Extrême droite et dissolution : nous, forces civiles, allons devoir trouver une voie de résistance.
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Car la violence politique qui s’exprime est trop grande pour ne pas nous toucher directement et nous devons, d’une façon ou d’une autre, lui résister.
Donnons quelques jours, mais guère plus, pour définir la voie de passage que nous voulons emprunter. Nous pouvons commencer à en discuter ici.
Tout ce que nous construisons, tout ce que nous avons construit depuis des années est basé sur la coopération, la confiance, une vision de long terme. Tout ce que nous construisons est un refus de la violence faite au monde.
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Nous résistons déjà, et depuis longtemps. Continuons de construire ces îlots où le vivant et la solidarité se déploient. Si « tout a une cause », je me garderai bien de faire des analyses, toujours complexes et multi facteurs. Mais convaincue que mon / notre rôle est de faire rayonner les forces positives : paix, respect, amour, solidarité… dans la tempête et la boue des peurs, colères et intolérances. Besoin de nous relier davantage pour rayonner plus : certainement. Merci Bastien Sibille pour tes mots et ton rôle d’assembleur.
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Bérengère Batiot, Développement et Communication à CoopCircuits | #Licoornes | Consultante #climat
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Ce dimanche 9 juin, nous avons connu une double violence. D’abord, la violence de la victoire sans appel d’une force politique populiste et autoritaire. Ensuite, la violence de la présidence de la république qui, en imposant une dissolution et des élections législatives sous trois semaines, empêche une réponse politique construite.
Nous forces civiles, acteurs d’économie sociale, acteurs sociaux, associations, coopératives, mutuelles, tiers-lieux, collectifs, acteurs administratifs, allons devoir trouver notre voie.