l’ampleur des mobilisations agricoles de ces derniers mois, présenter une telle loi est une honte. Elle ne pourra aucunement permettre de renouveler les générations en agriculture. Elle ne fixe aucun objectif, ne se dote d’aucune ambition et d’aucun moyen pour la faire appliquer. Elle déploie beaucoup plus d’énergie à poursuivre le détricotage entamé du droit de l’environnement plutôt que d’enclencher enfin la transition massive vers l’agriculture biologique, qui n’était même pas mentionnée dans le projet de loi initial. Sans parler de l’absence scandaleuse de toute mesure sur le foncier, afin d’empêcher les parlementaires de pouvoir amender et adopter des propositions ambitieuses pour protéger nos terres agricoles de la spéculation et de l’accaparement par les puissances financières. Il n’y figure rien non plus, sur le revenu, sur la capacité des agriculteurs à pouvoir fixer leurs propres prix pour ce qu’ils produisent et vendent, et sur leur capacité à pouvoir vivre de leur travail dignement. Nous avons besoin d’un vrai débat sur l’avenir de notre agriculture et le cadre de cette loi ne le permet aucunement.”
Les députés Écologistes continueront de se battre les deux prochaines semaines dans l’hémicycle pour amender ce texte en faveur d’une agriculture des gens et du vivant.
Rappel 1
Bonjour,
Je vous prie de bien vouloir trouver ci-joint un communiqué de la députée Marie Pochon et du sénateur Daniel Salmon, au sujet de la Loi d’Orientation agricole, présentée ce jour en Conseil des Ministres.
Après un an et demi d’errance, la loi d’orientation agricole loupe sa cible
Pour Marie Pochon, députée de la Drôme : “Malgré les nombreux reports et allers-retours, ce projet de loi d’orientation n’en fixe aucune, sinon le status quo d’un soutien à l’agriculture productiviste sans penser structurellement le renouvellement des générations, le revenu agricole, la nécessité de la transition écologique, du partage de la valeur, de l’accès au foncier et des politiques alimentaires qui y sont corrélées. Le gouvernement avait une occasion de porter des mesures fortes et attendues par nombre d’agriculteurs et d’acteurs du monde agricole, d’autant plus après les mobilisations qui ont eu lieu ces derniers mois, qui sont en tous points historiques. In fine, ce projet de loi est vide de cap mais plein de fausses mesures. En tant que cheffe de file, et aux côtés de mes collègues écologistes, je serai fortement mobilisée pour améliorer ce texte sur lequel nous avions formulé des propositions dès le mois de novembre. Nous espérons de l’écoute de la part de la majorité et du Gouvernement : le modèle actuel marche sur la tête et dysfonctionne structurellement. Il est temps d’entendre la colère, d’entendre les propositions venues des voix mêmes des agriculteurs mobilisés, et de cesser les postures sur ce sujet essentiel”.
Rappel 2
Communiqué de presse de Marie Pochon : un nouveau plan Ecophyto irresponsable
Paris, lundi 6 mai 2024
Ce 6 mai, le gouvernement dévoilait son nouveau plan Ecophyto après une “mise en pause” de ses travaux il y a plus de deux mois. Alors que depuis 2008, jamais l’objectif de ce plan n’a été respecté – à savoir une réduction de 50% de l’usage des pesticides d’ici 2030 – le gouvernement opère un revirement en changement d’indicateur, passant de l’actuel Nodu au HRI1.
Pour la députée Écologiste de la Drôme Marie Pochon, c’est une déception :
“Sous couvert de vouloir s’attaquer aux substances les plus nocives, le Gouvernement, en choisissant de nouveaux indicateurs, fait le choix de contourner l’avis du Conseil Scientifique et Technique d’Ecophyto, qui préconisait exactement l’inverse de ce qui est annoncé aujourd’hui, et qualifiait les valeurs de pondération du nouvel indicateur d’”arbitraires et étayées par aucun résultat scientifique. Plutôt que de vraiment réduire les pesticides, et faute d’atteindre les objectifs Ecophyto, ce gouvernement préfère changer d’indicateur, et faire baisser les chiffres artificiellement. Tout d’un coup, il n’est pas grave que les ventes de pesticides continuent de croître en France, il n’est pas grave qu’il soit arrivé que la dangerosité sur la santé ou l’environnement éclate après coup, comme dans le cas du chlordécone ou du DDT.
Ce revirement sur Ecophyto est extrêmement dommageable non seulement en matière de santé publique, en termes de protection de l’environnement, et de poursuite d’objectifs – ambitieux – que la France s’était elle-même fixée, et qui faisaient notre fierté et la fierté de notre agriculture. C’est dommageable pour les milliers d’agriculteurs qui se sont engagés et qui continuent à s’engager vers des démarches agro-écologiques et bio, et pour l’atteinte de la souveraineté alimentaire, puisque l’immense majorité des industriels des phytos sont entre les mains de puissances étrangères. C’est dommageable pour les citoyens, riverains, agriculteurs qui se voient proposer comme seule solution l’indemnisation en cas de maladie.
Si l’objectif du Gouvernement est de faciliter l’harmonisation avec nos voisins européens, alors rien ne l’empêchait de mettre en place les deux indicateurs qui auraient eu le mérite de se compléter. Rien ne l’empêchait, plutôt que de mettre des millions d’euros dans le développement de nouvelles molécules, d’investir sur les solutions alternatives qui nous sont connues. L’urgence est là : entre l’effondrement du vivant, la baisse de la fertilité des sols, de l’efficacité des phytos, et la multiplication des fermetures de captages d’eau potable : oui, cette décision va à rebours de tout ce qu’il nous faut faire. Et oui, le Gouvernement est bien au courant de cela, puisqu’il a décidé de ne pas inscrire l’objectif de baisse de 50% de l’usage des produits phyto dans son projet de loi sur le renouvellement des générations agricoles.”
Violette de la Croix
Collaboratrice parlementaire de Marie Pochon
Députée de la Drôme
+33 6 65 82 50 17