Planter 10 000 arbres en Biovallée de février 2021 à mars 2026 ( Reprise d’un article, enrichi, du 16 septembre 2020 de MCD, demandé moult fois. Vous pouvez le recopier, le partager, le divulguer).
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30 raisons de planter et entretenir des arbres
Parce qu’on peut parfois se demander ce qui fait l’intérêt d’un arbre et s’il est bien utile d’en planter tant, les associations, Ecologie au Quotidien et Biovallée, vous donne 30 raisons à cela. Et vous invitait encore ce mois de mars 2026 à Plas de Die, à Chamaloc, à Vercheny le Haut, à Montlaur en Diois, Montoison, Crest, ( 19 lieux de plantions ) pour coconstruire cette action… Remplacement de plants et plantations. Et distribution d’arbres aux 19 porteurs de projets 2026.
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L’arbre est une ressource vitale pour la société. Sans arbre, la vie sur Terre serait tout simplement impossible. La vie a débuté avec les plantes. Sans le couvert boisé de notre planète qui regroupe plus de 300 000 espèces végétales, la vie animale que nous connaissons n’aurait jamais pu exister. S’adaptant continuellement à la dynamique naturelle de leur environnement, ces formes arborescentes ont rapidement envahi la presque totalité des terres émergées pour former les premières forêts.
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Noyeraie à Die
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Les arbres ont un rôle sur l’équilibre urbain
Les arbres ont toujours été intimement liés à l’évolution humaine. Cependant, par méconnaissance ou pour des raisons strictement historiques, les espaces verts ont été parmi les premières victimes du développement urbain. Les multiples avantages que procurent les arbres en milieu urbainont souvent été oubliés. Pourtant, les arbres urbains sont indispensables pour assurer une bonne qualité de vie. Seule la connaissance et la reconnaissance des bienfaits de l’arbre urbain peuvent assurer son salut. C’est pourquoi il faut veiller à démontrer les bénéfices écologiques des arbres et des espaces verts qui doivent demeurer au cœur de nos préoccupations.
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L’arbre producteur d’oxygène et source de vie
Le phénomène de la photosynthèse, dont seuls sont capables les végétaux, utilise l’énergie lumineuse pour convertir l’eau et le gaz carbonique en nourriture de base pour l’arbre (sucres) et en oxygène qui purifie l’air. Les arbres ont grandement favorisé l’avènement de la vie animale sur la terre.
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L’arbre purificateur de l’air
Les arbres et autres végétaux influent sur la qualité de l’air que nous respirons, en agissant comme de véritables filtres à air (absorption des poussières). En effet, les polluants et les poussières en suspension dans l’air peuvent être captés par les feuilles des arbres, limitant ainsi leur circulation dans l’environnement.
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L’arbre synonyme de diversité biologique
La diversité des organismes, principalement en forêt, constitue une mesure fondamentale de la santé du milieu naturel. La disparition d’une seule espèce végétale peut entraîner à elle seule l’extinction de 30 espèces animales. L’énergie produite et emmagasinée par les plantes est source de nourriture pour les animaux.
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L’arbre lutte contre l’érosion du sol
La plantation et la conservation des arbres sont d’excellents moyens de lutte contre l’érosion du sol, très fréquente en milieu urbain, notamment à cause des travaux de construction et du piétinement. Les racines des arbres maintiennent le sol en place dans les terrains en pente alors que leur feuillage apporte régulièrement de la matière organique pour fabriquer une litière permettant de recouvrir les terrains. Les arbres permettent de stabiliser et de régulariser l’hydrologie du sol et le niveau de la nappe phréatique.
L’absence de couvert végétal rend la surface du sol plus sensible à l’impact des gouttes d’eau et de la force du vent. II peut s’ensuivre une dégradation de la structure du sol ou une perte de matériaux par ravinement, par érosion, par ruissellement, etc. Le problème est particulièrement important sur les sols en pente, les berges des ruisseaux et des rivières, les falaises, les collines et les talus.
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L’arbre améliore la qualité de l’eau
Les racines des arbres permettent de filtrer l’eau et d’en améliorer la qualité. Les végétaux contribuent à absorber l’eau de pluie par la percolation au niveau du sol et par les racines des arbres. La présence d’arbre réduit le volume des eaux de ruissellement, protège les sources d’eau et réduit les dommages causés par les inondations.
Les végétaux limitent la pollution des eaux de surface. Sans cela, l’eau s’écoulerait chargée de polluants que l’on trouve sur le bitume, tels que le plomb, les emportant vers les cours d’eau ou les égouts fluviaux.
Les forêts servent à emmagasiner et à purifier l’eau. La litière emprisonne l’eau et diminue le ruissellement et l’érosion du sol. De plus, le couvert forestier réduit l’évaporation du sol, le stabilise et retarde la fonte des neiges.
Une bande de végétation près d’un cours d’eau peut absorber une bonne partie des eaux de ruissellement chargées d’éléments fertilisants. Ces éléments, retenus par le système racinaire des végétaux, diminuent ainsi la sur-fertilisation des plans d’eau et limitent le développement des algues et autres plantes aquatiques.
L’ombre créée par les arbres sur l’eau réduit le réchauffement de l’eau, particulièrement des étangs ou des lacs peu profonds et procure, par conséquent, une meilleure oxygénation, essentielle à la faune aquatique puisque le taux d’oxygène présent dans l’eau est inversement proportionnel à sa température.
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L’arbre participe à la régularisation des écarts extrêmes de température
Les arbres dégagent de la vapeur d’eau dans l’atmosphère par le processus de l’évapotranspiration. Ce phénomène influe sur le degré d’humidité locale et tempère les variations extrêmes du climat. Il a été démontré que le déboisement augmentait la température de l’air et la vitesse des vents, et modifiait la configuration régionale ou locale des précipitations.
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L’arbre protège contre la chaleur
Les espaces boisés constituent une protection contre la chaleur par le rafraîchissement de l’air ambiant. L’être humain recherche l’ombre lors des journées ensoleillées. Dans les parcs et les bois urbains, la température de l’air est généralement plus fraîche qu’en milieu ouvert. Le feuillage des arbres intercepte, absorbe et reflète la radiation solaire et ainsi réduit l’intensité du rayonnement et la chaleur qui en résulte. En période estivale, les arbres autour d’une maison créent un ombrage sur les bâtiments et permettent de maintenir des températures plus fraîches.
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L’arbre protège contre la pluie
Les arbres constituent des protecteurs contre la pluie. Ils interceptent les précipitations telles que la pluie et la neige, et protègent les promeneurs. Un conifère adulte peut intercepter jusqu’à 40% d’une pluie, alors qu’un arbre feuillu de même dimension en retient 20%.
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L’arbre peut améliorer les sites arides et perturbés
Certains arbres, membres de la famille des légumineuses, ont la capacité de fixer l’azote atmosphérique et de croître dans des conditions de sol pauvre, comme des sites particulièrement arides et perturbés. D’autres, tels que les saules, ont la capacité de dépolluer les sols d’anciens sites industriels.
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L’arbre et les brise-vents
L’arbre réduit la vitesse du vent en offrant une résistance au déplacement de l’air. Un écran dense formé de végétation peut permettre de créer, derrière lui, une zone d’accalmie. La vélocité peut être réduite de 50% sur une distance de 10 à 20 fois la hauteur de l’écran. Le degré de réduction sera induit par la hauteur, l’épaisseur et la perméabilité des arbres utilisés. Les brise-vents sont utilisés pour protéger et isoler des aires spécifiques (cours, pépinière, aménagement paysager, culture, résidence), situées loin des bâtiments, le long des routes et pour contrôler les effets des rafales de neige durant l’hiver. La présence d’arbres le long des rues rectilignes où le vent est canalisé et amplifié a pour effet d’agir comme brise-vents, et diminue l’ampleur des courants d’air.
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L’arbre est un attrait pour la faune
Les arbres assurent l’habitat (abri, protection et nourriture) de plusieurs espèces d’oiseaux, insectes et petits animaux. Certains arbres et arbustes, dont les aubépines et les sorbiers, conservent leurs fruits en hiver pour le plus grand plaisir des oiseaux. De nombreux fruits d’arbres (glands, samares, baies) attirent et alimentent plusieurs mammifères. Les végétaux leur fournissent également une protection contre certains prédateurs.
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L’arbre protège contre le bruit
Les arbres servent à diminuer le bruit ambiant. Des écrans sonores sont utiles le long des routes où la circulation est particulièrement dense et bruyante. Une ceinture d’arbres de 30 mètres d’épaisseur réduit le bruit de 6 à 8 décibels. Une atténuation de 12 décibels correspond à une diminution de la sensation sonore de l’ordre de 50%. Les arbres, par la densité de leur feuillage, forment donc un rempart efficace contre les bruits de fond de la circulation routière. Le bruissement des feuilles, ajouté au chant des oiseaux qui y nichent, contribue également à masquer les bruits de la ville.
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L’arbre : élément architectural (mise en valeur du paysage)
L’arbre est un élément architectural à part entière qui vient rompre la monotonie et la rigidité des structures. Les arbres se démarquent de la perspective des rues et des artères principales et peuvent masquer les endroits disgracieux. Aux abords d’un bâtiment ou d’une résidence bien aménagée, les arbres s’harmonisent aux éléments architecturaux et les mettent en valeur. De par leur silhouette, les arbres se démarquent du paysage souvent froid qui caractérise le milieu urbain.
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L’arbre écran
Les arbres aident à définir et à séparer les grands espaces extérieurs. En zone résidentielle et dans les aménagements publics, la végétation assure le caractère privé de certains espaces. La conservation d’une bande boisée permet souvent d’isoler une zone résidentielle d’une voie de circulation importante ou d’une zone fortement industrialisée. Pour éviter le piétinement et contrôler la circulation pédestre, certains types de végétaux (aubépines, rosiers), plantés à des endroits stratégiques, aident à limiter la fréquentation et le piétinement. Ces végétaux munis d’épines ou d’aiguilles acérées dissuadent et réorientent le déplacement piétonnier.
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Les effets psychologiques des arbres sur les humains
Les arbres de nos villes sont beaucoup plus qu’une décoration dans notre environnement urbain. Ils viennent rappeler aux citadins l’existence d’un monde extérieur ponctué par le rythme immuable des saisons. La coloration automnale des feuilles, le verglas sur les branches durant l’hiver, le réveil printanier qui amène l’éclosion des bourgeons et des fleurs, le parfum de la floraison tel que le parfum des fleurs des lilas, des cerisiers, des pommiers et des tilleuls sont autant de manifestations qui agissent sur nous.
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L’arbre et la qualité de vie
L’arbre en milieu urbain est avant tout source de bien-être physique et de santé mentale des citadins, en contribuant par sa présence à l’amélioration de la qualité de vie. II constitue une forme d’ambiance remarquable et suscite un sentiment d’admiration. Les espaces boisés permettent de maintenir une certaine proportion d’éléments naturels indispensables à l’équilibre psychique des individus. Les arbres et arbustes donnent une dimension humaine à la ville et au paysage urbain. Les plantations de rue créent un espace plus confortable pour les piétons. Les gens sont plus enclins à circuler à pied, en empruntant des rues agréables. Les arbres servent également à séparer l’espace piétonnier de l’espace routier lorsqu’ils sont plantés en banquette, et assurent ainsi un sentiment de sécurité aux piétons.
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L’arbre et l’ornementation
La végétation, particulièrement les arbres, améliore l’esthétique du paysage urbain en créant un changement de texture, un contraste de couleurs et de formes par rapport aux bâtiments adjacents. L’arbre d’ornement est caractérisé par la beauté de sa floraison spectaculaire, de son feuillage, de sa forme, de sa couleur, de la texture de son écorce et de toutes les autres caractéristiques ornementales.
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L’arbre et la récréation
Les espaces verts (parcs urbains, parcs de quartier, parcs linéaires, centres de plein-air, cimetières) favorisent les activités de plein-air et servent de lieux de récréation pour la détente, la promenade, la marche, la bicyclette, la course à pied et l’observation de la nature. Leurs fonctions sociales proviennent du rôle qu’ils jouent en facilitant l’accès aux citadins pour leurs activités de loisirs, en favorisant les rencontres entre les citoyens.
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L’arbre et l’éducation environnementale
Les espaces boisés urbains et certains parcs municipaux, situés à proximité des écoles et des résidences, représentent des lieux privilégiés de rencontre avec le milieu naturel pour l’interprétation de la nature, la sensibilisation à la conservation des espaces verts, la vulgarisation scientifique des phénomènes écologiques dans lequel l’arbre agit en étroite relation avec son milieu. Certaines municipalités organisent leurs espaces verts en réseaux d’interprétation de la nature pour les citoyens, les écoliers et les visiteurs.
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L’arbre et la médication
Plusieurs de nos aliments et produits pharmaceutiques viennent d’extraits ou de transformations de substances végétales. Les Indiens et certains aborigènes connaissaient déjà le pouvoir guérisseur de nombreux végétaux. Parmi les remèdes les plus connus, citons l’aspirine élaborée à partir d’écorce de saule. Mentionnons également le pedophyllum et le taxol, dérivé du taxus, lesquels auraient des vertus prometteuses pour le traitement de certains cancers. Ces chefs-d’œuvre de la nature sont une partie intrinsèque des écosystèmes que nous devons perpétuer pour les générations à venir.
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L’arbre et la production fruitière
Les vergers et les plantations isolées d’arbres fruitiers comme les poiriers, les pruniers et les cerisiers ainsi que les arbustes fruitiers tels que les framboisiers et les groseilliers sont un apport économique indéniable pour leur propriétaire.
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L’arbre : moteur économique lent et doux
La valeur économique des arbres en milieu urbain est considérable. Les milliers d’emplois directs et indirects que génèrent l’arboriculture et l’horticulture en font une branche économique importante. La majorité des grandes municipalités accordent beaucoup d’attention à ces domaines, pour le plus grand bien-être de la population.
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L’arbre : attrait touristique
Les habitants des grandes villes ne sont pas sans connaître les parcs, les bois et les quartiers pourvus de magnifiques arbres. L’engouement pour de tels sites suscite l’intérêt d’un grand nombre d’individus. Les bois et les parcs urbains à haut potentiel ligneux font également la convoitise des touristes. C’est un atout économique non négligeable pour une municipalité.
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L’arbre : économiseur d’énergie
Une plantation d’arbre située du côté nord d’une résidence peut contribuer à réduire sensiblement les coûts reliés aux frais de chauffage durant l’hiver. En période estivale, les arbres judicieusement placés autour d’une habitation abaissent la température et diminue du même coup l’utilisation du climatiseur.
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L’arbre et la matière ligneuse
En milieu forestier, la transformation de la matière ligneuse constitue une force majeure de l’économie. Que ce soit dans l’utilisation de matériaux de construction, de bois d’œuvre, de bois de chauffage ou de pâte à papier, l’industrie de la transformation de produits forestiers est indispensable à la survie de l’économie actuelle. Chacun de nous bénéficie de cette ressource. C’est pourquoi, il est dans notre intérêt de bien la gérer.
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L’arbre : inhibiteur d’accidents
La présence d’arbres en bordure des voies rapides permet la réduction des vents et de l’éblouissement causé par le soleil. Elle permet surtout aux automobilistes de mesurer leur vitesse. Car plus les arbres sont serrés et proches de la route, plus ils nous font prendre conscience de la vitesse à laquelle nous roulons, nous poussant à lever le pied. Les végétaux contribuent donc, à leur façon, à réduire le nombre d’accidents routiers.
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L’arbre créateur de liens sociaux
La plantation de ces arbres est pour les habitantes et habitants une opportunité de rencontre et de création de lien social entre ses habitants. « Libre cours à la cueillette », puisque tous pourront bénéficier des fruits récoltés. Mais déjà se réunir pour imaginer son paysage, faire des trous ensemble, planter les fruitiers en commun, entretenir et arroser ces plantations. Coopérer avec les élus, les associations, les écoles et les entreprises voilà une belle cohésion sociétale qui s’annonce en ces temps de division et de suspicion… L’arbre de la fraternité en somme !
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L’arbre: renouer avec la mémoire et les savoirs des anciens
Objet de mémoire et de nombreux cultes, créateur du monde, complice de toutes les paysannerie, ressource de nourriture de matériaux et d’énergie, il est le pilier indispensable de l’ensemble du vivant.Retrouver le plaisir et la joie de cueillir des fruits directement sur l’arbre, apprendre à greffer, gérer ensemble des vergers collectifs, mieux connaître les essences arborées qui nous entourent, goûter à la corme, à l’alise et à l’amélanche, découvrir les savoirs anciens et modernes sur nos vivants voisins à feuilles, se retrouver pour une promenade, une conférence ou une formation, parcourir les chemins pour les faire vivre et y installer des arbres fruitiers par la greffe, inventorier les vieux arbres fruitiers du territoire afin de sauvegarder ce patrimoine fruitier mis en péril par l’abandon des vieilles pratiques paysannes, redonner du pouvoir à chacun d’entre nous, retrouver le lien avec ce qui nous entoure, voilà de manière brève à quoi vous invite les associations. Renouer avec les pratiques des anciens, des paysannes et paysans. Renouer avec la mémoire du lieu et perpétuer son histoire. Sans parler des efforts colossaux des anciens et des Eaux et Foret pour garder la terre vivrière dans le Diois et régénérer la vie, toutes les vies de notre beau pays drômois… ( voir l’excellant article de Gilbert David dans le journal du Diois )
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L’arbre altruiste
Nous plantons des arbres mais nous ferons ils de l’ombre ? Le tilleul devant ma porte doit avoir cent ans. Des femmes et des hommes les ont plantés pour nous. 100 ans après nous en profitons. Rendons à la société pour l’exemple cette belle démarche écologique, sociale, apaisante, visionnaire et fraternelle.
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« Sous les arbres… », Rejoignons-nous ! 10 000 arbres sur 100 communes ! 200 porteurs de projets, 4000 bénévoles…
Planter des arbres…, Régénérer des espaces publiques…
Renaturer des communs…, Prendre soins de la vie…
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( en remplacement de Noémie Gaillard en congé maternité)
06 11 86 32 76
Jours travaillés : lundi, mardi, jeudi
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Claude Veyret, Ecologie au Quotidien :
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Accompagnements, facilitations, diagnostic et conseils
3 rue Notre Dame, Avant-Poste, 26150 DIE, Rhône-Alpes, France
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Tel : 04 75 21 00 56 et 06 65 05 61 47
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Sites : www.ecologieauquotidien.fr
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