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01/07/2026
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Au programme : un essai de Julia Faure et Guillaume Declair pour dénoncer la prime au vice ; un plaidoyer d’Inès Bernard pour défendre la lutte contre la corruption ; et un dialogue précieux sur les droits humains entre un humanitaire et une rabbine.

La Prime au vice

Pourquoi bien faire n’est pas bon pour les affaires
(et comment changer ça)

de Julia Faure et Guillaume Declair

Un témoignage d’entrepreneur·e·s accessible et concret, où s’entrecroisent réflexions économiques, récits de terrain et anecdotes percutantes.

Quand ils ont cofondé, en 2017, Loom, une marque de vêtements responsable, Guillaume Declair et Julia Faure étaient convaincus que les entreprises qui « font les choses bien » finiraient par devenir leaders sur leur marché. Ils ont dû se rendre à l’évidence : il existe une« prime au vice », les entreprises les plus compétitives sont celles qui arrivent à réduire le plus leurs coûts, en les faisant payer au reste de la société. Ce sont ainsi les marques aux pires pratiques qui l’emportent, comme en témoigne l’emblème de l’ultra-fast-fashion, Shein, marque la plus vendue en France au détriment des enseignes historiques et des usines d’habillement qui enchaînent les faillites.

Pour cette raison, Guillaume Declair et Julia Faure ont lancé, en 2022, En Mode Climat, un mouvement d’entreprises dont l’ambition est de lutter contre l’impact environnemental du secteur textile, grâce à la mise en place de cadres législatifs contraignants. Cette coalition d’acteurs est notamment à l’origine de la loi anti-fast-fashion, adoptée à l’unanimité par le Parlement français en 2025. Car face aux dérives actuelles du système économique, il n’existe qu’une seule solution : changer les règles du jeu.

À paraître le 4 septembre

192 pages • 18 €

 

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Droit de corrompre

Quand l’inaction politique menace la démocratie

d’Inès Bernard

Le témoignage édifiant d’Inès Bernard, déléguée générale d’Anticor, sur les dangers que la corruption fait peser sur notre démocratie. 

Le droit de corrompre est une légende vivace à laquelle certains semblent tentés de croire. Un petit nombre de dirigeants politiques semblent ainsi convaincus qu’ils sont légitimes à pratiquer des malversations, sans avoir à rendre de comptes. S’ils ne sont qu’une minorité d’élus à agir ainsi, les atteintes à la probité – qu’il s’agisse de corruption, de trafic d’influence, de détournement de fonds publics, de favoritisme, de concussion ou de prise illégale d’intérêts – ont augmenté de 60 % entre 2020 et 2025.

Cette délinquance en col blanc, qui abîme notre démocratie et fait le lit des populismes, n’a pourtant rien d’une fatalité. Dans un monde idéal, les politiques devraient être d’une sévérité absolue avec celles et ceux qui abusent de la confiance de leurs administrés ; dans notre monde, c’est sur les médias indépendants et les associations de lutte contre la corruption que repose la possibilité d’une mobilisation générale.

À paraître le 2 octobre

96 pages • 13 €

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Les Déflagrations de Gaza

Dialogue entre un humanitaire et une rabbine activiste

de Jean-François Corty et Nava Hefetz

Avec la collaboration d’Antoine Lannuzel

Un échange précieux sur les droits humains entre le président de Médecins du monde et une rabbine isarélienne

Ayant travaillé ensemble sur un projet d’évacuation d’enfants gazaouis vers la France au plus fort de la guerre à Gaza, Jean-François Corty, président de Médecins du monde, et Nava Hefetz, rabinne œuvrant depuis de nombreuses années en faveur des droits, se sont retrouvés sur le terrain des valeurs.

C’est ce qui leur a donné l’idée de ce livre : partager leur vision des enjeux opérationnels et géopolitiques à Gaza, dont les populations survivent, trois ans après les massacres du 7 octobre 2023 et le début de l’offensive israélienne, dans des conditions de vie inhumaines.

Plus largement, leur échange est l’occasion d’une confrontation respectueuse mais exigeante sur les questions de solidarité et de démocratie, à l’heure où les sociétés israélienne et française sont toutes deux menacées par l’extrême droite suprémaciste et les tendances illibérales.

Interrogés par le journaliste Antoine Lannuzel, ils en viennent à évoquer les raisons de leur engagement respectif, et les conséquences concrètes sur leurs vies privées de celui-ci, et à formuler des propositions de résistance face aux tragédies de notre époque.

À paraître le 2 octobre

160 pages • 15 €

 

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Le Courage de la non-violence

de Jean-Pierre Barou


Nouvelle édition mise à jour et enrichie

Un appel à se réapproprier la pensée de Gandhi sur la non-violence, à l’heure où nos sociétés se fracturent et se militarisent.

« Pour pratiquer la non-violence, il faut être intrépide et avoir un courage à toute épreuve », disait Gandhi. Face à l’opinion courante qui réduit la non-violence à un pacifisme douteux, voire à de la lâcheté, le penseur indien revendiquait « la non-violence des forts ».

Dans cet essai, Jean-Pierre Barou retrace comment Gandhi, dans l’Inde coloniale, réinvente la non-violence dans un but précis : mobiliser les consciences. En se confrontant aux mille
et une violences de notre civilisation, Gandhi façonne alors un arsenal moderne, sans jamais recourir aux armes. Il ouvre la non-violence à l’universalité, en puisant dans les écrits de Léon Tolstoï et de Henry David Thoreau et fait de « la désobéissance civile » et de « la non-coopération » ses deux piliers. Autant de formes de révoltes dont il teste et prouve l’efficacité au cours de sa vie. Une discipline de l’esprit, radicale et impitoyable, qu’il a cultivée jusqu’à renverser un empire.

Replonger dans la pensée de Gandhi aujourd’hui, c’est redécouvrir la modernité et la radicalité de la non-violence comme refus du découragement, de la lâcheté et de la passivité, comme appel à s’indigner, à s’opposer et à résister.

À paraître le 17 septembre

80 pages • 8,90 €

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Relations presse

Léa Thévenot  
Par mail : leathevenot@ruedelechiquier.net
Par téléphone : 01 42 47 08 26 – 07 57 18 57 05

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Rue de l’échiquier est une maison d’édition 100 % indépendante, qui défend un modèle de société plus juste et plus écologique aussi bien dans ses parutions que dans ses pratiques.

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