La charte d’alliance de la Fabrique des transitions
Les systèmes de pensée, les modèles de développement, les formes de gouvernance, les conventions juridiques, économiques et financières conditionnées par une mondialisation dominée par le marché, les modes de vie qui structurent nos sociétés sont hérités des siècles derniers. Ils ont conduit à une triple crise des relations : entre l’humanité et la biosphère – le changement climatique en est l’expression la plus spectaculaire –, entre les individus – avec le délitement de la cohésion sociale – et entre les sociétés – avec les risques de repli et l’incapacité à gérer en commun les interdépendances. Cela menace la survie même de l’humanité.
Malgré ces constats dressés depuis plus de trente ans et d’innombrables discours, conférences internationales et accords, la transition nécessaire vers des sociétés durables et solidaires n’est pas engagée, faisant naître un sentiment justifié de rage et d’impuissance devant des menaces toujours plus précises d’effondrements.
L’incapacité à engager réellement un changement systémique – c’est-à-dire touchant à tous les aspects de notre vie – a de multiples causes. Deux sont particulièrement évidentes : on ne peut espérer résoudre un problème dans les termes mêmes qui lui ont donné naissance ; et la conception étriquée que nous avons de la responsabilité de chaque acteur fait que personne ne se sent réellement responsable des catastrophes qui se préparent.
Face à la nécessité de faire évoluer de façon radicale nos systèmes de pensée, nos modèles économiques, nos institutions, nos trajectoires de développement, les territoires, au sens de communautés humaines tissés de relations, apparaissent comme un acteur décisif de la transition à conduire. Mais ils sont encore loin de jouer ce rôle moteur. Les obstacles sont nombreux. Certains sont internes et reflètent de multiples cloisonnements. D’autres sont externes et découlent de ce qu’au cours des deux siècles précédents, le rôle politique et économique des territoires n’a cessé de diminuer au profit des Etats et des grandes entreprises.
Les constats de la nécessité et de l’urgence d’une transition systémique et du rôle que peuvent jouer les territoires dans sa conduite sont de plus en plus partagés. De nombreuses initiatives territoriales sont nées, souvent reliées les unes aux autres en réseaux. Quelques-unes ont entrepris très tôt d’engager, malgré tous les obstacles, une véritable stratégie de changement conduite sur plusieurs décennies.
Ces expériences sont à la fois une source d’inspiration pour les autres et, par les similitudes que l’on observe entre elles, le fondement d’une ingénierie du changement dans les sociétés. Ces initiatives montrent qu’une telle transition est possible et qu’elle constitue une source de joie et d’espérance pour tous ceux qui s’y engagent et redeviennent ainsi sujets de leur propre destinée. Si elles ne peuvent à elles seules transformer l’ensemble du système – d’autres transformations sont indispensables : intérieures et à d’autres échelles, celles du monde, de l’Europe et des nations – elles peuvent être source de propositions fortes à condition d’être portées.
Nous, acteurs divers engagés dans la transition des territoires, pensons que le temps est venu d’unir nos forces, nos expériences, notre énergie pour contribuer à un changement d’échelle, en accompagnant les très nombreux territoires désireux d’avancer dans la transition et en constituant une force, en alliance avec des mouvements semblables, capable de provoquer et de consolider les changements nécessaires.
Notre engagement les uns vis à vis des autres s’exprime à travers la présente Charte.
- Les objectifs de la Fabrique
L’intitulé « Fabrique des transitions » souligne que c’est une oeuvre qui se construit pièce à pièce et pas à pas, qu’elle implique un changement profond de la manière de voir, de concevoir les territoires et leur gouvernance, qu’elle interpelle le cadre institutionnel, juridique et économique dans lequel la transition s’opère, et qu’elle s’inscrit dans une stratégie à long terme.
La Fabrique des transitions est un espace ouvert à tout moment aux acteurs les plus divers dès lors qu’ils manifestent à travers la Charte leur engagement à partager les objectifs, les valeurs et les méthodes de fabrique et acceptent d’en assumer l’histoire, ce qui est la condition d’une oeuvre de longue haleine.
La Fabrique poursuit quatre objectifs :
- a) constituer ensemble une communauté apprenante de manière à enrichir en permanence le patrimoine commun par la mutualisation des apports des uns et des autres, leur mise en relation et par leur approfondissement, notamment grâce à la conduite de recherches participatives, chaque fois qu’il s’avère nécessaire de mieux analyser les obstacles, d’affiner les méthodes, d’étayer des propositions ;
- b) mettre ce patrimoine au service des territoires en transition, en les accompagnant par la mobilisation des capacités et des ressources des membres, la Fabrique apportant aux territoires accompagnés une garantie de qualité des démarches engagées ;
- c) proposer ensemble des changements de modèle économique, de gouvernance, du droit et des relations entre les sociétés, de financement, pour augmenter la faisabilité, l’ampleur et l’impact des transitions territoriales ;
- d) favoriser le déploiement par tous moyens, notamment celui de la formation, d’une ingénierie de la conduite du changement systémique à l’échelle des territoires, constamment nourrie de nouvelles expériences.
- Les valeurs communes
Les alliés se reconnaissent dans des principes éthiques communs qu’ils s’engagent à mettre en pratique :
- une éthique de rigueur, chacun s’efforçant de rendre compte avec honnêteté de la portée et des limites de sa propre action et de présenter son expérience sous une forme utile aux autres ;
- une éthique d’écoute et de dialogue, la contribution de chacun étant accueillie avec respect et bienveillance;
- une éthique de coopération, au coeur des relations de transition des territoires;
- une éthique de responsabilité, chacun apportant une contribution à la mesure de son savoir et de son pouvoir, respectant les modalités de fabrique collective, qui sont les conditions de son impact.
La force de la Fabrique résulte de l’activité de ses membres, de leurs compétences, de leur implication personnelle, de la richesse de leurs expériences et des réseaux qu’ils ont su constituer ou partager au fil des années, des méthodes et outils qu’ils ont développés, de la crédibilité qu’ils ont acquise, de leur volonté de rechercher en permanence coopération et synergie avec les autres. Le pouvoir de chacun au sein de la Fabrique découle de la valeur ajoutée qu’il apporte à l’oeuvre commune.
La Fabrique bénéficie des apports des acteurs et réseaux qui la composent, elle ne se substitue pas à eux et ne prétend pas parler en leur nom. La contribution de chacun permet de valoriser son identité et non de la diluer.
- Les méthodes et disciplines de travail
La construction de l’oeuvre à long terme qu’incarne la Fabrique, la capacité effective à construire et enrichir en permanence le patrimoine commun d’expériences, de méthodes et de concepts opérationnels permettant à chacun de renforcer son efficacité, la crédibilité de la Fabrique et de ses membres et l’impact des propositions porté en commun reposent sur le respect par chaque allié de méthodes et de disciplines de travail joyeusement consenties et effectivement respectées.
Ces méthodes et disciplines de travail s’enrichiront au fil du temps. On peut d’ores et déjà en établir une première liste qui reflète trois exigences : la constitution et l’enrichissement permanent du patrimoine commun ; la transparence, condition de la confiance ; la mutualisation des opportunités et l’entraide mutuelle.
- a) La constitution et l’enrichissement du patrimoine commun :
– la banque commune d’expériences et de concepts opérationnels, rappelant et valorisant leurs producteurs, constituée à partir de dispositifs de retours d’expérience et disposant d’une indexation adaptée au caractère systémique et relationnel des approches ;
– la banque des documents de réflexion, des outils, des méthodes et des propositions relatives aux changements du cadre de conduite des transitions.
- b) La transparence, condition de la confiance :
– l’annuaire des alliés et la présentation du champ d’activités de chacun d’eux ;
– la comptabilité transparente de l’usage des soutiens financiers de la Fabrique et de la répartition des dépenses liées, en fonction de leur nature et de leur objet ;
– la mise en visibilité des engagements pris pour la Fabrique.
- c) La mutualisation des opportunités et l’entraide mutuelle :
– la banque d’initiatives et d’événements, permettant d’associer les alliés qui le désirent aux initiatives de chacun d’eux ;
– la banque de compétences permettant à la Fabrique de recommander aux territoires engagés des appuis méthodologiques porteurs du patrimoine commun, de susciter à multi-échelles des dynamiques multi-acteurs se reconnaissant dans les objectifs, les valeurs, les méthodes et disciplines de fabrique et permettant de mobiliser des alliés en réciprocité, de façon souple et décentralisée pour répondre aux demandes d’accompagnement.
- Les organes actuels de la Fabrique
La Fabrique n’est pas intemporelle. Elle a une origine, une histoire et s’inscrit dans la longue durée. Elle appelle une animation efficace assurée par des personnes qui tirent leur légitimité non d’une position statutaire mais de leur compétence, de leur contribution à l’histoire de l’aventure commune, de leur capacité à incarner l’esprit et les valeurs de la Fabrique. Sur ces bases on peut identifier trois organes en plus du groupe de fondateurs.
Les fondateurs. L’initiative de la création de la Fabrique revient à un petit groupe de personnes et d’institutions réunies autour de Jean-François Caron, Maire de Loos-en-Gohelle et de son directeur de cabinet, Julian Perdrigeat. Ces fondateurs n’auront pas dans l’avenir de prérogatives éminentes mais, dans une première étape, ils incarnent l’esprit de la Fabrique ;
- Les garants. Pour assurer le maintien de cet esprit dans la longue durée, les fondateurs créent un groupe de garants. Ils n’auront pas de responsabilité opérationnelle dans la Fabrique mais veilleront au respect de ses objectifs et de son éthique. Ils attireront l’attention des alliés sur les dérapages éventuels et en proposeront des remèdes ;
- L’équipe opérationnelle – ou secrétariat général de la fabrique – est dédiée à la mise en oeuvre du programme annuel de travail et dans un premier temps à l’élaboration des modalités de faisabilité de la Fabrique dans toutes ses dimensions. Sa légitimité repose sur l’implication et la compétence reconnue de ses membres. Le noyau initial sera constitué avec et par les fondateurs. Elle élabore la proposition de programme annuel de travail soumis aux alliés, veille à la diffusion des méthodes et des outils, prépare les échéances collectives, encourage et éventuellement coordonne des initiatives prises conjointement par des alliés, veille à la coopération entre tous, forme de nouveaux venus aux méthodes de travail, met en forme le patrimoine commun de l’Alliance et ses avancées. L’équipe doit être réduite et compacte. Elle n’a pas à assumer l’ensemble des objectifs de la Fabrique ni à se doter de l’ensemble des compétences dont elle a besoin. Au contraire elle doit veiller à répartir les missions entre tous les alliés en fonction des compétences de chacun et à partir d’un échange collectif ;
- l’Assemblée échange de façon régulière grâce à internet. Elle s’organise en fonction des thèmes abordés. Elle se réunit au moins une fois par an pour vérifier que la confiance faite à l’équipe opérationnelle est honorée, mesurer les avancées, développer le patrimoine commun à partir des contributions de chacun, définir les perspectives de l’année qui vient.
- Les rythmes de travail
La Fabrique se développe sur une base annuelle et une base triennale.
- a) Cycle annuel
Chaque année un programme annuel de travail est adopté. Il repose sur l’engagement des uns et des autres. Des décisions qui ne rencontreraient pas l’adhésion des intéressés seraient sans portée. Un bilan est établi. Il concerne :
- l’évaluation du patrimoine commun ;
- l’état d’avancement des transitions engagées ;
- l’identification des blocages et les propositions portées collectivement pour les lever ;
– un programme commun de travail et de développement des relations de coopération de la Fabrique, y compris internationales, en appuyant les alliés qui disposent déjà de réseaux établis.
- b) Cycle triennal.
La Charte d’Alliance constitue la quille de la Fabrique, ce qui lui permet de ne pas chavirer à la moindre tempête. Ce n’est pas un texte gravé dans le marbre. Tous les trois ans il fait l’objet d’une relecture collective et pourra être enrichi au regard de l’expérience vécue par tous.
10 Décembre 2019
Une lettre d’infos de la fabrique des transitions fabriquedestransitions@framalistes.org
24 Mars 2020
L’établi
« C’est une oeuvre qui se construit pièce à pièce et pas à pas » Charte d’alliance de la Fabrique des transitions
Pour beaucoup la crise sanitaire mondiale que nous traversons est le premier signal fort des effondrements écologiques, économiques et démocratiques qui ne manqueront pas d’advenir si nous ne sortons pas du néolibéralisme et ne structurons pas l’alternative. Dans cette optique, la Fabrique des transitions est un acteur coopératif qui peut jouer un rôle structurel dans l’émergence d’une autre voie. La brèche est ouverte, comment s’y engouffrer et accélérer notre mise en mouvement ? On vous donne rendez-vous les 10, 11 et 12 septembre au Campus de la Transition à Forges (77) pour y travailler, dessiner le programme d’action et la gouvernance de notre alliance qui reste à élargir. Notez les dates et d’ici là, prenez soin de vous !
- Rappel des épisodes précédents
– Il y a un an, le 1er mars 2019 nous nous réunissions à quelques-un.e.s dans un « groupe miroir » pour discuter du dispositif et du référentiel « villes pairs et territoires pilotes de la transition », et mettre en fabrique la suite de l’aventure.
– Le 20 juin 2019 plus nombreux, nous débattions de la forme qu’elle pouvait prendre et établissions l’idée d’une communauté apprenante et agissante, d’une alliance, dont l’appartenance serait fondée sur une charte.
– Le 20 novembre 2019 la charte et la gouvernance étaient mises en débat et il en ressortait l’idée de créer une petite structure adhoc en capacité d’en faciliter l’organisation générale.
– Le 10 décembre 2019 la Charte finale, imparfaite mais suffisamment stable pour fonder notre appartenance collective, notre affectio societatis, était soumise à signature.
- Les signataires officiels de la Charte
Sont officiellement engagées à ce jour une trentaine d’organisations diverses : Citégo, l’Ecole du management de Paris, le Collectif des Paysages de l’après pétrole, le think tank Le Labo de l’ESS, le CLER – Réseau pour la transition énergétique et le réseau TEPOS – Territoires à Energie Positive, l’UNADEL – Union Nationale des Acteurs du développement local et le Carrefour des métiers, la Ville de Loos-en-Gohelle, le collectif de l’Archipel citoyen vivons nos jours heureux, le média Territoires audacieux, l’InsTerCoop – Institut des Territoires Coopératifs, le laboratoire d’intervention recherche Atemis, la ville de Malaunay, la 27e Région, la fondation suisse Zoein, le Cerdd – Centre ressource du développement durable des Hauts-de-France, le RARE – Réseau des Agences régionales de l’Energie, le collectif citoyen La Bascule, le RTES – réseau des collectivités territoriales pour une économie solidaire, le Campus de la transition, le réseau européen Energy Cities, la SCOP spécialisée dans l’évaluation des politiques publiques Quadrant Conseil, le collectif pour une Frugalité heureuse, l’IEEFC – Institut Européen de l’Economie de la Fonctionnalité et de la Coopération.
Deux structures ont fait part explicitement de leur réserve, soit pour des raisons de calendrier, soit pour des raisons liées à certaines formulations de la Charte et au besoin d’en discuter plus encore collégialement.
La signature, premier acte qui formalise son engagement au sein de l’alliance, est utile pour déterminer un premier « contour membranaire » entre celles et ceux qui partagent une intention commune générale et celles et ceux qui acceptent de s’organiser collectivement pour y travailler.
- Création d’un « véhicule » pour la Fabrique des transitions
– Le 12 février 2020, l’Assemblée générale constitutive de « l’Association de promotion de la Fabrique des transitions » (APFDT) s’est tenue. En voici le procès-verbal et les statuts déposés, simples, pragmatiques, qui ont donné lieu à de nombreux débats pour placer au mieux le curseur entre « innovation institutionnelle et politique » et « rigueur administrative et juridique ».
– L’APFDT rassemble aujourd’hui une vingtaine d’individus parmi celles et ceux qui, au sein de l’alliance, se sont engagés de manière significative et ont souhaité ou se sont vu proposés de rejoindre l’asso. Elle est composée de Yannick Régnier (CLER, TEPOS), Madeleine Charru (CLER, TEPOS, Solagro), Claude Alphandéry, Hugues Sibille, Odile Kirchner, Nikola Jirglova (Labo de l’ESS), Claude Grivel, Philippe Carbasse (UNADEL), Emmanuel Dupont (ANCT, Carrefour des innovations sociales), Jean-François Caron, Julian Perdrigeat (Loos-en-Gohelle), Anne et Patrick Beauvillard (InsTerCoop), Patrice Vuidel, Christian Du Tertre (Atemis, IEEFC), Pierre Calame (Citego), Laurent Fussien (Malaunay), Emmanuel Bertin (Cerdd), Noël Lenancker (ex DGA Région Nord – Pas de Calais ayant porté la Transformation Ecologique et Sociale Régionale). Elle est composée d’un Conseil d’administration actuellement de 8 membres, et d’un bureau. Jean-François Caron est élu Président et Noël Lenancker Trésorier. Elle se réunira le 20 mai prochain (en visio).
- Les suites à venir
– L’APFDT travaille actuellement sur un premier programme d’action au service de l’alliance, dans une logique de co-développement. Des rdv avec Arnaud Leroy (ADEME), Emmanuel Wargon (MTES), Thomas Lesueur (CGDD), Paul Delduc (Sec gén de l’Elysée) sont calés et les demandes sont en cours pour Yves Lebreton et Caroline Cayeux (ANCT) et Olivier Sichel (CDC).
– Les 10, 11, 12 septembre 2020 : un séminaire de travail et une Assemblée des alliés se tiendront au Campus de la transition (Forges, 77). Hébergement et repas sur place dans la limite des places disponibles à prix coûtant. Préinscriptions, remarques en cliquant ici.
– D’ici là des groupes de travail opérationnels s’organisent : construire la base de données partagées, mettre en récit les trajectoires et les apports des alliés, badger les compétences, structurer un cadre évaluatif des effets de la FDT, mettre en place les dispositifs de soutien et d’accompagnement, budgéter et comptabiliser, communiquer. Vous pouvez, vous ou vos collègues, vous inscrire pour contribuer (apports d’expertise ou intérêt) : cliquez ici.
– Sur la communication, la Fabrique des Transitions aurait rapidement besoin d’un petit logo. Si vous avez la compétence en interne, nous sommes preneurs ! Un site vitrine, très simple, est en cours de construction pour faire valoir la Charte.
– Dans cette logique une tribune (porter à connaissance) est actuellement en cours de rédaction et vous sera proposée sous peu. Son principe est simple : reprendre la 1e partie de la Charte que nombre d’entre vous a déjà signé, accrocher le lecteur sur les annonces présidentielles de ruptures à venir (mais qui restent bien vagues à ce stade) et conclure en signalant que la Fabrique des transitions – comme collectif d’acteurs mobilisés – est prête pour jouer un rôle d’accélération des transitions. Car la bonne nouvelle, finalement, dans tout ce désordre, c’est qu’il s’agit d’une opportunité de résilience grandeur nature, et que la Fabrique est « déjà-là » !
– Enfin cette lettre est une première tentative (encore artisanale) pour structurer le partage d’info entre nous. Suggestions bienvenues.
Une lettre d’infos de la fabrique des transitions fabriquedestransitions@framalistes.org
24 Mars 2020
L’établi
Sont Signataires de la Charte de la Fabrique des Transitions : L’Association Biovallé (eurre), le laboratoire de la transition (Die) et l’Association Ecologie au Quotidien (Die).