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Incendie dans la Diois : la ville de Die s’organise

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Le Dauphiné Libéré 

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Dans un post Facebook, la ville de Die annonce que des renforts continuent d’arriver et que la municipalité est pleinement engagée aux côtés des équipes de secours. L’ensemble des élus municipaux s’est mobilisé pour assurer un soutien logistique permanent, notamment avec la mise en place d’un dispositif de ravitaillement au gymnase, dans lequel ont été d’ailleurs installés des lits de camp afin de permettre aux personnes engagées sur le terrain de bénéficier de périodes de repos très précieuses.

De nombreux professionnels se sont également mobilisés en signe de solidarité afin de participer à cette intendance avec le prêt de barnums, des distributions de palettes de bouteilles d’eau, le prêt de frigos et de remorques frigorifiques, et bien évidemment des ravitaillements en nourriture.

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Publication Facebook

Incendie en zone montagneuse : 90 hectares déjà détruits, quatre Canadair en renfort.

Une centaine de pompiers mobilisés…

Reparti dans la soirée, jeudi 2 juillet, l’incendie en cours dans la montagne dioise a continué de mobiliser une centaine de sapeurs-pompiers, vendredi 3 juillet, toute la journée, renforcés par des moyens aériens.
Adrien Cornu 

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C.A. 

Un incendie s’était déclaré sur le secteur de Die, dans la Drôme, ce mercredi 24 juin après-midi, dans une zone montagneuse et difficilement accessible. Un important dispositif avait été déployé pour tenter d’éteindre les flammes, dont cinq Canadair et une cinquantaine de sapeurs-pompiers de plusieurs casernes. Environ un hectare de végétation avait brûlé.

Jeudi 2 juillet en début de soirée, ce feu qui était toujours sous surveillance, nourri par des fortes rafales de vent est reparti. Une trentaine de sapeurs-pompiers ont d’abord été engagés sur place, renforcés par l’usage d’un drone qui devrait notamment les aider à localiser le feu et éviter sa propagation. L’incendie dégage d’importantes fumées, mais pas de flammes élevées. L’accessibilité des lieux est toujours extrêmement difficile, car très escarpés et pentus, ce qui présente de réels dangers pour les secours.

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Une soixantaine d’hectares ont brûlé dans la nuit du jeudi 2 au vendredi 3 juillet. Le sinistre, toujours localisé dans une zone extrêmement difficile d’accès, mobilise actuellement une centaine de sapeurs-pompiers. Une vingtaine de véhicules incendie sont également sur place.

Les soldats du feu de la Drôme ont sollicité leur zone de tutelle afin de bénéficier de renforts, notamment aériens.

Aucune habitation n’est menacée pour le moment.

C.A. pour la Dauphiné libéré

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Incendie : où en est la flotte française de canadairs ?

Pour la saison estivale, onze canadairs sur douze sont disponibles. Trois d’entre eux sont déjà intervenus dans l’Aude, jeudi 2 juillet 2026.
Pour la saison estivale, onze canadairs sur douze sont disponibles. Trois d’entre eux sont déjà intervenus dans l’Aude, jeudi 2 juillet 2026.  
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Un incendie déclenché mercredi 1er juillet dans l’Aude mobilise des centaines de pompiers et trois canadairs. L’occasion de faire le point sur l’état de la flotte aérienne française, vieillissante mais mieux dotée qu’en 2025.

Cet été encore, la façade méditerranéenne est ravagée par les flammes. Dans l’Hérault, les Bouches-du-Rhône, le Gard ou les Pyrénées-Orientales, plusieurs départs de feu ont mobilisé des milliers de sapeurs-pompiers. Dans l’Aude, l’incendie déclenché mercredi 1er juillet a rapidement pris de l’ampleur, nécessitant d’importants moyens aériens, dont trois canadairs. Ces derniers n’ont toutefois pas procédé à des largages en raison de la présence d’habitants dans les zones sinistrées.

Cette année, la saison des feux a débuté avec environ deux semaines d’avance par rapport au calendrier habituel, selon le premier ministre, Sébastien Lecornu. En cause : une végétation particulièrement sèche après la canicule de juin, des températures élevées et des vents violents dans le sud du pays. De plus en plus précoces et fréquents, ces incendies imposent un recours régulier aux moyens aériens, alors même que la flotte française est jugée vieillissante et insuffisante.

La Sécurité civile dispose d’une flotte composée de douze canadairs, de huit Dash capables d’effectuer des largages d’eau ou de produit retardant, ainsi que de trois avions Beechcraft, pour la reconnaissance et la coordination des opérations. Mais chaque année, une partie de ces appareils est immobilisée pour maintenance. Les canadairs français, d’un âge moyen d’environ trente ans, sont soumis à une forte usure liée à leur utilisation intensive et à la corrosion provoquée par les écopages en mer, ce qui impose des opérations de maintenance régulières et lourdes de quatre à six semaines chaque hiver.

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Quatre canadairs en livraison

Pour la saison 2026, la disponibilité est globalement meilleure que les années précédentes, mais elle demeure incomplète. Dix appareils étaient opérationnels au début de la campagne estivale, et un onzième devait rejoindre la flotte au cours du mois de juillet. Un autre canadair reste indisponible depuis plus d’un an à la suite d’un accident survenu en Corse en mai 2025. Ainsi, si la France dispose officiellement de douze appareils, seuls onze peuvent être mobilisés durant l’été. Côté Dash, un appareil est également en maintenance, ramenant la flotte opérationnelle à sept avions.

Quatre nouveaux canadairs devraient toutefois rejoindre la flotte française dans les prochaines années. Deux d’entre eux, commandés il y a deux ans, feront leur arrivée sur le sol français en 2028, et deux appareils supplémentaires seront livrés à l’horizon 2032. À terme, la flotte de la Sécurité civile devrait donc compter 16 avions bombardiers d’eau amphibies. En parallèle, la France explore également des solutions complémentaires, notamment des avions de lutte contre les incendies dérivés de modèles régionaux.

Cette situation alimente régulièrement les critiques sur la dépendance de la France à des constructeurs étrangers, les canadairs étant produits exclusivement au Canada. Elle met aussi en lumière les limites opérationnelles de ces moyens aériens.

Principalement basés à Nîmes-Garons (Gard), leurs délais d’intervention peuvent varier selon la distance à parcourir. Leur efficacité dépend aussi de la présence de plans d’eau à proximité pour l’écopage, ainsi que des conditions météorologiques, notamment le vent, qui peut réduire leur capacité d’action voire empêcher les largages.

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La Croix

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