Eurre : Ils souhaitent limiter la cueillette des plantes sauvages et reconnaître le métier d’herboriste
Au cœur des réflexions du deuxième colloque en Biovallée des plantes à parfum, aromatiques et médicinales, la nécessité de préserver la ressource, la reconnaissance du métier d’herboriste ou encore les insuffisances et les incohérences de la réglementation.
La table ronde qui a conclu le colloque de trois jours, de jeudi 10 à samedi 12 mars, qui s’est déroulé au campus de l’écosite du Val de Drôme, à Eurre, a fait émerger une réalité dont les utilisateurs de plantes à parfum, aromatiques et médicinales (PPAM) n’ont manifestement pas conscience, pas plus que certains acteurs de la filière : limiter la cueillette de plantes sauvages afin de préserver la ressource. Cet enjeu majeur est complémentaire de celui de la qualité des plantes sauvages utilisées dans les compléments alimentaires mais aussi les huiles essentielles.