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Législatives : CNews incite ses téléspectateurs à ne pas accepter le résultat des élections si le RN ne l’emporte pas

“MA VIE AU POSTE” – Tandis que les immigrés multiplient les agressions au couteau dans nos rues et nos campagnes, la “politicaillerie” des désistements va voler au peuple sa victoire électorale. Sur CNews, ça fait longtemps que le RN a gagné.

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  Samuel Gontier

«Le choix est désormais clair, assure Pascal Praud au lendemain du premier tour des législatives. Soit les Français souhaitent voir Jean-Luc Mélenchon à Matignon… » Horreur. « … Le leader insoumis était hier soir aux côtés de Rima Hassan, porte-parole du Hamas en France, qui souhaite la disparition d’Israël… » L’anéantissement de la civilisation et l’extermination des chatons. « … Soit les Français préfèrent Jordan Bardella Premier ministre et l’application du programme du Rassemblement national. » La justice sociale et la concorde universelle. Je salue la clairvoyance et l’intégrité de Pascal Praud, qui jurait devant la commission d’enquête sur la TNT de l’Assemblée : « Les faits, rien que les faits. »

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Le présentateur lit un message de l’ancien sénateur André Vallini, pour qui « la France de Voltaire, Hugo » est menacée « par un parti fondé sur la haine, celle de Jean Moulin, Simone Veil, De Gaulle, par un parti fondé sur la nostalgie de la collaboration avec les nazis ». « Le pire, c’est qu’il est sincère, déplore Élisabeth Lévy. C’est ça qui est problématique. » Il préfère Jean Moulin à Klaus Barbie, c’est inquiétant. « Hier, relève l’éditorialiste, on avait d’un côté les députés du RN bien propres sur eux, Bardella qui dit : “Je veux être le Premier ministre de tous, je veux respecter les institutions.” » Le summum de l’élegance. « … Et, de l’autre côté, des gens qui s’adressent à des nazis ou à des fascistes imaginaires. » Alors qu’ils sont propres sur eux.

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Dans Midi news, le journaliste Vincent Roy anticipe les désistements en vue du second tour : « Le tout est de savoir qui va coucher avec qui. » Qui va forniquer dans le lupanar du Front populaire. « Il est probable qu’Ensemble ne va pas présenter de candidat, de manière à ce que LFI puisse gagner. — Ça sera pas vrai partout, nuance Florian Tardif. — Heureusement, parce que sinon le RN n’a plus aucune chance. » Ne parlez pas de malheur. « Le noyau dur du Front populaire, rappelle la sociologue Sabrina Medjebeur, ça reste LFI, qui exalte les terroristes du Hamas, qui appelle à taper sur la police, qui exalte l’antisémitisme comme une valeur morale. » Et l’anthropophagie comme un régime anticholestérol. « Rima Hassan, qui n’est pas une candidate française, enfin, qui est française mais qui n’est pas une candidate française. » Elle est de nationalité terroriste.

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Thierry Cabannes présente « notre grand témoin du jour, Matthieu Valet, député européen RN ». S’il est RN, il est forcément grand. « Matthieu Valet, vous êtes un peu l’homme de la situation. » De la situation du RN. Le bandeau anticipe : « Le RN aux portes du pouvoir. » Thierry Cabannes sollicite Arthur de Watrigant, de L’Incorrect, à propos des désistements : « Arthur, la politicaillerie ?! — Depuis que la République existe, c’est : les postes d’abord, les idées après. » Tous pourris (sauf le RN). « On veut empêcher les idées majoritaires d’accéder au pouvoir. » Scandaleux. Pourtant, avec 33 % des votants et 22 % des inscrits, les électeurs du RN sont ultra majoritaires.

L’essayiste Sabrina Medjebeur regrette que l’on cherche à « invisibiliser les douze millions de Français qui se sont exprimés. La démocratie est en danger ». Les 66 % d’électeurs et 78 % des inscrits qui n’ont pas voté RN tentent un putsch contre la majorité. Laurence Ferrari déclame son édito. « Il y a cette idée tenace que la parole du peuple, on ne veut pas l’entendre. » Or le peuple a plébiscité le RN. « Ce serait mieux si on faisait des petits arrangements entre ennemis pour s’asseoir une fois de plus sur le vote populaire. » Et voler son éclatante victoire au RN.

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La présentatrice questionne : « Est-ce qu’on est en train de faire comme si le peuple n’avait pas parlé ?Ah oui, je trouve, opine Rachel Khan. Ça prouve bien que la démocratie est en crise. » Louis de Raguenel renchérit : « Tout est en train d’être mis en place pour contourner le vote des électeurs. » Et imposer une dictature des minorités. « Les électeurs placent le RN très haut et la réponse, c’est une coalition qui n’a ni queue ni tête. C’est plus que de la tambouille électorale. » C’est de la ratatouille séditieuse. « Si le parti qui arrive en tête n’a pas suffisamment de députés, avertit Éric Revel, alors les électeurs qui votent RN auront l’impression de se faire voler leur victoire. » Ils n’auront plus qu’à envahir le Palais-Bourbon pour faire valoir leurs droits.

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Laurence Ferrari propose d’écouter Jordan Bardella. « J’ai vu une alliance qui n’a ni queue ni tête entre M. Mélenchon et M. Macron. » Tiens, le président du RN emploie les mêmes mots que Louis de Raguenel. « C’est une alliance du déshonneur. » Laurence Ferrari sollicite « François Pupponi, sur “l’alliance du déshonneur” ? — Oui, valide l’ancien député Modem. Parce que LFI, l’antisémitisme, la haine des policiers, la volonté du chaos, de renverser les institutions… » De transformer la France en califat. « Je tombe de ma chaise, s’ébahit Rachel Khan. C’est plus que la gazaouisation, comme le disait Franz-Olivier Giesbert. C’est l’hamassisation. » La daechisation, la terrorisation, la massacrisation.

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« Tout ça manque de panache, tranche Louis de Raguenel. Le panache aurait consisté à dire : on a entendu le message des Français, on maintient tous nos candidats pour le second tour, on essaie de faire le meilleur score possible. » Et on assure une majorité absolue au RN. « Vous pouvez être antisémite, faire des blagues sur les camps de concentration… » Manger des bébés au petit déjeuner. « … Mais le RN sera toujours pire en dépit de l’absence de tout dérapage. » En dépit de l’engagement de cent vingt-cinq de ses candidats contre le racisme, le sexisme, l’homophobie, l’antisémitisme, etc.

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« Je sais pas si vous avez vu, s’insurge Éric Revel, Olivier Faure appelle à voter pour Élisabeth Borne dans le Calvados. Tout est à l’envers !, fulmine Laurence Ferrari. Tout est à l’envers ! — C’est n’importe quoi ! » La présentatrice propose de jeter « un petit coup d’œil à ce qui s’est passé hier soir, y a eu un certain nombre d’exactions ». Une flambée de violence inouïe dans les rues de Paris, à voir les images. « Du mobilier urbain brûlé, des affrontements avec les forces de l’ordre… » Les black bloc hamassisés n’ont pas supporté leur défaite. « Des tags où l’on peut lire “mort à la démocratie ingouvernable”. » Vivement le RN au pouvoir pour instaurer le couvre-feu, l’état de siège et la peine de mort pour les taggueurs.

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Laurence Ferrari s’inquiète : « Est-ce que le second tour s’annonce plus compliqué s’il y a une majorité qui se dessine ? — Même s’il n’y a pas de majorité, prévient Louis de Raguenel. — De toute façon, ils cassent !, s’indigne la présentatrice. — De quelle manière la gauche et l’extrême gauche reconnaîtront leur absence de victoire et le fait que Jean-Luc Mélenchon n’ira pas à Matignon ?, s’alarme Louis de Raguenel. Est-ce qu’ils le reconnaîtront ? — En vrai, on a la réponse, tranche Laurence Ferrari. — Je suis inquiet pour dimanche, tremble Éric Revel. Si le RN est majoritaire à l’Assemblée et que vous avez des troubles, j’espère que les leaders politiques appelleront au calme… — Je pense que ça ne sera pas le cas, prévoit Louis de Raguenel. — Alors on a quoi, la guerrilla ?, s’affole Laurence Ferrari. — Mélenchon va appeler les gens à descendre dans la rue, bien entendu », assure François Pupponi. Vous êtes prévenus : dimanche, c’est le RN ou la guerre civile.

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« La France est divisée, constate Christine Kelly. D’un côté, ceux qui n’ont eu de cesse de prôner le chaos, la violence, le non-respect des urnes, le non-respect de la Ve République, l’adulation du communautarisme et du séparatisme… » L’empalement des nourrissons et la crucifixion des hamsters. « … De l’autre, une France qui réclame de l’ordre, de la sécurité, une République respectée pleine et entière… » L’amour et la liberté.

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« Le feuilleton des désistements a commencé, poursuit Christine Kelly. De quoi ce détricotage des élections est-il le nom ? Cette volonté de faire tomber un à un les députés RN alors que les Français ont fait massivement leur choix… » Qu’ils ont élu une écrasante majorité absolue de députés RN au premier tour. « Pourquoi ne pas respecter le choix des urnes et organiser l’invisibilité des Français ? » Cela risque d’obliger les électeurs du RN à s’emparer du pouvoir par la force. Marc Menant rappelle les propos du LFI Paul Vannier : « La France est un pays mélangé ». « Vous vous rendez compte ?! La France est un pays mélangé ! Ça veut dire que la France n’est pas la France ! Y a pas de République, y a pas de valeurs, y a pas tout ce qui est né des Lumières, des philosophes ! Non, y a rien ! » Y a plus que des Zoulous mangeurs de tartare de fœtus.

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Chez Pascal Praud, le journaliste Yoann Usaï s’insurge : « Qu’on appelle à faire barrage au RN et à voter pour LFI en raison des valeurs républicaines, c’est insupportable à entendre ! » Mes oreilles saignent. « LFI, c’est le parti qui marche main dans la main avec les islamistes. » Et les zoophiles nécrophages. « Que Mathilde Panot, que M. Caron, que Mme Obono soient réélus haut la main dès le premier tour, ça en dit très long sur la situation de certains territoires. — Ça veut dire qu’y a des territoires racistes et antisémites en France, admet Pascal Praud. — Évidemment ! C’est la preuve flagrante que l’antisémitisme et l’islamisme ont gangrené certains quartiers. » Vite, le RN au pouvoir pour nettoyer les nazislamistes. « C’est grave, ce que dit Yoann, juge Georges Fenech, mais il a raison.En 2022, pointe Jérôme Béglé, de Paris Match, il y avait l’excuse de ne pas savoir ce que ces gens-là pensaient. » Maintenant, on sait qu’ils préparent l’holocauste des Blancs.

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« L’alliage qui était place de la République dimanche soir dessine une nouvelle France, analyse Charlotte d’Ornellas, du JDD. C’est des personnes issues de l’immigration et tout le grand LGBTQI+. » Veut-on livrer le pays au lobby des bougnoules homos et des bicots trans ? « On est au-delà du livre Soumission de Houellebecq, estime Pascal Praud. Danièle Obono, 64 % dans sa circonscription ! Là, on peut parler de grand remplacement. » Une femme noire élue députée, c’est la preuve que la France est devenue une colonie africaine. Les faits, rien que les faits.

Le lendemain matin, Pascal Praud fustige les désistements toujours plus nombreux face aux candidats RN. « On pourrait appeler cette coalition la métamorphose des cloportes. » L’invasion des cafards, la submersion des rats d’égout. « Cette stratégie consiste à contourner le vote des Français : vous avez voté ? On s’en fiche ! » Il faudrait que l’armée intervienne pour rétablir la victoire du RN.

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Jean-Marc Morandini ouvre son émission avec « ce drame aux Sables-d’Olonne qui est le reflet de l’insécurité grandissante dans nos rues. Deux jeunes rugbymen ont été poignardés par des jeunes de banlieue venus de La Roche-sur-Yon à la sortie d’une boîte de nuit ». Aucune preuve qu’il s’agisse de « jeunes de banlieue venus de La Roche-sur-Yon ». Mais l’honnêteté journalistique ne commande-t-elle pas de l’envisager comme une certitude ?

« Les Sables-d’olonne, c’est important », embraye Laurence Ferrari. Au point qu’un envoyé spécial est dépêché. « J’ai pu discuter avec les deux frères d’une des victimes. » Un frère : « On se dit que le danger est vraiment partout, le danger est devant notre porte. » Mieux vaut rester enfermé devant CNews, c’est plus rassurant. Laurence Ferrari propose d’écouter « le maire des Sables-d’Olonne qui était sur Europe 1, chez Pascal Praud ». Une référence journalistique. « Dans une petite ville tranquille de province sur le bord de la côte atlantique, confie Yannick Moreau, ancien lieutenant de Philippe de Villiers, on arrive à accueillir des gens qui viennent pour semer la mort et le désordre. » Si on les a accueillis, c’est donc qu’ils ne sont pas d’ici. « On vit dans une société malade. » De l’immigration, tous les éléments que nous n’avons pas convergent dans cette direction.

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Laurence Ferrari soupire : « C’est ce que ressentent les Français, cette insécurité. C’est dans les petites villes, les petites zones rurales. » Michel Auboin, ancien sous-préfet des Sables-d’Olonne, livre son expertise. « On oublie toujours qu’il existe des quartiers de type logements sociaux dans toutes les villes de France, même les plus petites. » Vivement Bardella à Matignon, il supprimera les logements sociaux, fini l’insécurité. « Je relie pas forcément la rixe à un quartier, hein. » Pas du tout. « Mais c’est très souvent lié. » Faute de preuves, on peut le deviner. « On aimerait savoir quel est le profil des agresseurs. » Des racailles islamisées, à n’en pas douter.

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Michel Aubouin alerte : « Les Français ont peur, notamment des couteaux. — Ça se démultiplie, les attaques au couteau, confirme Laurence Ferrari sur la foi de statistiques dont l’éloquence dispense de les citer. — Oui, opine l’ancien sous-préfet. Aujourd’hui, on a des gens qui sont armés de couteaux, de sabres, etc. » Et surtout de cimeterres. « C’est une importation ?, devine Laurence Ferrari. — Oui, y a une importation culturelle, c’est lié à des cultures importées… — C’est ça. » Des cultures d’islamistes racaillisés. « Ce qui est sûr, reprend Michel Aubouin, c’est que le port du couteau entraîne le port du couteau. Maintenant, tous les jeunes sont avec des couteaux en disant “moi je veux me défendre si je suis attaqué”. » Même si les agresseurs des Sables-d’Olonne étaient de gentils petits Blancs, ils seraient passés à l’acte à cause des barbares immigrés.

Sabrina Medjebeur apporte l’éclairage de la sociologie : « Il y a une réalité clinique de la violence en France. Il y a des phénomènes de meute, de bande, ce que l’on peut appeler le fratriarcat. » Comme le patriarcat mais avec des frères musulmans. « Il y a ce phénomène de couteauisation permanent. » Qui aboutit à une société poignardisée. « Y a aussi des variabilités culturelles, une anthropologie clanique. » Un couteauisme d’origine tribale qui encourage « la pulsionnalité débridée. Dans notre idéologie utopique de la diversité heureuse, on n’arrive pas à comprendre que ces anthropogènes ne s’effacent pas avec le franchissement d’une frontière ». On ne guérit pas du gène de la couteauisation. « C’est une réalité clinique, anthropologique qu’on ne peut pas contester. » La science des races est formelle.

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Rachel Khan se désole : « Comment on fait pour élever nos enfants ? On va les mettre sous cloche, leur interdire de sortir ?! Les Sables-d’Olonne, les boîtes, les restaurants… » Vivement le gouvernement RN, la société sera découteauïsée. Sabrina Medjebeur précise : « On a tué l’adulte, on a tué le père et maintenant on est en train de tuer la mère. » Après avoir mangé le grand-père et démembré la grand-mère. « La société est déliquescente, y a plus de repères. On assiste à une pulsionnalité débridée. » C’est la sociologie qui le dit : seul le RN peut enrayer le pulsionnalisme couteauiste.

« Tout cela est juste, souscrit Alexandre Devecchio, du Figaro. Tant qu’on connaît pas le profil des agresseurs, c’est difficile d’en dire plus. » L’éthique journalistique oblige toutefois à tirer des conclusions : « Plus personne n’est épargné par cette violence, plus aucune ville n’est à l’abri. » Plus aucun pas de porte. « Ça explique la situation actuelle. Si le vote RN est implanté partout, c’est parce que l’insécurité touche tous les points de la France. » Les gens se font poignarder à tout bout de champ, de pâturage. « Donc c’est une demande d’autorité, déduit Laurence Ferrari. — Bien sûr, de sécurité et d’autorité. — Et d’identité, complète Rachel Khan. Sécurité, autorité, identité. » Voilà la devise que le RN au pouvoir gravera au fronton de nos mairies pour effacer le sinistrement wokiste « liberté, égalité, fraternité ». Louis de Raguenel s’impatiente : « Je suis assez curieux d’avoir l’identité et le profil des agresseurs. » Il y a fort à parier qu’ils soient porteurs du gène de la couteauisation.

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Laurence Ferrari introduit un nouvel invité : « On va recevoir Stéphane Le Rudulier, sénateur LR, qui veut une proposition de loi pour interdire les désistements. Très intéressant. » D’autant que l’idée émane d’un expert plagiaire et mythomane. En outre, le parlementaire qui propose la dissolution de LFI et la limitation du droit de grève était le matin même avec Éric Ciotti invité d’Europe 1, un média de référence. « Vous l’avez dit, on assiste à un déni de démocratie, diagnostique l’expert. — Les Français sont dégoûtés de ces manœuvres, juge Laurence Ferrari. — C’est comme si, dans un match de foot, on enlevait à la mi-temps des joueurs d’une équipe pour être sûr que l’autre l’emporte. C’est assez nauséabond en démocratie. » C’est de l’antijeu. Il faut revoir les règles. Arrêter le scrutin à la mi-temps et considérer le parti qui menait au score comme le vainqueur du match.

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« La démocratie, rappelle Alexandre Devecchio, c’est le respect de la souveraineté populaire et un certain nombre de contre-pouvoirs. Mais aujourd’hui, les contre-pouvoirs sont devenus le pouvoir. » La France est soumise à la dictature des juges. « Y a un appareil juridico-administratif, une forme d’État profond… » Comme aux États-Unis, Donald Trump l’a démontré. « …Qui fait que les gens se demandent pourquoi ils votent puisque leur voix n’est jamais entendue. » Ces gens devraient se révolter. « Ce qui est terrible dans ces élections, c’est le déni de ceux qui se sont exprimés pour le RN. » Je compte sur Pascal Praud pour les inciter dès lundi à prendre d’assaut le Palais-Bourbon.

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  Samuel Gontier à suivre sur Télérama

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