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l’Association  » Écologie au Quotidien  » lance à Die la « Sécurité sociale de l’alimentation »… ( 4/4)

Après un an et demi de maturation et une proposition lors de « Rencontres de Die et de la Biovallée » , l’Association  » Écologie au Quotidien  » lance à Die la « Sécurité sociale de l’alimentation »…

Et moult actions : Films, débats, expositions, marchés tous les mardis rue Saint Marcel de Die, échanges de plants et de semences,  Repas de quartier,  plantations de fruitiers ( 5000 à ce jour sur 110 lieux différents et 2000 bénévoles), ateliers pratiques, visites de fermes, ouverture des jardins privés et partagés, familiaux et ouvriers ( 10 ans de  fête des jardins ), création de mares pédagogiques,  carte de sécurité sociale alimentaire de 150 €,  préservation des terres vivrières,  aides aux apprentis jardiniers, entraide et mutualisation sur matériel agricole, création de Haies bocagères et apicoles, mutualisation d’espaces et de matériaux, recyclage d’invendus, ateliers de conserverie et stockage des céréales,  retouvrance des gestes paysans, culture sans eau, autonomie alimentaire familiale, apprentissage de cuisine locale, plantation de forêts alimentaires sous fruitiers, spectacles ( Il faut cultiver son jardin ce 9 juillet  2022 à Die ),  lecture d’un paysage rural et alimentaire, repas en conscience ( parfois en silence ), jeûne et randonnées, participation au Programme Alimentaire Territorial Biovallée,  Action « Sous les arbres rejoignons nous », etc… Pour une alimentation de qualité, de saison, locale, bio et à un coût conscient et consciencieux…

Autour du marché de Saint Marcel

Initiative et groupe local de réflexion vers une SSA

Organisation d’un marché en vente directe avec possibilité de prix différencié

  • Structure porteuse : « Ecologie au quotidien » initiative et groupe local de réflexion vers une SSA
  • Territoire d’expérimentation : Biovallée de la Drôme et communauté de communes alentours
  • Adresse : 26150 Die, France Auvergne-Rhône-Alpes

Description des activités

Première étape concrète : un marché de plein vent, vente directe d’un producteur bio/local, avec 3 prix : prix du maraîcher (couvre les coûts de production et un revenu décent), prix accessible (-30%), prix solidaire (+30%); que les clients choisissent en conscience. Marché localisé porte Saint Marcel à Die, au cœur d’un quartier avec une population mixte. Démarré le 15 février  2021.
L’excédent ou la déficit du marché (par rapport à si tout était vendu au prix maraîcher) est  géré par le maraîcher « les Jardins Nourriciers ».

Associé à une quadruple dynamique :
– sensibilisation/mobilisation de la population, via des outils d’éducation populaire : arpentage de livres (ex. Reprendre la terre aux machines) et fonds documentaire (BD) sur la thématique, projections-débat (La part des autres, La sociale, Films –débat tous les 1ers vendredi du mois, etc.), enquêtes de co-conscientisation autour de l’alimentation, ateliers sur le prix de l’alimentation.
– fédérer les acteurs locaux de l’alimentation autour de la SSA : comment chacun peut décliner le principe de SSA dans son activité, développer des projets communs, etc.
– projet de recherche  PAT territoire sur la résilience alimentaire : diagnostic et enquêtes, restitués sous forme de podcast sur la radio locale, travail sur le récit, pour déboucher sur la co-construction d’une stratégie de résilience alimentaire.
– définition en cours d’une politique publique d’équipement : projet de mutualisation d’une cuisine pour les repas distribués ou encore en livraison (avec système solidarité prix, etc.), unité de transformation mutualisée, etc.( avec Monastère de Sainte Croix en Diois)

Historique du projet

Pascal Daumas (  Administrateur Ecologie au Quotidien et ¨Ex-EmmausPau-Lescar), très intéressée par le travail de Bernard Friot et de l’histoire de la sécu depuis 10 ans (découvert via conférence gesticulée Franck Lepage sur le travail et décryptage de la fiche de paye) et convaincue que la révolution anticapitaliste réside dans ce fonctionnement (cotisation+caisse locale). Engagé à Die auprès d’une liste citoyenne pour la transition sociale et écologique, majoritaire (21 élu·es sur 27). Engagé sur l’alimentation, a impulsé un accompagnement par Les Greniers d’Abondance pour définir une stratégie de « résilience alimentaire ». Complétant  la politique actuelle de la commune de soutien à l’aide alimentaire traditionnelle. Envie de porter un projet transverse de démocratie alimentaire.

Rencontre avec les Jardins Nourriciers, maraîcher.ère installé à Die début 2017 avec le soutien des mairies de la Vallée de Quint  pour mise en relation et bail rural. L’idée en arrivant à Die était de trouver un territoire dont le terreau était fertile pour une initiative d’abord autour de la résilience alimentaire. L’idée était de se dire qu’à l’échelle d’un territoire comme celui-ci, nous pouvons impulser avec d’autres des dynamiques et des actions concrètes. Être résilient, ce n’est pas seulement avoir quelques producteurs locaux dont les produits ne sont accessibles que pour quelques-uns (marché de niche). C’est aussi et surtout rendre l’alimentation locale et de qualité accessible à tous.tes.

=> Nous actons un souhait commun de lancer une initiative locale de SSA.

Soutien et accompagnement par Claude Veyret, agriculteur et membre de l’association Ecologie au Quotidien, le laboratoire de la Transition et de Biovalléeet ayant lui-même des expériences (la plateforme paysanne locale à Menglon (1979 -2000 ) ; le marché de proximité à  Die).

Rencontre de Dominique Paturel aux rencontres Biovallée août 2020 à Die (Théâtre municipal)
Formation « Alimentation, solidarités, territoires : co-construire localement » avec Ecologieau Quotidien de 2003 à 2022 : 120 en 20 ans, Xavier Poux, Pierre Rabhi, Marc Dufumier, etc )

Perspectives envisagées

Marché saint Marcel : Envie d’y associer d’autres productions petit à petit, définir une charte du marché (prémices du conventionnement), permettre aux clients/habitants de s’approprier le marché (tenue de la caisse tournante, animation, décision collective de ce qu’on fait de l’argent qu’il y a dans le coffre, définition collective de la charte, etc.)

Enjeu : Dépasser le cercle culturel des clients du marché : poursuite des enquêtes de co-conscientisation, rencontre des acteurs du social, etc. Peut-être que cela débouchera sur d’autres actions car le marché ne peut pas répondre à tous les besoins.

Créer une association/coopérative de préfiguration d’une caisse locale de SSA, pour réunir habitants, associations, producteurs, collectivité, entreprises.

Le territoire pose sa candidature pour Territoire Zero Chômeur de Longue Durée (TZCLD) : sur Livron-sur-Drôme. Nous allons creuser la possibilité de faire des liens entre les deux initiatives. Notamment dans le champ de la production, cuisine et distribution d’une alimentation locale de qualité à des prix accessibles à travers la création d’emplois supplémentaires avec les CFA.

S’inspirer des autres initiatives SSA pour nourrir notre réflexion et nos expérimentations.

Lien à définir avec le PAT émergent de l’intercommunalité, et le PAT Biovallée.

A propos de la structure porteuse

Groupe de travail constitué de deux maraîcher, d’élu·es de la mairie de Die, du CCAS et de l’interco, d’un chercheur-expérimentateur  ( Ecologie au Quotidien), d’acteurs locaux de l’alimentation (magasin bio et magasin de producteur), de membres d’associations (Biovallée, Fabrique de la Transition, le laboratoire de la  transition, Association de solidarité avec les réfugié.es), de citoyen·nes et de candidat.es à l’installation.

Gaspillage alimentaire : cinq conseils simples pour l’éviter

Trente kilos par an et par habitant : c’est le poids du gaspillage alimentaire en France, selon l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe). Voici quelques conseils de bon sens pour y remédier.

N’hésitez pas à télécharger l’application Too Good To Go, qui permet (à moindre coût) de sauver des produits destinés à être jetés.

N’hésitez pas à télécharger l’application Too Good To Go, qui permet (à moindre coût) de sauver des produits destinés à être jetés

C’est une aberration économique et écologique. En France, les pertes et le gaspillage alimentaires représentent dix millions de tonnes de produits par an, soit une valeur commerciale de 16 milliards d’euros. En quarante ans, notre production de déchets a doublé ! Pour y remédier, des conseils s’imposent. Voici les plus importants et les plus simples.

Manger avant de faire des courses  (et faire une liste) !

Quand on a le ventre creux, on a tendance à acheter en trop grandes quantités. Partir avec une liste est alors crucial. Cela permet d’éviter de céder aux sirènes des promotions. Les achats impulsifs représentent environ 20% de nos achats en magasin.

Attention au froid et aux dates de péremption

Le second conseil est de bon sens : il faut respecter la chaîne du froid, cela évite les pertes. Attention aussi aux dates de péremption. C’est juste un peu d’organisation dans le réfrigérateur.

Faire les menus à l’avance

Programmer ses menus permet d’établir une liste de courses en conséquence. On se laisse moins tenter par des produits inutiles. Et cela permet de gérer son stock.

Acheter en vrac

Acheter en vrac permet de réduire sa production de déchets, mais surtout d’acheter dans les quantités souhaitées.

Conserver et utiliser les restes

La gestion des restes est primordiale pour éviter le gaspillage. Pour cela, il faut disposer des bocaux ou de tupperwares et mettre ses restes au frigo le plus vite possible. Les soirées restes, avec du pain, sont souvent plébiscitées le dimanche soir. On ne congèle pas un reste qui traîne déjà depuis plusieurs jours au frigo, et on mélange bien ses restes réchauffés. Enfin, certains n’hésitent pas à cuisiner les épluchures et les fanes pour agrémenter des recettes.

Ecologie au Quotidien Rhône-Alpes (création 2000)

Le Chastel 26150 DIE, France

Tel : +33.(0)4.75.21.00.56    

Courriel : contact@ecologieauquotidien.fr

Sites : www.ecologieauquotidien.fr

Face book : https://www.facebook.com/profile.php?id=100015091231306

https://sentipensants.org/2018/02/15/journal-vivant-les-rencontres-de-die-un-laboratoire-vivant-et-une-resilience-de-territoire/

 

Membre du réseau CENTRE : European Network of Bio-Districts (Adhésion 2016)

http://www.progettocentre.it/

https://fr-fr.facebook.com/Centre-European-Network-of-Bio-Districts-571648259650277/

 

Membre de « Biovallée »

Association des acteurs de Biovallée (Adhésion 2010)

Ecosite – Hôtel d’entreprises- Place Michel PAULUS – 26400 EURRE
Tél : 04.26.52.11.22 Port : 06.78.86.23.28

communication@biovallee.fr

https://biovallee.net/

 

Membre de IN.N.E.R. International Network of Eco Regions. (Adhésion 2014)

Registered Office: Largo Dino Frisullo snc – CAE – Città dell’Altra Economia – 00153 Rome – Italy.

Head Office – Presidency: 169 Tasso street – 80127 Naples – Italy Phone: +39 0817613830 – Fax: +39 0817612734

E-mail: info@ecoregions.eu

web IT: www.biodistretto.net

web EN: www.ecoregion.info

Président: Salvatore BASILE, presidente@ecoregions.eu

 

Membre de la Fabrique des Transitions (Adhésion 2020)

http://fabriquedestransitions.net/

la-fabrique-dromoise-des-transitions@mailo.com

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