Cette victoire, nous allons l’arracher avec les dents, convaincre, partout, dire qui nous sommes. La voix d’un bout de France tout entier, celui de nos montagnes et de nos vallées, de ceux qui sont si loin des décisions, et qui ne demandent qu’une chose : pouvoir vivre et travailler au pays. La voix d’une gauche rurale et populaire, au travail à Paris comme dans la Drôme. La voix de ceux qui résistent et des seuls qui défendent les services publics et la vitalité de nos campagnes.
On toquera à toutes les portes, on déferlera sur les marchés, devant les commerces, dans les rues des 240 communes de notre si grande circonscription : on parlera à tout le monde.
On rappellera comment une majorité déconnectée du réel de nos campagnes a cassé nos retraites, notre assurance chômage, notre agriculture familiale, la République sociale, pour creuser la fracture territoriale avec leur ultra-libéralisme et leurs politiques austéritaires et verticales, nous amenant au plus grand chaos.
Partout, ces trois prochaines semaines, on racontera ce que l’union des racistes et des nantis, cette nouvelle alliance Le Pen – Ciotti, fait à l’assemblée nationale depuis 2 ans, loin de leurs grands discours généreux. Le RN ne fait pas et fera pas ce qu’il dit et fera sans aucun doute ce qu’il ne dit pas. Eux, là bas, ils s’en moquent, dans leur petit monde parisien d’éditorialistes sur CNews, et de châteaux cossus, de milliardaires d’extrême-droite et de députés qui ne font rien, personne ne se casse le dos, ne se salit les bottes pour de vrai.
On racontera leurs mensonges, leur suffisance, le mépris pour nous, les pecnos, les ploucs, ceux qui sont rien, alors qu’en vrai nous sommes tout. Ils fracturent notre pays, ils cassent tout, nous, chaque jour dans nos villages, nous réparons, nous travaillons, nous vivons ensemble.
Hier, nous étions plus de 600 à Bourdeaux, plus de 600 « anomalies statistiques », et tant d’autres qui n’ont pas pu rentrer, qui nous soutenaient d’ailleurs, et j’étais tellement émue. Pour nos campagnes, le
|
|
|



