Après le front républicain, l’urgence du front solidaire
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Alors que les résultats des élections législatives vont conduire à la constitution d’un nouveau gouvernement, Timothée Duverger et Thierry Germain, respectivement co-directeur et membre de l’Observatoire de l’expérimentation et de l’innovation locales de la Fondation, en appellent à la mise en œuvre d’un front solidaire où les solidarités seraient au cœur du projet pour le pays. Pour cela, ils proposent deux actions : gouverner autrement en coopérant avec la société civile et la soutenir davantage pour permettre le renouveau d’une République sociale.
Aujourd’hui se décident à l’Assemblée nationale les conditions selon lesquelles la France sera gouvernée dans les prochains mois. Dans une précédente note, nous indiquions la nécessité de réinstaller la question de l’urgence solidaire au cœur du projet commun de la gauche. Au vu de son score le 7 juillet dernier, c’est au cœur d’un projet pour le pays que les solidarités, et leur réinvention, ont aujourd’hui vocation à s’inscrire.
Qu’on ne s’y trompe pas : étayée par les situations de terrain (telles que rapportées par les élus et les acteurs sociaux), défendue dans de multiples analyses et propositions politiques et traitée par des travaux et rapports qui ne cessent d’aller dans le même sens, cette urgence solidaire est aussi une attente majeure de l’opinion. Pour n’en prendre qu’un seul exemple, dans le dernier baromètre du lien social1, notre modèle social apparaît comme le deuxième élément susceptible de rassembler les Français. Conforter et moderniser ce modèle social est un enjeu d’égalité mais aussi d’identité, les deux participant pleinement à l’unité de la nation, aujourd’hui bien mise à mal.
Or, l’élection de la nouvelle Assemblée et la mise en place d’un gouvernement interviennent dans un contexte politique et institutionnel très troublé. Sept Français sur dix se déclarent insatisfaits devant le résultat des élections, et 57% d’entre eux trouvent que la composition de la nouvelle Assemblée reflète mal l’opinion des citoyens2. La tendance est clairement à revendiquer, face aux multiples blocages et fragilités de ces dernières années, un véritable renouveau.
Face à l’urgence solidaire et pour répondre à l’attente exprimée de rénovation démocratique, la question est donc clairement posée : quelle coopération nouvelle, et autour de quels acteurs, le gouvernement devra-t-il s’organiser pour réformer notre pays ?
Le front républicain n’a pas tenu qu’en raison de la création du Nouveau Front populaire (NFP) ou des désistements républicains, suivis par un électorat rejetant toute perspective d’un gouvernement d’extrême droite. Il a tenu aussi grâce à une mobilisation inédite de la société civile. On y a retrouvé une intersyndicale réunissant la CFDT, la CGT, l’Unsa, la FSU et Solidaires, mais aussi l’économie sociale et solidaire représentée par ESS France et plusieurs de ses membres comme la Mutualité française ou le Mouvement associatif et leur organisation patronale – la seule à se positionner –, l’Udes. Et plus largement et sans dresser de liste exhaustive, la société civile dans sa grande diversité, à l’image des 62 organisations membres du Pacte du pouvoir de vivre ou encore de l’ensemble des associations féministes à travers l’appel Alertes féministes, s’est mobilisée.
Alors que l’arrivée au pouvoir de l’extrême droite n’est que « partie remise » pour Marine Le Pen, nous devons transformer le sursis en sursaut, autrement dit passer du front républicain au front solidaire. L’absence de majorité absolue n’exige pas seulement une parlementarisation de la Ve République au moyen de coalitions, mais aussi une recomposition des rapports entre l’État et la société civile qui doit prolonger son engagement dans la campagne électorale par une participation à l’action publique. Le nouveau président d’ESS France, Benoît Hamon, déclare ainsi « qu’une Assemblée émancipée est […] possible en inventant une coopération inédite avec la société civile »3. Et de préciser que « dès lors qu’aucune coalition ne peut gouverner sur son seul programme, faute d’autorité et de légitimité démocratique suffisantes, elle doit chercher à l’extérieur de ses murs une majorité sociale, c’est-à-dire des alliés capables de déverrouiller le blocage des clivages partisans »4.
Tout l’enjeu désormais est de passer du front républicain au front solidaire. Au tournant du XXe siècle, le solidarisme s’est proposé, d’une part, de reconnaître une dette sociale qui a fondé les prémices de l’État social en réglant les droits et devoirs des individus vis-à-vis de la société et, d’autre part, d’encourager les formes d’action collective à travers l’engagement volontaire. À l’heure de la tripolarisation de l’Assemblée nationale, c’est cette troisième voie démocratique et sociale qu’il nous faut réinventer entre le « tout État » et le « tout marché ».
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Gouverner autrement en coopérant avec la société civile
Gouverner autrement suppose un nouveau modèle d’organisation qui réencastre les partis politiques dans la société. L’histoire est riche d’enseignement et les mémoires militantes ne font pas appel qu’au souvenir du Front populaire. Le premier secrétaire du Parti socialiste (PS), Olivier Faure, vient d’indiquer que, « dans le respect de l’indépendance de chacun, le temps est venu d’unir les forces sociales, syndicales, associatives notamment, pour agir ensemble, plus vite et plus fort ». Il ajoute que « c’est cet ancrage de l’action gouvernementale dans la société qui renforcera la légitimité des textes proposés à l’Assemblée nationale »5.
Olivier Faure reprend ainsi le modèle du « trépied » décrit en 1912 par le député socialiste Adéodat Compère-Morel dans L’Encyclopédie socialiste, syndicale et coopérative de l’Internationale ouvrière qu’il a dirigée. Son fonctionnement, inspiré des Maisons du peuple belges, a atteint son apogée dans l’entre-deux-guerres à travers le projet politique de la SFIO, la défense des travailleurs par la CGT confédérée et la réponse à leurs besoins sociaux par la Fédération nationale des coopératives de consommation (FNCC)6. Marqué par l’expérience de la Verrerie ouvrière d’Albi7, Jean Jaurès lui-même soulignait que « lorsque trois actions sont aussi essentielles que le sont l’action syndicale, l’action coopérative et l’action parlementaire, il est vain de régler entre elles un ordre de cérémonie, il faut les utiliser toutes trois au maximum »8.
Dans cette tradition, le député François Ruffin a proposé la création d’une « coopérative politique » chargée de réunir les partis de gauche9. Elle rappelle également La Coop des écologistes, créée après les élections européennes de 2009 pour arrimer des engagements citoyens au parti des écologistes. Si ses contours restent flous, on peut facilement y transposer le modèle des sociétés coopératives d’intérêt collectif (Scic) qui regroupent obligatoirement des producteurs et des bénéficiaires, ainsi que toute autre personne physique ou morale à travers des collèges dont les votes sont pondérés. Dans le cas présent, les producteurs correspondraient aux partis politiques et les bénéficiaires aux sympathisants. Des collèges pourraient être dédiés à la société civile, qui pourrait être séparée entre les syndicats et l’économie sociale et solidaire, mais aussi les collectivités territoriales pour en renforcer l’ancrage local. Une telle structuration permettrait d’organiser la délibération collective et de lier la société politique et la société civile dans un même mouvement pour venir en renfort de l’action gouvernementale qui reposerait nécessairement sur une coalition fragile.
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Une politique de régénération de la société civile
Gouverner autrement ne sera cependant possible qu’à la condition de revitaliser la société civile elle-même. Sophie Binet, secrétaire générale de la CGT – qui est le seul syndicat à avoir soutenu directement le NFP –, considère ainsi que « la priorité, c’est la syndicalisation. La force citoyenne qui a permis d’éviter le pire, il faut la structurer, que les choses continuent de fonctionner par en bas »10. Le renforcement des corps intermédiaires est l’une des clés pour soutenir nos institutions aujourd’hui vulnérables. S’ils ont été réprimés au cours du XIXe siècle, c’est sur eux que s’est ensuite reposée la IIIe République, dont les lois de 1884 sur les syndicats ou de 1901 sur les associations sont parmi les œuvres principales. Les corps intermédiaires ont ainsi accompagné la construction de l’État social, les associations par exemple dans les domaines du social ou de l’éducation populaire, les mutuelles pour les assurances sociales avec les lois de 1928-1930, les coopératives pour accompagner le monde agricole, l’accès au crédit ou à la consommation, ou encore les syndicats qui ont pris une place croissante dans la régulation du travail comme dans la gestion de la Sécurité sociale.
Pour durer, la République a toujours eu besoin de relais sur lesquels s’appuyer, mais ces corps intermédiaires sont aujourd’hui affaiblis. Ils ont été attaqués dans leurs fondements, que cela soit à travers la création du contrat d’engagement républicain en 2022 qui menace la liberté associative, les plans d’économie successifs qui concernent au premier chef l’économie sociale et solidaire, les projets de « Grande Sécu » contre les mutuelles11 ou les attaques sur notre démocratie sociale avec l’étatisation de l’assurance chômage, la gouvernance par ordonnance au mépris de la consultation des partenaires sociaux ou la loi de 2018 sur le renforcement du dialogue social (sic) qui l’a en fait fragilisé dans l’entreprise12.
Il y a ainsi urgence à ce qu’un nouveau front solidaire mette en œuvre une politique de régénération de la société civile. En 1936, la société civile a accompagné l’application du programme du Front populaire. La grève générale a créé le rapport de force suffisant pour obtenir la semaine de quarante heures, les congés payés ou les augmentations de salaires. Le mouvement des Scop a connu une forte croissance ; les premières mutuelles ouvrières sont nées, les coopératives agricoles se sont développées en lien avec la régulation du blé ; les associatives sportives, culturelles, de jeunesse et d’éducation populaire ont bénéficié de la politique des loisirs de Léo Lagrange, etc.
Le contrat de législature du Nouveau Front populaire s’inscrit dans cette veine13. Si l’abrogation de la réforme des retraites, l’augmentation des salaires et le renforcement des services publics sont ses priorités, il comprend également de nombreuses mesures susceptibles de régénérer la société civile. Il prévoit l’abrogation du contrat d’engagement républicain, l’arrêt du Service national universel (SNU) et la fin de la répression des associations et des syndicats mais aussi la protection des droits des citoyens à travers la lutte contre toutes les formes de racisme, l’extension des droits des femmes et des personnes LGBTQI+ ou encore l’accueil digne des personnes étrangères. Les arts, la culture et le sport seraient davantage soutenus, les minima sociaux revalorisés, une garantie d’autonomie créée, le droit au logement garanti. Le secteur de la santé et du médico-social bénéficierait d’un plan pluriannuel de recrutement et de revalorisation. Les associations profiteront de la relance des contrats aidés, tandis que les reprises d’entreprises en Scop seraient favorisées, tout comme le conditionnement des aides au respect de critères sociaux et environnementaux ou la création d’un pôle public bancaire visant à orienter l’épargne vers des besoins sociaux et écologiques.
Ce projet pourrait aller plus loin encore avec l’adoption d’une loi de programmation en faveur de l’économie sociale et solidaire, pour en sécuriser les secteurs prioritaires au moyen d’une co-construction de l’action publique et d’un financement pluriannuel. Il pourrait aussi généraliser la garantie d’emploi territoriale contre le chômage de longue durée ou encourager la démocratisation de l’entreprise par la promotion du modèle des Scop, y compris en adaptant les dispositifs réglementaires et fiscaux dédiés aux employee stock ownership plan (Esop) du monde anglo-saxon, ou des sociétés anonymes à participation ouvrière (Sapo) qui confèrent des droits de vote et de participation aux bénéfices des salariés, comme nous le défendons14.
Le reflux de l’extrême droite passera, comme à chaque fois, par le renouveau de la République sociale, laquelle doit porter des réformes de progrès et le faire en coopération avec la société civile. C’est la condition indispensable d’une réconciliation des Français avec la République et ce sera la mission à laquelle devrait s’atteler un nouveau front solidaire.
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Timothée Duverger, Thierry Germain à suivre sur la Fondation Jean Jaurès
Commentaires :
-1- Bonjour, Je me permets de vous signaler cette note que nous sortons aujourd’hui avec la Fondation Jean-Jaurès appelant à gouverner autrement avec la société civile : https://www.jean-jaures.org/publication/apres-le-front-republicain-lurgence-du-front-solidaire/ Poussons au maximum dans ce sens. Sans la société civile il n’y aura pas de majorité parlementaire durable ni suffisamment de force pour impulser le changement.
Créons, au delà des assemblées populaires, partout des conventions Citoyennes, aux différentes échelles territoriales, autour de qqs grands axes stratégiques répondant aux questions urgentes que la République et les citoyen.nes attendent d’un gouvernement NFP, et de ses alliés.
CONVENTIONS Citoyennes qui sont également des moments de formations continues, qu’il faudrait ouvrir, si possible et au delà des membres, à des auditeurs libres pour qqs unes des séances.
Axes stratégiques votés préalablement par l’assemblée nationale.
NON ? Bonne journée Jacques Toledano
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-3- Mon cher Gus
Merci pour ton analyse. Pour ce qui me concerne je suis beaucoup plus qu’ «énervé « par les dirigeants de LFi ( je dis bien les dirigeants, pas les électeurs ou les militants). Quand je les entends je n’ai rien à voir avec eux. Je partage l’écœurement de Marine Tondelier qui voit les choses de l’intérieur. Je ne vois pas comment on peut raisonnablement gouverner ce pays avec Mélenchon et ses sbires dont la seule boussole est l’hybride du pouvoir. Chaque décision à prendre avec eux sera demain une galère . Ils ne parviennent pas à être une gauche de gouvernement tant est forte la culture tribunitienne de JLM.
J’ai participé de l’intérieur à l’expérience de Jospin et de la gauche plurielle. Cela n’avait rien à voir.
Ce qui prépare l’arrivée du RN, bien sûr au delà de Macron qui en est le premier artisan, c’est l’impuissance et la désespérance que suscite la concurrence mortifère LFi / PS .
Tout mon espoir est dans la société civile française, mûre, active, entreprenante. Mais elle ne parvient pas à imposer un rapport de forces aux apparatchiks. Voilà la vraie question. Comment pouvons nous peser sur l’Histoire ?
Amitiés. Hugues Sibilles.
-4- Bonjour, Je viens de signer la pétition « Laurence Tubiana Première ministre » et je souhaitais savoir si vous voudriez nous aider en ajoutant votre signature.
Notre objectif est d’atteindre 50 signatures et nous avons besoin de plus de soutiens. Pour en savoir plus et pour signer, c’est ici: https://chng.it/HCjbQyS9MK
Merci !
Patrick Viveret
Dans la vie il n’y a pas de solutions ; il y a des forces en marche : il faut les créer et les solutions suivent. St Exupery
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-5- Bonjour Patrick… Merci pour ton message pour soutenir la proposition de proposer Laurence Tubiana comme première ministre
Je connais bien Laurence Tubiana, j’ai une grande admiration pour elle et je lui fais une grande confiance, pourtant je ne signe pas la pétition compte tenu de la situation,
j’espère de Laurence qu’elle s’engagera ouvertement à résister aux pressions pour une coalition avec le centre. La question qui nous est posée n’est pas simple beaucoup sont tentés par une solution de recherche d’une alliance large pour ne pas laisser la France sans gouvernement dans une période difficile et donc sont tentés de rechercher une majorité avec des macronistes et des républicains, en maginalisant LFI… Cette solution me paraît extrêmement dangereuse elle prépare une victoire du Rassemblement national dans les deux prochaines années
à l’exemple de l’évolution de la situation en Italie où le gouvernement de Draghi s’est conclu par l’arrivée de Giorgia Meloni.
Notre espoir est l’arrivée du Nouveau Front Populaire, qui a été une surprise inattendue, sa consolidation et sa présence dans les trois années qui viennent, son élargissement et son ancrage, local, culturel et politique, dans la société française. On peut être énervé par LFI, et les dirigeants de LFI font beaucoup pour ça, mais sa mise à l’écart et le choix d’une alliance avec le centre et la droite sont mortifères.
Proposer un gouvernement de gauche, qui est légitime même s’il n’a qu’une majorité relative, correspond à la situation.
L’insistance sur la mise en œuvre du programme adopté est tout à fait légitime, même si la répétition par LFI, de « tout le programme et rien que le programme » est un peu incantatoire et paraît peu réaliste,
Un gouvernement qui mettrait en œuvre des premières mesures et ferait comprendre l’intérêt du programme serait déjà une première étape et une avancée politique.
Si ce gouvernement est renversé, ou même ne peut pas commencer, ce serait l’engagement dans une séquence politique de luttes, de mobilisations et de définition d’une proposition politique qui marquera les années à venir et préparera la suite.
Alors qu’une compromission d’un gouvernement avec la droite et le centre prépare surtout la victoire du Rassemblement national. voilà quelques réflexions mon cher Patrick
il n’y a pas de certitudes sur l’avenir c’est donc le moment de ne pas transiger sur les principes fondamentaux au nom d’un réalisme qui n’évitera pas le pire très amicalement.
Gustave Massiah
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-6- Dans la cacophonie démoralisante engendrée pas la composition de la nouvelle Assemblée Nationale, et dans celle des très nombreux commentaires de citoyennes et citoyens engagé(e)s, je relève la proposition faite par la Fondation Jean-Jaurès sous la plume de deux de ses membres, Thierry Germain et Timothée Duverger. Outre qu’il est titulaire de la chaire « Économie Sociale et Solidaire » de Sciences Po Bordeaux, Timothée est Président de l’Association des Lecteurs d’Alternatives Économiques et membre de l’Association des Convivialistes, deux organisations inspirantes et constructives par « les temps qui courent ». Face à cette cacophonie dont on peut se demander comment nous pouvons nous en sortir de façon satisfaisante, les deux auteurs proposent que l’Assemblée Nationale s’émancipe assez pour pour inventer « une coopération inédite avec la société civile ». Je ne résiste pas au rêve d’un nouveau « Grand Débat » comparable à celui mis sous cloche par Macron. Ce serait l’occasion de mettre provisoirement de côté les débats et décisions impossibles en donnant la parole aux citoyennes et citoyens. Ce serait assurément l’occasion de passer de la confrontation des dogmatismes à une réflexion collective nuancée articulant les inévitables contraires dans un monde de plus en plus complexe et instable. On pourrait en espérer l’émergence d’une pensée collective plus consensuelle qui nourrirait alors la « nouvelle majorité » qui pourrait sortir des urnes à la prochaine dissolution ! De la part des élus ce serait un « beau geste » porteur d’espoir pour les françaises et les français. Ce serait probablement l’occasion de régénérer cette démocratie qui tarde à venir malgré les grands mots.
Je voudrais ajouter qu’étant moi-même au cœur des mouvements cités, et aussi des réflexions menées en particulier dans le projet « refaire société » à l’initiative de nombreux mouvements, plutôt intellos en « bien » comme en « mal », je m’autorise à « rêver » de cet apport justement « intello » pour faciliter la prise en compte de la complexité et de l’instabilité croissantes de notre monde à tous les étages… en complément des légitimes préoccupations quotidiennes de très nombreuses familles. Bref, les députés peuvent le faire ! Pour ma part j’invite mes amis et partenaires de la Drôme à nous unir pour soutenir les initiatives qui, je l’espère, vont aller dans ce sens. Jean-Louis Virat
