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SOUHAITONS NOUS UN INVINCIBLE ÉTÉ
Me voici comme nombre d’entre nous, à la fois abasourdi par la brutalité de l’instauration du pass sanitaire, et révolté par la mémoire sélective et les renoncements coupables d’une majorité de nos élus.
Je me repasse en boucle les vidéos du président, du ministre de la santé ou encore des députés qui nous promettaient il y a une poignée de mois, la main sur le cœur, que non, au grand jamais, le pass sanitaire et les mesures discriminatoires et liberticides – celles adoptées dimanche en un temps record – ne seraient jamais envisagées. Les promesses n’engagent que ceux qui y croient. Dont acte.
Suis-je inquiet ? Non. Au-delà des perfidies apparentes, je reste serein. Tout passe et les illusions les plus tenaces vont s’effondrer d’elles mêmes.
Il y a toute une batterie de méthodes de propagande employée sur « l’incitation vaccinale ». Ce florilège de techniques et de messages, sophismes inclus, est à mes yeux d’une toxicité psychique rarement atteinte.
L’état ment et dissimule des chiffres, en nous assurant qu’il dit la vérité.
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Nous vivons en situation de dissonance cognitive et d’injonction paradoxale depuis les premiers discours publics martelés en actionnant les leviers de la peur. Cette manipulation des esprits est délétère et anti démocratique. Dans le régime de la terreur, exacerbé par la répétition des messages anxiogènes débités plusieurs dizaines de fois par heure par les chaînes d’infos en temps réel et les partages d’extraits vidéo sur les réseaux sociaux, notre sens critique est submergé et l’exercice du consentement éclairé court circuité.
Que cela soit voulu, orchestré, bien ou mal inspiré, sans même approfondir la question de la genèse de ce virus, ni celle de la pertinence des vaccins ou encore celle du pass sanitaire au service d’une société à deux vitesses (dont j’ai décrit les ramifications big tech dans Nexus 133), le fait est que nous sommes plongés dans une « casserole » extremement aliénante, qui nous cuit et recuit à petits feux.
Comme vous, je n’ai pas à moi seul de solution miracle pour nous sortir de cette casserole.
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Le fait est, objectif et scientifique, que le premier scandale majeur est le refus de considérer les traitements précoces libres de droit, et la primeur donnée aux seuls remèdes poussés par une industrie Pharma toute puissante (et oligopolistique, puisque conjointement co-detenue par une poignée de fonds d’investissements : blackrock, vanguard, citygroup etc).
Le second est cette antienne poussée depuis deux mois : celle que « les non vaccinés mettent en danger les vaccinés ». Alors celle ci, elle est quand même extraordinaire ! A la rigueur, affirmer que les non vaccinés mettent en danger les non vaccinés pourquoi pas, cela serait cohérent. Mais prétendre que ce sont les non vaccinés qui menacent les vaccinés, c’est quand même une inversion logique assez ahurissante.
. Soit cette rengaine est le summum de l’absurde (et elle n’a donc aucune valeur de gouvernance sanitaire)
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. Soit cette rengaine est l’aveu de l’absence d’efficacite des vaccins anti Covid actuel (et peu importe les raisons, variants ou autres, cet aveu revient à faire s’effondrer tout l’édifice vaccinal, tributs humains des effets secondaires graves et dépenses publiques incluses, qui auraient donc été investies pour rien…)
Un troisième scandale qui monte, puisque contraire aux données scientifiques qui s’accumulent, est le refus têtu d’envisager l’immunité naturelle comme parade efficace au virus et à ses variants.
Il y a quelque chose de pourri, de tordu et de trompeur dans les messages publics qui sont répétés.
Cette manipulation inouïe, dont je vous partage ce que je considère comme les deux ou trois principaux exemples actuels – et il y a en a d’autres malheureusement – insulte les citoyens que nous sommes et sécrète son lot d’hostilités, de suspicions, de défiances, que les extrêmes (mais aussi le pouvoir étatique) va chercher à récupérer.
L’opacité, la dissimulation et l’instrumentalisation des ressources publiques (celles des médias, de la santé publique, de l’argent des contribuables…) installent le complotisme (« complot is me »). Complotisme qui devient alors l’idiot utile, le reflet et finalement l’allié de cette perte manigancée des repères dont nous sommes les sujets.
Il y a quelques années, Naomi Klein avait popularisé le concept de Stratégie du choc.
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Ne sous-estimez pas la profonde cohérence de « la stratégie du choc sanitaire » qui est en train de se dérouler.
Rien des mesures de gestion annoncées n’est improvisé. Les plus emblématiques sont dans les tuyaux des politiques publiques depuis plusieurs mois, voire plusieurs années. Tel celui du Pass sanitaire vaccinal, décrit depuis 2018 dans des documents de la commission européenne, comme un avant projet du carnet de santé électronique et de l’authentification numérique.
La crise sanitaire devient le moyen naturel de mettre en œuvre ces politiques publiques « numeriques » qui attendaient derrière la porte.
Ne pas succomber à ces stratégies de diversion et de colonisation des esprits savamment distillées autour de nous, développer les anticorps informationnels (et politiques) pour résister aux virus de l’esprit que l’on cherche à nous inoculer… voici la sagesse et l’humanité que je nous souhaite pour nous libérer du labyrinthe actuel où nous sommes faits comme des rats.
Laisser croître la colère ou la peur, c’est réagir en se rendant complices des stratagèmes qui nous sont tendus.
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Quantités de voies et de chemins, confiants et rassérénants, existent pour contourner les artifices machiavéliques de l’implacable machine qui s’avance.
Cultiver la confiance, le courage, la dignité, la sécurité fondamentale et la foi dans la chaleur humaine, contre l’effroi, le rejet et la division. Faire corps et développer notre autonomie de proximité, en particulier économique et sanitaire.
L’autre, c’est moi. Qu’il soit malade, vacciné, contaminé ou immunisé. Il souffre, doute, trébuche, espère. Les vendeurs de solutions virtuelles, idéales et sans défaut, les rois des promesses, prospèrent sur ce désarroi fictif.
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Mais les données sont là. Sur les traitements précoces, les effets indésirables, les petits arrangements sur les contaminations et la revente des données.
Soutenons ceux qui s’exposent, vaccinés et non vaccinés.
Souhaitons nous simplement, en toute liberté, un « invincible été ».
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