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Barbarie ou socialisme

Introduction

Dans un contexte où l’économie est abandonnée à des prédateurs et la démocratie à des dictateurs élus, la manière dont le socialisme associe émancipation politique et transformation des rapports sociaux pourrait constituer un antidote à la barbarie qui vient.

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Jonathan Chalier et Michaël Fœssel
septembre 2025
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De l’alternative « socialisme ou barbarie », forgée par Rosa Luxemburg au début de la Première Guerre mondiale1, il ne semble rester aujourd’hui que le second terme. La haine du droit affichée même au sein des vieilles démocraties, l’explosion des inégalités sociales, le triomphe des nationalismes identitaires et racistes, la catastrophe écologique, les crimes de guerre à Gaza et en Ukraine dessinent un paysage politique dévasté duquel aucune issue positive ne se dégage. “There is no alternative”, disait Margaret Thatcher à propos des réformes néolibérales. Aujourd’hui, la croyance dans l’efficacité de ces dernières a disparu presque partout. Mais le constat dépolitisant selon lequel le cours des choses est inéluctable subsiste.

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« Socialisme ou barbarie », cela voulait d’abord dire que la catastrophe en cours recelait la possibilité d’un salut par l’édification d’une société où les contradictions du présent seraient résolues. Nous ne manquons pas de raisons, accumulées au cours de l’histoire du xxe siècle, de nous méfier de ce genre d’eschatologie politique qui érige une forme d’organisation sociale en instrument de sauvetage. Quelle que soit la manière dont on l’aborde (scientifique, utopique, démocratique ou morale), le socialisme ne s’impose plus comme une solution évidente. Il apparaît comme un mot usé qui donne encore son nom à certains partis politiques sans que ceux-ci ne l’inscrivent plus jamais à leur programme.

Les velléités de refondation de la social-démocratie ne manquent pourtant pas et les relectures de Marx sont multiples. Mais les premières demeurent passablement floues, tandis que les secondes restent souvent confinées dans des cercles académiques. Le socialisme est devenu un objet d’études davantage qu’un projet pour l’avenir. Pis encore, c’est comme thème historique, vestige d’une époque où le social était corrélé à la raison et à la volonté des hommes, qu’il est le plus souvent convoqué aujourd’hui. Au-delà de la référence patrimoniale à certaines de ses figures (en France : Jean Jaurès et Léon Blum), le socialisme apparaît comme un idéal du xixe siècle qui s’est fourvoyé au xxe siècle : soit en abandonnant à un État policier le soin d’édifier une société sans classe, soit en se lovant dans la logique capitaliste au point de s’identifier à elle.

Il y a pourtant des raisons pressantes d’imaginer une perspective socialiste pour échapper à la barbarie. La première d’entre elles est d’éviter que ne triomphe une issue catastrophique à la catastrophe. Cette dernière prend l’allure d’un nationalisme d’extrême droite désormais au gouvernement dans de nombreuses démocraties occidentales et aux portes du pouvoir dans la plupart des autres. L’échec des politiques néolibérales a provoqué un abandon du libéralisme politique beaucoup plus qu’un renouveau des critiques du capitalisme. Rien ne le montre mieux que le budget adopté récemment par l’administration Trump : aux promesses non tenues du libre-échangisme se substitue un capitalisme national, impérialiste et féroce envers les pauvres. L’abandon de l’idéologie du « doux commerce » ne s’accompagne pas d’un retour en grâce de l’État-providence. Il justifie plutôt le démantèlement de ce qu’il reste de ce dernier au profit d’un État autoritaire qui rompt un à un les liens entre capitalisme et démocratie.

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La transparence et l’obstacle

La référence au socialisme serait pourtant utile pour éclairer le divorce actuel entre capitalisme et démocratie. Parler de socialisme plutôt que de gauche2, c’est en effet affirmer un lien nécessaire entre organisation sociale et régime politique. Parvenue au pouvoir, la gauche a le plus souvent accepté les prémisses du libéralisme, adaptant la rhétorique du progrès à une idéologie individualiste qu’elle n’interrogeait pas3. Or le progressisme n’est nullement l’apanage du socialisme. Ce qui singularise ce dernier, c’est le lien indéfectible entre un projet d’émancipation politique et une transformation effective des rapports sociaux.

De ce point de vue, la référence au socialisme permet de comprendre ce que la gauche européenne issue du consensus d’après-guerre a tant de mal à admettre aujourd’hui : parvenu à un certain degré d’accroissement des inégalités économiques, le capitalisme (re)devient autoritaire. On a eu raison de remarquer que la crise de la social-démocratie était liée à la fin de la prospérité économique : le projet de redistribution des richesses perd beaucoup de son sens lorsque la croissance est durablement en berne. Mais le moins que l’on puisse dire est que, depuis un demi-siècle, la baisse de la croissance en Occident ne s’est pas accompagnée de celle des dividendes et du profit. C’est aussi pour maintenir la distribution cupide de ceux-ci dans un contexte de récession que le capitalisme financiarisé prend une allure de plus en plus antidémocratique.

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Ce qui singularise le socialisme, c’est le lien indéfectible entre un projet d’émancipation politique et une transformation effective des rapports sociaux.

Même lorsqu’il ne prétend pas être scientifique, le socialisme entretient avec les sciences sociales une proximité que la gauche partisane a souvent ignorée au profit d’une approche strictement politique des phénomènes collectifs. Le pari sociologique du socialisme démocratique est que la division du travail social mènera à une plus grande solidarité entre les producteurs et que celle-ci favorisera un modèle fondé sur l’association et la coopération plutôt que sur la concurrence. L’idée d’une transparence de la société à elle-même a certes ses limites, ne serait-ce que relativement à l’organe (État ? classe ? parti ?) auquel il convient de mettre en discours et de traduire en acte cette transparence. Mais il reste que le socialisme, avant d’être un idéal, s’est toujours présenté comme un gain en rationalité par rapport aux conditions économiques existantes. Le désir d’agir efficacement sur le réel y est indissociable d’un diagnostic sur le monde social : mieux connaître la société, c’est déjà participer à sa transformation.

Dès lors, le socialisme se présente moins comme la défense d’une norme abstraite de justice que comme une forme d’organisation politique liée au degré de réflexivité qu’une société a acquis sur elle-même4. Pour Durkheim, l’origine commune du socialisme et de la sociologie se trouve dans un « cri de douleur, et parfois de colère, poussé par les hommes qui sentent le plus vivement notre malaise collectif5 ». Mais il arrive que ce « cri » annonce une protestation sans réflexion, où même le savoir sur la société devient suspect d’entretenir le désordre. C’est un Premier ministre « socialiste » qui déclarait, en 2016, « en avoir assez de ceux qui cherchent en permanence des excuses ou des explications culturelles ou sociologiques6 ». Autant que la post-vérité, cette suspicion à l’égard du savoir social (à la fois le savoir scientifique sur la société et le regard informé que la société porte sur elle-même) bloque les dynamiques d’émancipation au profit de représentations identitaires. Le désir de ne pas savoir accompagne comme son ombre le repli sur des certitudes culturelles qui abolissent toute réflexion et substituent le jugement moral à la connaissance.

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Le socialisme repose sur une représentation du monde social fondée sur des antagonismes de classes ou d’intérêts. Selon cette approche, les partis pris idéologiques sont liés à la position des acteurs sociaux et à leur capacité à la réfléchir. Mais une tout autre manière d’envisager la société comme un lieu conflictuel tend à s’imposer aujourd’hui. Elle consiste à figer les antagonismes dans une opposition absolument exclusive, une guerre culturelle entre « eux » et « nous »7. La référence nationaliste à des absolus anthropologiques, ethniques ou religieux rend toute communication et a fortiori toute coopération impossibles. Il ne s’agit pas de réfléchir ce que l’on fait et de mettre en cause les obstacles économiques et politiques à un agir autonome ; il suffit de proclamer ce que l’on est en exigeant de la société qu’elle se rende conforme à cette identité.

L’effacement du mot « socialisme » dans l’espace public s’explique en partie par cette défaite épistémologique. Tout un discours politico-médiatique ne renvoie plus de la société que l’image d’un champ de bataille où s’affrontent des valeurs civilisationnelles irréductibles les unes aux autres. Les faits divers sont décrits comme des « faits de société », comme si le dernier savoir recevable sur le social renvoyait à une guerre civile larvée entre les victimes autochtones et les coupables allogènes. Les mouvements réactionnaires et racistes exploitent cette réduction du social à une scène où le conflit des intérêts a laissé la place à l’antagonisme des identités. La barbarie politique est à l’horizon des polarisations culturelles où les autres sont désignés comme des « barbares ».

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Socialisme et démocratie

Le deuxième obstacle au renouveau du socialisme tient à la défiance contemporaine à l’égard des solutions démocratiques. Certes, les rapports entre le socialisme et la démocratie sont complexes. C’est sous la plume de Bernstein, donc d’un auteur accusé de révisionnisme par ses pairs, que l’on trouve l’association la plus claire entre les deux termes : « Le socialisme n’est en dernière instance que l’application de la démocratie à l’ensemble de la vie sociale8. » Les débats autour des limites de la démocratie formelle, bourgeoise et représentative sont aussi anciens que le socialisme. Ils relèvent presque toujours d’une critique de l’autonomisation du politique à l’égard du social, un mythe qui placerait l’État et ses procédures de décision au-dessus de la société et des conflits qui la traversent. Plutôt que la référence abstraite à un peuple homogène, c’est une politique menée au nom de la classe ouvrière qui, historiquement, a singularisé l’approche socialiste.

Il reste que le rejet de la démocratie a non seulement survécu à la critique socialiste du parlementarisme, mais qu’il sort aujourd’hui renforcé par l’affaiblissement des projets en faveur d’une société autonome. On n’a jamais autant parlé du mensonge ou de l’imposture démocratiques, non toutefois pour faire paraître les limites des droits formels, mais pour incriminer l’égalité elle-même, y compris sous la forme libérale de l’égalité des droits. Dans sa version nationaliste, le populisme réduit la démocratie à la souveraineté du peuple et le peuple à une communauté culturellement et ethniquement homogène. Le fantasme d’une société réconciliée avec elle-même au prix de l’exclusion d’une grande partie de la population est celui d’une justice sans égalité. Là encore, la manière dont le socialisme associe droits politiques et égalité sociale pourrait constituer un antidote à la barbarie qui vient.

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S’il est permis de se référer à un mot encore plus fané que celui de socialisme, c’est le trait d’union dans « social-démocratie » dont il paraît urgent de réactiver le sens. Dans un ouvrage classique, Alain Bergounioux et Bernard Manin ont montré que la social-démocratie ne se définit pas seulement par l’abandon du projet révolutionnaire, mais par le choix de transformer la démocratie représentative et le capitalisme d’un même mouvement. Le pari social-démocrate a été que la démocratie fera paraître, mieux que n’importe quel autre régime politique, la lutte des classes et les droits à une citoyenneté réelle de la population laborieuse. Pour cela, les sociaux-démocrates allemands et scandinaves du xxe siècle ont édifié des « partis politiques de classe » où l’appartenance économique motive les options politiques. « Un parti social-démocrate n’est pas un parti socialiste qui, par surcroît, et en fonction des circonstances, aurait choisi la démocratie, mais il est démocrate parce que socialiste, c’est sa nature de parti de la classe ouvrière qui lui permet de faire ce choix de la démocratie9. »

De ce point de vue, les échecs et les abandons de la social-démocratie contemporaine ont pesé d’un poids très lourd dans le rejet actuel de la démocratie. Ce n’est pas seulement que les partis qui la représentent se sont embourgeoisés au point de ne plus faire paraître le conflit social sur la scène parlementaire. C’est plus profondément que le projet de démocratiser le capitalisme suppose que ce dernier soit, non moins que les salariés, disposé au compromis. Or, prisonnière qu’elle était du modèle fordiste du capitalisme et des capacités du keynésianisme d’en limiter les inégalités les plus criantes, la social-démocratie a eu tendance à substituer le compromis comme fin au compromis comme moyen. Ignorante des mutations du capitalisme financiarisé, elle a continué à parler le langage de la redistribution au moment même où sa politique renonçait à combattre des inégalités devenues politiquement explosives10.

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Dans un contexte où une réflexivité sociale affaiblie nourrit les abandons démocratiques, il n’est pas très étonnant de voir certains partis sociaux-démocrates ou de gauche remettre en cause, eux aussi, les droits associés à la démocratie. Regrettant que la gauche reste « prisonnière de ses réflexes humanitaires et multiculturalistes », un récent rapport de la Fondation Jean Jaurès en appelle à une « troisième gauche post-sociétale », qui maîtrise les flux migratoires et défend les frontières et la sécurité du quotidien, pour la « préservation des cadres culturels et symboliques qui fondent le lien social11 ». Il s’agirait ainsi, pour des partis comme l’Alliance Sahra Wagenknecht en Allemagne, le Parti social-démocrate des travailleurs en Suède ou le Parti travailliste du Premier ministre Keir Starmer au Royaume-Uni, de revenir à des politiques sociales ambitieuses, mais en abandonnant les droits démocratiques, en particulier sur le plan de l’immigration et de l’asile. On reconnaît dans ce courant politique le symétrique inversé de la tendance sociale-libérale qui a abandonné le social au nom des libertés de l’individu. Il est pourtant possible d’associer un État social protecteur (contre la droite néolibérale) et la solidarité transnationale (contre les partis xénophobes)12.

S’il existe un avenir pour le socialisme, il réside dans une nouvelle articulation entre réflexivité sociale et défense intransigeante de la démocratie. Les projets écosocialistes sont sans doute les plus prometteurs, qui associent une prise de conscience des impasses du productivisme et la nécessité d’y répondre par une transformation démocratique des rapports économiques et sociaux13. Il y a socialisme lorsque, de la société elle-même, émanent des exigences émancipatrices qui apparaissent aussi nécessaires que désirables. Le dossier que l’on va lire présente des pistes de réflexion qui visent à renouer le fil entre organisation sociale et droits politiques. Au moment où l’égalité et la liberté menacent de partager un même destin funeste, où l’économie est abandonnée aux prédateurs et la démocratie à des « dictateurs élus14 », la politique des droits n’a plus d’autre choix que de faire cause commune avec celle de la justice sociale. Barbarie ou socialisme.

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Jonathan Chalier et Michaël Fœssel à suivre sur la Revue Esprit  : https://esprit.presse.fr/article/jonathan-chalier-et-michael-foessel/barbarie-ou-socialisme-46166
septembre 2025
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  • 1. Rosa Luxemburg, La Crise de la social-démocratie [écrit en prison en 1915 et publié en Suisse en janvier 1916 sous le pseudonyme « Junius »], dans La Brochure de Junius, la guerre et l’Internationale (1907-1916). Œuvres complètes, t. IV, éd. Julien Chuzeville, Marie Laigle et Éric Sevault, trad. Marie Hermann, Marseille, Agone, coll. « smolny… », 2014.
  • 2. Voir Esprit, « L’avenir de la gauche », septembre 2016.
  • 3. Sur les liens conflictuels entre le socialisme et la gauche après que cette dernière a adopté le compromis fordiste, voir Franck Fischbach, Qu’est-ce qu’un gouvernement socialiste ? Ce qui est vivant et ce qui est mort dans le socialisme, Montréal, Lux, coll. « Humanités », 2017, p. 17-39.
  • 4. Sur ce lien entre socialisme et réflexivité sociale, voir Bruno Karsenti et Cyril Lemieux, Socialisme et sociologie, Paris, Éditions de l’École des hautes études en sciences sociales, coll. « Cas de figure », 2017 ; Francesco Callegaro et Andrea Lanza (coord.), Incidence, no 11, « Le sens du socialisme. Histoire et actualité d’un problème sociologique », automne 2015 ; et Karl Mannheim, Pouvoir de la sociologie. Cours de sociologie générale (Francfort-sur-le-Main, printemps 1930), traduit et présenté par Dominique Linhardt, Paris, Éditions de l’École des hautes études en sciences sociales, 2025.
  • 5. Émile Durkheim, Le Socialisme [1895-1896], préface de Pierre Birnbaum, introduction de Marcel Mauss, Paris, Presses universitaires de France, coll. « Quadrige », 1992, p. 137.
  • 6. Voir Jean-Baptiste de Montvalon, « “Expliquer, c’est déjà vouloir un peu excuser” : la cinglante réponse des chercheurs à Manuel Valls », Le Monde, 2 mars 2016.
  • 7. Voir Michaël Fœssel et Étienne Ollion, Une étrange victoire. L’extrême droite contre la politique, Paris, Seuil, 2024.
  • 8. Édouard Bernstein, Les Présupposés du socialisme [1899], trad. Jean Ruffet avec la collaboration de Michel Mozet, suivi de « Qu’elle ose paraître ce qu’elle est » par Frédéric Bon et Michel-Antoine Burnier, Paris, Seuil, coll. « Bibliothèque politique », 1974.
  • 9. Alain Bergounioux et Bernard Manin dans La Social-Démocratie ou le compromis, préface de Jacques Droz, Paris, Presses universitaires de France, 1979, p. 198. Ce n’est pas le moindre des paradoxes français que le seul parti qui se soit approché sociologiquement du modèle social-démocrate (parti de masse, liens avec la classe ouvrière, écoles de formation, proximité quasi fusionnelle avec un syndicat), mais sur le fond d’une critique constante de la démocratie formelle, soit le Parti communiste…
  • 10. De ce point de vue, la France est décidément le pays des rendez-vous manqués avec la social-démocratie. Le parti socialiste y a assumé le terme « social-démocrate » au moment où François Hollande a mené une politique néolibérale de l’offre. Le trait d’union « social-démocrate » a perdu toute pertinence dans ce quiproquo.
  • 11. Renaud Large (sous la dir. de), La « Troisième Gauche ». Enquête sur le tournant post-sociétal de la gauche européenne [en ligne], Fondation Jean Jaurès, juin 2025. Selon ce rapport, le seul véritable problème posé par certains partis de ce tournant « post-sociétal » est leur « puissante empathie pour la cause palestinienne »
  • 12. Pierre-Étienne Vandamme, « La gauche face au défi migratoire », Esprit, octobre 2019.
  • 13. Voir notamment Michael Löwy, Étincelles écosocialistes, Paris, Éditions Amsterdam, 2024 ; et Nancy Fraser, Le capitalisme est un cannibalisme. Comment notre système dévore la démocratie, les liens sociaux et la planète – et ce qu’on peut faire pour y remédier [2022], trad. Laure Mistral, Marseille, Agone, coll. « Contre-feux », 2025. Pour cette dernière, l’expropriation capitaliste, généralisée par la pression de la dette, concerne à la fois la reproduction sociale (les formes du care), la nature (notamment par les enclosures) et les institutions politiques démocratiques.
  • 14. Entretien avec Jeffrey Rosen, « La dictature élue, crainte des Pères fondateurs des États-Unis, semble se réaliser », propos recueillis par Valentine Faure, Le Monde, 23 juillet 2025.

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