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 APPEL À LA RÉSISTANCE INTÉRIEURE

Plus que jamais, nous sommes menacés par un envahisseur aussi redoutable qu’insidieux : la peur. Or, si nous n’y prenons garde, tel un poison, la peur s’instille dans nos pensées, se distille dans nos organes, envahit notre psychisme, conditionne nos réactions, tétanise nos actions, envenime nos relations. Tel un poison, elle endort notre lucidité, étouffe ce qu’il y a de meilleur et de plus humain en nous, inhibe toute velléité de résistance et de rébellion, nourrit le rejet de l’autre. Pire, en altérant notre santé émotionnelle et mentale, elle risque d’altérer notre santé physique, nous rendant ainsi plus vulnérables aux maladies… et aux virus.

La peur est comparable à une force d’occupation invisible exerçant sur nous sa tyrannie, menaçant nos libertés individuelles et collectives, conduisant à la passivité et à la lâcheté, s’opposant à notre bonheur. Ne nous laissons pas empoisonner et emprisonner par elle et par ceux qui contribuent, consciemment ou non, à l’inoculer en nous. Choisissons le camp de la liberté et de la résistance, de la rébellion et de l’action plutôt que celui du fatalisme et de l’acceptation, du renoncement et de la soumission.

Face aux peurs que véhiculent politiques, scientifiques et médias, faisons appel à notre bon sens et à notre discernement pour résister à la pensée uniformisée qu’on voudrait nous imposer ; pour démêler le vrai du faux ; pour évaluer les forces en présence et leurs intérêts avoués ou inavoués. Faisons entendre notre voix pour dénoncer le cynisme, les mensonges, les contradictions, les manipulations, les conflits d’intérêts, les décisions arbitraires, les incompétences, les irresponsabilités…

Face à la peur de la contamination, plutôt que d’attendre un vaccin miracle, efforçons-nous de renforcer notre système immunitaire par une alimentation saine et équilibrée et des exercices corporels et énergétiques réguliers et appropriés.

Pour désamorcer et chasser la peur, multiplions les moments de gaieté, d’enthousiasme, de plaisir, de détente, de créativité, de présence à soi et aux autres, à travers nos actes quotidiens, nos loisirs, nos rencontres.

Face à la peur de l’avenir, agissons sans attendre que les solutions viennent d’en haut. Mobilisons nos énergies dans des actions citoyennes, au quotidien, au niveau local. Mettons nos compétences et notre expérience – voire notre épargne -, au service de la vie culturelle, économique, sociale de notre village, notre ville, notre quartier. À travers nos choix de consommation, encourageons ou sanctionnons les entreprises selon la qualité de leurs produits, leurs pratiques sociales, leur impact environnemental. Et veillons à la cohérence entre nos actes, nos paroles, nos comportements, nos décisions, nos pensées, nos valeurs, nos ressentis.

Enfin, contre le venin de la peur, n’oublions pas qu’il existe un formidable antidote. Ce n’est pas une arme, encore moins un vaccin ! Cet antidote, c’est la confiance.

Ayons confiance en nous, en nos talents, nos potentialités, notre intuition, en notre capacité à rebondir, à surmonter les épreuves. Voyons en elles des opportunités de changement et d’évolution et non pas les effets de la malchance ou de la fatalité.

Contribuons à renforcer la confiance en soi chez les autres en leur exprimant reconnaissance, affection, gratitude, félicitations, encouragements.

Ayons confiance en la vie. Croyons en notre bonne étoile et réalisons les projets qui nous tiennent à cœur avec la foi du bâtisseur.

Ayons confiance dans le pouvoir créateur de la pensée. Appuyons-nous sur lui pour nous visualiser, nous affirmer en bonne santé, invulnérables aux virus et aux maladies. Faisons appel à lui pour installer la confiance, en nous, en l’autre, en la vie et pour donner réalité à nos envies, nos rêves et nos espoirs.

Face aux menaces qui pèsent sur nous et sur notre planète, ne courbons pas l’échine et faisons nôtre cette devise :

« VIGILANCE, RESISTANCE, CONFIANCE »

Alain Delacour, Vaison-la-Romaine, le 9 septembre 2020

www.penserlavieautrement.fr 

Alain Delacour, auteur, nous parle de son « Petit maître ». Passionnant !

LE PETIT MAITRE de Alain Delacour

Regard  d’un enfant sur l’école et le monde des grandes personnes : telle est l’accroche du « Petit maître », le nouveau livre d’Alain Delacour. Et ce roman original tient toutes ses promesses. En effet, un enfant âgé de 8 ans parle d’égal à égal avec un adulte et cette conversation est passionnante de bout en bout car de très nombreuses idées sont émises et nous invitent à réfléchir. Il m’est apparu indispensable de rencontrer Alain Delacour pour comprendre sa démarche.

Comment vous est venue l’idée du « Petit maître » ?
Je suis passionné par l’éducation et fasciné par les enfants. Pour moi, tous les enfants possèdent des dons, des talents et le rôle du système éducatif –  la famille et l’école –  devrait être de leur permettre de les révéler.
A travers « Le petit maître », je voulais donner la parole à un enfant sur ce sujet.  Je pense que des enfants de 8 ans peuvent avoir la maturité de mon petit maitre, même si c’est un personnage de fiction. Ce sont des réflexions entendues. J’ai simplement essayé de me mettre dans la peau de l’enfant.

 

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