Un nouveau collectif de défense de la forêt dans le Diois

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Rencontre à Luc-en-Diois avec un collectif, Help Foret Dioise !, en création dans la Drôme, de plus en plus impacté par les coupes fortes et les coupes rases. Depuis cette échange, ils nous ont envoyé un petit message récapitulant leurs motivations et leurs actions, alors si vous êtes dans le Diois, n’hésitez pas à le rejoindre.
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Ce Collectif s’est créé à la suite de l’enquête publique qui autorise l’usine de Gardanne à :
– prospecter pour faire couper le bois de nos forêts,
– à acheter du bois local potentiellement vendu par l’ONF,
– et donc à faire artificiellement augmenter les prix…
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Alors que cette centrale biomasse de Gardanne est une catastrophe écologique, un gouffre financier, soutenu artificiellement par de l’argent public au profit de capitaux privés.
Nous savons que cette Centrale a besoin de quantités astronomiques de bois et craignons à terme une dépréciation des arbres et leur qualification exclusive en biomasse industrielle.
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Il a été démontré depuis plus de 30 ans, qu’une « sylviculture mélangée à couvert continu » est la solution satisfaisant professionnels exploitants locaux du bois et habitants, technique visant à garantir pérennité de la forêt, de sa biodiversité, amélioration de la croissance des arbres, tout en gardant en tête l’aspect financier de la ressource par éclaircie raisonnable, par un travail regulier de surveillance, par quelques plantations diversifiées, équilibrées et réfléchies.
De plus, une économie à circuit court local est viable dans notre territoire pour l’utilisation de la partie biomasse non valorisable en bois d’œuvre.
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Nos principales actions sont donc pour l’instant l’information du public, des propriétaires de parcelles forestières, pour éviter la confiscation des Forêts de notre territoire, au profit des centrales biomasse, sur la logique connue : coupes rases pour replantation avant nouvelles coupes rases…et disparition programmée de la Biodiversité, avec problématique climatique et raréfaction des ressources en eau… et la surveillance des espaces forestiers, dans la mesure de nos possibilités, en faisant circuler les alertes pour vérification…
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A. Nous souhaitons ouvrir un vrai dialogue avec l’ONF qui gère les espaces forestiers et conseille les municipalités…
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B. Nous nous rapprochons des structures existantes, pour mettre en relation les personnes intéressées…
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C. Nous restons en alerte face aux dérives industrielles liées à l’exploitation extractiviste, partout, des Forêts sous le double prétexte de l’adaptation climatique des essences fragilisées (arbres scolytés donc condamnés donc abattus sans discernement ni réflexion préalable) et du caractère renouvelable de la notion de forêt (plus de cinquante ans pour une forêt en devenir…).
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