450 personnes occupent la chambre d’agriculture d’Angers contre l’accaparement et pour l’installation paysanne des 4 de Denée.
Maine-et-Loire : 450 personnes occupent la Safer/Chambre d’agriculture d’Angers contre l’accaparement, pour l’installation paysanne des 4 de Denée.
Préserver les terres nourricières, la biodiversité, l’autosuffisance et l’agrobiologie
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En Anjou, la FNSEA accusée d’empêcher l’installation de paysans bio 4.10.24
Près de 400 militants de la Confédération paysanne ont investi la chambre d’agriculture de Maine-et-Loire, à Angers, le 3 octobre. Ils dénoncent un conflit d’intérêts dans le refus d’une installation bio.
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https://reporterre.net/En-Anjou-la-FNSEA-accusee-d-empecher-l-installation-de-paysans-bio
450 personnes occupent la Safer/Chambre d’agriculture d’Angers contre l’accaparement, pour l’installation paysanne des 4 de Denée. 3.10.24
Occupation surprise ce matin de la SAFER et chambre d’agriculture d’Angers suite à la décision scandaleuse de la SAFER d’accorder une ferme de 170 ha à l’aggandissement plutôt qu’à l’installation de 4 jeunes en agriculture bio.
Cette décision, au mépris de toutes les régles censée être suivies par la SAFER, montre l’ampleur main-mise sur cette institution de la FNSEA, syndicat-lobby des patrons de l’agro-industrie et fossoyeur des paysan.nes. Après une arrivée d’une centaine de paysan.nes, dont de nombreux.ses membres de la Confédération Paysanne, à l’intérieur des locaux avec des canapées, barbecue et provisions, une manifestation de 300 personnes partie du centre-ville les a rejoint sur place en chantant « la SAFER n’installe pas, On s’installe à la SAFER ».
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450 paysans et citoyens sont encore sur place dans un climat convivial. Nous avons exigé une rencontre qui aura lieu à 14h avec le président et le directeur de la SAFER Pays de la Loire.
Ils devront expliquer les raisons du vote du CA du 24 septembre en défaveur de l’installation. Un vote totalement contradictoire avec les objectifs du Schéma Directeur Régional des Exploitations Agricoles qui priorise l’installation, le maintien des sièges d’exploitation et l’élevage. Ce projet répond aux exigences du SDREA mais aussi aux attentes sociales. Preuve en est, la forte mobilisation de ce jour.
Nous demandons que le dossier soit réexaminé dans les plus brefs délais. Dans l’attente de réponses à nos questions, nous continuons le blocage et la mobilisation.

