Célia de Lavergne auprès de Agricultrices et des agriculteurs
Célia de Lavergne
2021, année historique pour les contrats d’apprentissage !
Célia de Lavergne
Droit à l’oubli sur les données de santé personnelles, résiliation des contrats à tout moment, et suppression du questionnaire de santé pour les prêts immobiliers jusqu’à 200 000 € : Célia de Lavergne se félicite des mesures importantes adoptées ce matin pour plus d’égalité et de liberté dans l’accès au marché de l’assurance-emprunteur !
Célia de Lavergne
A Crest ce matin pour visiter La Ferme des Blaches, élevage de volailles de plein air 
Célia de Lavergne
Célia de Lavergne née le 21 novembre 1979 à Clamart, est une femme politique française.
Membre de La République en marche, elle est élue députée dans la troisième circonscription de la Drôme lors des élections législatives françaises de 2017avec 57 % des voix, face à Paul Bérard (LR) un bébé Hervé Mariton. Célia de Lavergne est la première femme élue dans cette circonscription, et sa victoire est la plus large jamais obtenue sur celle-ci. À l’Assemblée nationale, elle siège à la commission des Affaires économiques, où elle officie de 2018 à 2019 comme « whip » (coordinatrice) du groupe La République en marche, avant de devenir porte-parole du groupe.
Activité législative
En 2017, elle est rapporteure pour avis, au nom de la commission des Affaires économiques, sur le projet de loi relatif à l’interdiction de l’exploitation des hydrocarbures. Un temps membre du Conseil supérieur de l’énergie, elle est remplacée par Anne-France Brunet.
Après s’être intéressée à l’énergie, elle privilégie le numérique. En novembre 2017, Bruno Le Maire, ministre de l’Économie et des Finances, lui confie, dans le cadre du plan d’action pour la croissance et la transformation des entreprises, une mission portant sur la numérisation et l’innovation dans les entreprises françaises. À l’occasion de la restitution publique de ses travaux au ministre, elle appelle notamment au maintien d’un crédit-impôt-recherche adapté aux PME et à la création d’un plan gouvernemental pour former à l’innovation et au numérique dès l’école primaire, par la création de concours d’inventeurs, puis au lycée et dans l’enseignement supérieur, par un choix de modules spécifiques à la création d’entreprise, à l’innovation et aux technologies stratégiques.
En août 2017, Stéphane Travert, ministre de l’Agriculture et de l’Alimentation, lui confie la mission de coordonner les États généraux de l’alimentation, en binôme avec Olivier Allain, vice-président du conseil régional de Bretagne. À ce titre, elle organise une « caravane » et des « ateliers législatifs » pour interroger les citoyens sur leur conception du modèle agricole et l’alimentation. Elle organise plusieurs ateliers législatifs sur la loi Alimentation. En avril 2019, elle est mandatée par Didier Guillaume, successeur de Stéphane Travert, pour « piloter à ses côtés le groupe de travail consacré à l’agroalimentaire, et composé de professionnels, partenaires sociaux et experts ».
En novembre 2018, elle est nommée rapporteure pour avis concernant la proposition de loi sur création de l’agence nationale de la cohésion des territoires. Elle organise un cycle d’échanges avec les associations de la Drôme en mars 2019 et invite le gouvernement à inclure les associations des territoires ruraux dans le plan destiné aux petites associations.
Rapporteure du projet de loi Climat-Résilience pour le volet « se nourrir », elle défend notamment l’article 59 qui prévoit l’expérimentation, pour les collectivités volontaires, de proposer « le choix d’un menu végétarien » pendant deux ans, et nourrit l’ambition d’aller plus loin sur le sujet dans l’attente de l’évaluation de la loi Égalim qui prévoit depuis 2018 une expérimentation végétarienne pour les grandes cantines scolaires. Elle propose par ailleurs d’avancer d’un an, à 2024 au lieu de 2025, l’obligation pour la restauration collective privée d’afficher 50 % de produits durables dont au moins 20 % de biologiques, et de lancer une expérimentation sur l’affichage du niveau de rémunération des producteurs sur les emballages.
Description géographique et démographique
La troisième circonscription de la Drôme est délimitée par le découpage électoral de la loi no 86-1197 du 24 novembre 1986, elle regroupe les divisions administratives suivantes : cantons de Bourdeaux, Buis-les-Baronnies, Chabeuil, La Chapelle-en-Vercors, Châtillon-en-Diois, Crest-Nord, Crest-Sud, Die, Dieulefit, Grignan, Luc-en-Diois, La Motte-Chalancon, Nyons, Rémuzat, Saillans, Saint-Jean-en-Royans, Saint-Paul-Trois-Châteaux, Séderon. Commune d’Ambonil.
D’après le recensement général de la population en 1999, réalisé par l’Institut national de la statistique et des études économiques (INSEE), la population totale de cette circonscription est estimée à 114 481 habitants.
Avec 18 cantons et la commune d’Ambonil – soit 241 communes – la troisième circonscription de la Drôme, est une des plus vastes de France.

