Le Ministre de l’agriculture Julien Denormandie a répondu présent à l’invitation de Célia de Lavergne samedi 10 avril pour venir dans la Drôme auprès des arboriculteurs et des viticulteurs sinistrés constater les dégâts sans précédent des nuits de gel. Depuis cinq ans, les exploitants doivent faire face à des épisodes climatiques de plus en plus violents et imprévisibles. Malgré les moyens de protection mis en place, le gel a été exceptionnellement rude et le fruit d’un long et dur labeur a été détruit parfois jusqu’à 100% au terme de plusieurs nuits de lutte.

Ce temps d’échanges a permis non seulement d’écouter la détresse des exploitants, mais également de marquer le soutien et d’assurer l’engagement de l’État pour apporter une aide tangible face à cet évènement historiquement exceptionnel.
Célia de Lavergne tient à saluer la qualité des échanges avec les agriculteurs et les organisations professionnelles, et les remercier d’avoir dialogué avec le Ministre constructivement sur les solutions à apporter, qui seront vraisemblablement de type « covid ».
En effet, cette situation exceptionnelle, fait appel à des mesures exceptionnelles. Dès à présent, le régime de calamité agricole a été mis en place pour déclencher des enveloppes conséquentes pour compenser les pertes. Cela ne sera pas suffisant, notamment compte tenu des délais de versements de près de 9 mois de ces aides. Un fonds exceptionnel pour la trésorerie notamment devra être mis en place en complément. Des solutions, en particulier pour les viticulteurs non assurés, devront être également pensées. Ce dérèglement climatique casse le cycle naturel de développement de nombreuses cultures et nécessite une réflexion et des mesures pour le moyen et long terme. Cela passe par le développement de nouveaux moyens pratiques de lutte sur le terrain pour limiter les dégâts, mais aussi une couverture accrue de ces épisodes par les assurances risques.
Le Premier ministre Jean Castex a annoncé des « enveloppes exceptionnelles » à la hauteur des préjudices subis dans 10 des 13 régions françaises. Dans l’immédiat, le régime d’indemnisation des calamités agricoles a été déplafonné. Le Gouvernement et l’État étudient tous les moyens à leur disposition, notamment en matière de charge, et vont réunir banques, assurances et l’ensemble des acteurs qui peuvent-être mobilisés pour venir en aide aux agriculteurs. Comme il l’a rappelé, la France a besoin d’une agriculture forte, adaptée à ces changements qui nécessite de nouvelles pratiques agricoles, grâce notamment au soutien qui sera mis en place par la nouvelle Politique Agricole Commune. Célia de Lavergne suivra dans la durée les suites données aux annonces et aux difficultés sur le terrain.
Célia de Lavergne tient à remercier pour leur accueil Monsieur Vassy arboriculteur à Varnage, Monsieur Jean-Pierre Royannez Président de la Chambre d’agriculture de la Drôme, Monsieur Pierre Barnier arboriculteur d’amandiers à Chabrillan et Monsieur Théo et Léa des Jeunes Agriculteurs, et l’ensemble des syndicats agricoles.
Célia de Lavergne ce 12 avril
Célia de Lavergne tient à exprimer toute sa solidarité concernant le dramatique épisode de gel survenu cette nuit et apporte son total soutien aux professionnels qui une fois de plus on
t eu à le subir. Les filières arboricoles, et en particulier les abricots mais aussi les pommes, les poires, les pêches, et les filières viticoles sont lourdement impactées par cette vague de gels nocturnes allant par endroit jusqu’à -11 degrés. La mise en place de dispositifs visant à limiter l’impact du gel et la grêle n’ont malheureusement pas suffi. Ce phénomène nous démontre une fois de plus l’impact du dérèglement climatique, dont le monde agricole est une des premières victimes.
t eu à le subir. Les filières arboricoles, et en particulier les abricots mais aussi les pommes, les poires, les pêches, et les filières viticoles sont lourdement impactées par cette vague de gels nocturnes allant par endroit jusqu’à -11 degrés. La mise en place de dispositifs visant à limiter l’impact du gel et la grêle n’ont malheureusement pas suffi. Ce phénomène nous démontre une fois de plus l’impact du dérèglement climatique, dont le monde agricole est une des premières victimes.Célia de Lavergne est intervenue auprès du Ministre de l’Agriculture, et du Préfet de la Drôme pour que des aides d’urgences et des dispositifs d’accompagnements adaptés soient mise en place. Le Ministre a tenu à rappeler son plein soutien à tous les agriculteurs touchés et a réuni dès aujourd’hui les assureurs afin de solliciter leur mobilisation pour leur venir en aide.
Dans les jours à venir, les expertises techniques pourront certifier l’étendue des dégâts, mais les remontées qui nous sont d’ores et déjà parvenues sont extrêmement pessimistes, avec des pertes allant jusqu’à 80% voir 100% de la récolte.
Cette catastrophe naturelle est d’autant plus dure d’un point de vue matériel mais aussi psychologique pour les exploitants qui parfois font face à une cinquième année consécutive de gel.
Célia de Lavergne tient à assurer son engagement plein et entier aux côtés de ces femmes et de ces hommes impactés dans ce moment difficile et de sa détermination pour que la réaction des pouvoirs publics soit au niveau de cet épisode historique.
Célia de Lavergne, 8 avril
Dans le cadre de France Relance, nos territoires bénéficient d’une Dotation de Soutien à l’Investissement Local (DSIL) exceptionnelle. Renforcée le 30 juillet 2020 dernier, cette dotation permet une aide conséquente directe pour soutenir l’investissement des collectivités. Dans la circonscription cela représente plus de 425 000 euros soit près de 35% des fonds nécessaires.
C’est une enveloppe de 950 millions d’euros qui permet la réalisation d’opérations structurantes sur le territoire pour améliorer le quotidien des habitants avec une priorisation en matière de résilience sanitaire, de transition écologique et de rénovation du patrimoine. Ce soutien exceptionnel s’ajoute aux dotations pour l’équipement des territoires ruraux, 1 milliard d’euros, et pour la rénovation énergétique des bâtiments communaux et intercommunaux de 650 millions d’euros.
Dans la Drôme, Célia de Lavergne se réjouit de voir que 26 projets majeurs pourront en bénéficier, dont 8 sur la troisième circonscription sur les communes de Saint-Agnan-en-Vercors, Saoû, Montélier, Venterol, Crest et Aouste-sur-Sye. Sur notre territoire en particulier, cette aide apportera un soutien conséquent au développement et à la préservation du patrimoine de nos communes, ainsi qu’à la poursuite de nos objectifs de transition énergétique.
Ainsi, cette dotation permettra de financer :
– A Venterol, la restauration de la façade de la Chapelle Sainte Perpétue ainsi que le remplacement de la chaudière fioul des bâtiments communaux par un équipement fonctionnant à la biomasse.

– À Crest, la rénovation de la façade sud de la Chapelle de la Visitation Sainte Marie
– A Aouste-sur-Sye, la rénovation thermique de quatre salles de classe et de l’espace périscolaire
– A Saoû, la rénovation de l’ancien moulin à huile de noix et la mise en place de vannes sur le canal d’alimentation du moulin.
– A Montélier, la rénovation thermique de la partie ancienne de l’école Emile Juge, ainsi que la rénovation et mise aux normes de sécurité et d’accessibilité de la salle polyvalente Marcel Pagnol
– A Sant-Agnan-en-Vercors, la rénovation du mur d’enceinte et du parvis de l’église devant le porche.
Célia de Lavergne félicite chaleureusement les communes retenues et continue sa mobilisation pour irriguer le territoire des financements de la relance afin de conforter le dynamisme du territoire, et notamment de la ruralité de l’arrière-pays drômois.
Découvrez sur ce lien les cartographies: https://www.google.com/maps/d/edit…
Célia de Lavergne
La Proposition de loi #FinDeVie est une attente sociétale forte, puisque demandée selon un sondage IPSOS par 96% des Français.
Comme tout sujet éthique, elle interroge, interpelle et créer parfois des tensions dans le débat public. C’est parfaitement normal. La PPL « Fin de Vie » est le résultat de 4 années de travaux et d’échanges au sein du Groupe d’Études sur la fin de vie, mené par Jean-Louis Touraine.
Pour Célia de Lavergne, c’est une conviction profonde et une évidence. Nous devons progresser sur ce sujet, encore trop mal traité en France.
Le texte de loi prévoit qu’un malade incurable puisse choisir sa fin de vie, en lui fournissant une assistance médicalisée active à mourir. Celle-ci est libre et choisie, et parfaitement délimitée pour les malades comme pour les professionnels de santé, dans un cadre strictement défini pour une personne en phase avancée ou terminale d’une maladie incurable lui infligeant des souffrances inapaisables.
C’est donc une avancée humaniste, qui permet d’apporter une solution concrète aux personnes dans une situation d’impasse thérapeutique.
C’est pourquoi Célia de Lavergne a soutenu depuis le premier jour les travaux de Jean-Louis Touraine en signant sa PPL l’an passé, puis en soutenant le texte d’Olivier Falorni amendé par ses collègues, dont l’examen est prévu le jeudi 8 avril prochain dans l’hémicycle où elle sera présente, et enfin en dénonçant l’inacceptable obstruction parlementaire faite sur ce texte de loi.

Le sujet dépasse la logique des partis, comme en témoigne la conférence de presse tenue ce matin avec 12 députés des 12 groupes différents. La tribune dénonçant l’obstruction et demandant un débat et un vote, a été signée de manière transpartisane par 272 députés.
Aux côtés de nombreux autres députés de La République en Marche, et également avec des parlementaires de tous les groupes, Célia de Lavergne a la conviction que cela répond au souhait de nos concitoyens.
Cette loi est utile, et plus nécessaire que jamais, ces dernières semaines, l’ex-secrétaire d’État Paulette Guinchard et le Président Jean-Claude Roujeau, ont tous deux eu recours à cette procédure en Suisse et en Belgique, où elle existe depuis plus de vingt ans.
Malgré l’obstruction parlementaire d’une ultra minorité de députés aux méthodes inacceptables qui cherche à empêcher les parlementaires de débattre, jeudi 8 avril, Célia de Lavergne se positionnera en faveur de ce texte de loi.
Célia de Lavergne