Congrès annuel » Journalistes-écrivains pour la Nature et l’écologie » 2024 au Nouveau monastère de sainte Croix
Programme
DATES :
Week-end du 31 mai, 1er et 2 juin
TRANSPORT :
Départ de Paris en TGV le vendredi matin, correspondance pour Crest à Valence. Durée du trajet : 4 heures (7h12 – 10h35). Horaires qui correspondent avec ceux qui viennent de Marseille ou de Lyon. Retour de Crest dimanche en fin d’après-midi 16h15 ou 17h15. Retour Marseille Train à 13h45 ou 18h33.
HÉBERGEMENT en demi- pension :
Au village de Sainte-Croix (à 8 kms de Die), dans l’ancien monastère du 11° siècle devenu un centre d’accueil international. Chambres à 2 lits simples + 5 chambres individuelles. Géré par la SCIC Nouveau Monastère, ce lieu propose chaque année une programmation de spectacles et accompagne des événements emblématiques comme le Festiwild. Jardins et parc de 2 hectares accessibles au public ainsi qu’un jardin ethnobotanique de plantes aromatiques et médicinales.
VENDREDI 31 mai :
Matin : Arrivée à Crest,
11h30 – 14h00 : visite de l’Usine Vivante. Un tiers-lieu associatif qui a de multiples activités productives. Il regroupe un espace de coworking, des ateliers d’échange, des événements.
Déjeuner sur place
Après-midi
14h00 : départ pour l’ancien monastère de Sainte-Croix où nous sommes hébergés
14h30-16h30 : repos/balades dans l’ancien monastère de Ste Croix :
16h30 – 18h00 table ronde sur le thème de la résilience territoriale avec
– Marie Pochon, députée de la 3ème circonscription de la Drôme (en attente de confirmation de sa présence)
– Claude Veyret, administrateur de l’association Ecologie au quotidien, qui organise chaque année les « Rencontres citoyennes de Die et de la Biovallée » avec Ecologie au quotidien et moult partenaires depuis 25 ans.
– Jean-Louis Virat, pdt du Laboratoire de la Transition. Celui-ci entend mettre en lien acteurs de terrain, innovateurs, chercheurs, universitaires et experts, dans un va-et-vient entre théorie et pratique de la transition
– Jean Serret, président de la communauté de communes du Val de Drôme en Biovallée, CCVD
– Karine Meltzer, présidente de l’association Biovallée, qui organise une dynamique territoriale depuis 12 ans sur 100 communes.
L’association Biovallée réunit plus de 200 adhérents, dont 50% d’entreprises et fonctionne avec le support de 3 intercommunalités (et près de 100 communes). Son projet : faire de la vallée de la Drôme un territoire résilient : autonomie énergétique ; transformation des pratiques agricoles-alimentaires (alors que la place du bio en France est d’environ 8%, elle est de de 40% dans la Biovallée et culmine à 50% dans le Diois) et des habitudes de consommation ; réduction des déchets et déplacements.
– Un.e représentant.e de la coopérative Jaillance
18h30 : apéro et dîner (ou apéro dinatoire) avec nos interlocuteurs du week-end et, sous réserve de leur présence, des personnalités invitées.
SAMEDI 1er juin:
Matin : découverte de la réserve de vie sauvage du Grand Barry (Aspas), au cœur d’un vaste massif à la biodiversité exceptionnelle : 105 hectares de bois et de landes situés sur la commune de Véronne. Visite guidée par une salariée de l’Aspas ainsi que Gilbert Cochet et Béatrice Kremer-Cochet, spécialistes du ré-ensauvagement et membres de l’Aspas. Pique-nique sur place.
Après-midi : visites en trois groupes
1er groupe : visite naturaliste le long de la Drôme avec Jean-Louis Michelot, adhérent des JNE.
2ème groupe : dans la proche vallée de Quint (6 communes), classée « Site pilote européen pour l’autoconsommation collective rurale » et « Territoire engagé pour la nature », découverte des initiatives pour la transition énergétique et l’agroécologie avec CODYTER. Avec Gérard Dellinger, ex-maire de Saint-Julien-en-Quint.
3ème groupe : visite de la cave Jaillance puis d’un viticulteur bio.
19h30 Repas
21h : AG des JNE
DIMANCHE 2 juin :
Matin :
Présentation de la SCIC Nouveau Monastère par nos hôtes et visite du jardin ethnobotanique de plantes aromatiques et médicinales.
Après-midi :
A Cobonne, près de Crest, découverte de la pépinière « Les Alvéoles », où Antoine Talin et François Goldin mettent en place avec leur équipe des pratiques régénératives sous différentes formes. Ils développent notamment l’hydrologie régénérative afin de préserver et économiser la ressource en eau. Repas sur place
Retour Paris 16h15 ou 17h15
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https://mediascitoyens-diois.info/
Association des Journalistes-écrivains pour la nature et l’écologie (JNE
Présentation de l’association par elle-même :
L’association des Journalistes-écrivains pour la nature et l’écologie (JNE) a été fondée en 1969 par Pierre Pellerin sur la base d’une sensibilité de ses membres aux problèmes d’environnement. Ce postulat n’a jamais été remis en cause, même si l’association a évolué, notamment en s’élargissant, depuis sa création. Les JNE regroupent aujourd’hui 290 professionnels de la presse écrite ou audiovisuelle, de l’information ou de l’écriture, tous spécialisés dans l’environnement, l’écologie, l’éco-tourisme, la protection de la nature, le cadre de vie ou l’énergie. L’essentiel des médias nationaux et des magazines spécialisés est représenté au sein de l’association, et c’est probablement ce qui, depuis le début, constitue sa force d’intervention et de médiation.
Un annuaire, publié tous les ans, fournit les noms et les adresses de tous les membres, y compris ceux qui exercent une fonction de relations avec la presse pour le compte d’une association ou d’une ou plusieurs entreprises. Sur ce dernier point, l’association exerce librement son choix d’acceptation selon des principes conformes à ses statuts et à sa philosophie. Les JNE ont pour fonction de mettre en rapport tous les acteurs de l’environnement, qu’il s’agisse d’organismes officiels, d’entreprises, de collectivités territoriales ou d’associations, avec des lecteurs de toutes sensibilités et toutes spécialisations.
Par la participation de ses membres et de ses responsables aux conférences de presse, par l’organisation régulière de réunions, de déjeuners et de petits déjeuners, par l’organisation de voyages d’études en France et à l’étranger, par la diffusion de dossiers et par son journal, l’association des JNE s’efforce d’organiser efficacement la collecte et la diffusion d’informations que chaque journaliste utilise ensuite en toute liberté. Ainsi, au cours des deux dernières années, elle a aussi bien reçu la ministre de l’Aménagement du territoire et de l’Environnement que le ministre de l’Agriculture, les directeurs de parcs nationaux, le directeur de l’Ademe, le directeur de l’Institut de protection et de sûreté nucléaire, le directeur de la Lyonnaise des Eaux, le président de la Fédération des chasseurs, le directeur du Muséum national d’histoire naturelle ou les responsables de la direction de l’Environnement de Bruxelles. Les plus récents voyages organisés par les JNE nous ont conduits en Sibérie, en Corse, dans les Cévennes, au Brésil, à Tchernobyl, en Israël, à Malte ou en Mauritanie.
L’association est libre de toute attache politique.