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Drôme/Ardèche L’ARS demande aux hôpitaux de déprogrammer les opérations non urgentes

Actuellement, la région Auvergne-Rhône-Alpes compte 2 717 hospitalisations, dont 183 ces dernières 24 heures. 375 patients se trouvent en soins critiques (réanimation ou soins intensifs).

En raison d’une hausse des hospitalisations liées à la Covid-19, les hôpitaux de Drôme et d’Ardèche vont déprogrammer, à la demande de l’Agence régionale de santé Auvergne Rhône-Alpes, les activités qui peuvent l’être. L’objectif est notamment de libérer du personnel pour qu’il puisse venir en renfort dans la prise en charge des patients atteints de la Covid-19.

Le 16 octobre, l’ARS avait demandé aux établissements de santé de l’Isère, de la Loire et du Rhône de procéder à des déprogrammations des activités opératoires et interventionnelles pour 15 jours.

Quelques jours plus tard, elle le demandait pour les départements de l’Ain et de la Savoie.  Ce vendredi 23 octobre, l’ARS Auvergne-Rhône-Alpes a annoncé lors d’un point presse que la situation « l’obligeait à accentuer l’effort à ce niveau ». Ainsi, elle demande à tous les établissements de santé de la région de déprogrammer certaines activités non-urgentes.

Sont maintenus : les urgences, les prises en charge non-différables, la pédiatrie, le suivi des malades chroniques, les greffes et la cancérologie.

Le dispositif sera réévalué chaque semaine

Actuellement, la région Auvergne-Rhône-Alpes compte 2 717 hospitalisations, dont 183 ces dernières 24 heures. 375 patients se trouvent en soins critiques (réanimation ou soins intensifs).

Selon les derniers chiffres départementaux disponibles (arrêtés au 22 octobre), 132 personnes sont hospitalisées dans la Drôme et 75 en Ardèche. 25 Drômardéchois se trouvent en réanimation ou soins intensifs.

Covid-19 en Drôme-Ardèche : les communes où le virus circule le plus

Mercredi 21 octobre en soirée, Santé publique France a dévoilé, pour la première fois, des statistiques concernant l’épidémie de coronavirus commune par commune. Jusqu’à présent, les chiffres n’étaient donnés que pour une métropole, un département ou encore une région. Dans quelles communes de Drôme et d’Ardèche circule-t-il le plus ? Éléments de réponses.

 
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Les différents taux d’incidence par communes, dans la Drôme et en Ardèche. Capture d’écran Géodes

Le taux d’incidence, c’est-à-dire le nombre de nouveaux cas pour 100 000 habitants sur une semaine est un bon indicateur quant à la propagation du virus. Santé publique France a défini six tranches pour six taux d’incidence : moins de 10 (9 768 communes à l’échelle de la France), de 10 à 20 (2 142 communes), de 20 à 50 (4 059 communes), de 50 à 150 (7 247 communes), de 150 à 250 (4 182 communes) et, le taux le plus préoccupant : 250 et plus (7 588 communes). Cela va du plus clair au plus foncé.

On peut remarquer que dans la Drôme, la région valentino-romanaise apparaît en bleu foncé ainsi que les communes au nord de Montélimar et des communes au pied du Vercors. En Ardèche, le virus semble circuler plus fortement au nord du département et en vallée du Rhône. Sans surprise, le coronavirus circule davantage dans les grandes villes et suit bien souvent les axes de déplacement principaux des drômardéchois.

Ci-dessous, les quelques communes où le taux d’incidence est de moins de 10 :

Capture d’écran Géodes.

Les communes où le taux d’incidence est compris entre 10 et 20 :

capture d’écran Géodes.

Celles où le taux d’incidence se situe entre 20 et 50 :

Capture d’écran Géodes.

Celles où le taux d’incidence se situe entre 50 et 150 :

Capture d’écran Géodes

Celles où le taux d’incidence se situe entre 150 et 250 :

Capture d’écran Géodes

Enfin les communes où le taux d’incidence s’établit à 250 et plus :

Capture d’écran Géodes

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