Palestine : les trois otages israéliennes ont été libérées et prises en charge par la Croix Rouge Et 90 prisonniers palestiniens, en grande majorité des femmes et des adolescents, libérés au premier jour de la trêve !
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Romi Gonen, Doron Steinbrecher et Emily Damari sont les trois premières otages israéliennes à être libérées au premier jour d’entrée en vigueur de la trêve à Gaza.
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Elles sont désormais libres. Les trois otages israéliennes dont la libération était prévue ce dimanche 19 janvier, au premier jour du cessez-le-feu à Gaza, ont été remises aux équipes de la Croix-Rouge dans la ville de Gaza, ont annoncé le Hamas et Israël. « Les trois otages ont été officiellement remises au Comité international de la Croix-Rouge (CICR) sur la place Saraya, dans le quartier d’al-Rimal, dans l’ouest de la ville de Gaza, après qu’un membre des équipes du CICR les a rencontrées et s’est assuré de leur état », a déclaré un responsable du mouvement palestinien cité par l’AFP.
Peu de temps après, l’armée israélienne a dit avoir récupéré ces trois premières otages israéliennes. « Les trois otages libérées ont été transférées aux forces de l’armée et sont accompagnées par une unité spéciale en route vers le territoire israélien, où elles passeront un premier examen médical », indique un communiqué militaire. Enfin, ces trois otages ont ensuite atteint la frontière israélienne.
Il s’agit, selon le Forum des familles des otages, de l’Israélo-britannique Emily Damari (28 ans) et de l’Israélo-roumaine Doron Steinbrecher (31 ans), capturées au kibboutz Kfar Aza, et de Romi Gonen (24 ans), enlevée au festival de musique Nova, lors de l’attaque menée par le Hamas le 7 octobre 2023 dans le sud d’Israël.
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Plus tôt dans la journée, les armes s’étaient tues à 10h15 (heure française), avec près de trois heures de retard sur l’horaire prévu.
Annoncé mercredi par les médiateurs – Qatar, États-Unis, Égypte -, l’accord ambitionne à terme, selon Doha, de déboucher sur la « fin définitive » de la guerre, déclenchée par l’attaque du 7-Octobre. Mais Benjamin Netanyahu a prévenu qu’il s’agissait « d’un cessez-le-feu provisoire » et s’est réservé « le droit de reprendre la guerre si besoin ».
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Trois points d’accueil des otages installés
Aux termes de l’accord, les hostilités doivent cesser et 33 otages israéliens doivent être libérés, dans une première phase de six semaines. Trois points d’accueil des otages ont été installés à la frontière d’Israël avec Gaza, selon un responsable militaire.
En échange, les autorités israéliennes ont dit qu’elles libéreraient dans ce délai quelque 1 900 Palestiniens, dont 90 devraient l’être dès dimanche, selon le Hamas qui a dit attendre la liste « sous peu ». Deux Franco-Israéliens, Ofer Kalderon, 54 ans, et Ohad Yahalomi, 50 ans, font partie des 33 otages libérables, selon Paris.
D’après le président américain Joe Biden, la première phase de l’accord comprend aussi un retrait israélien des zones densément peuplées à Gaza et une augmentation de l’aide humanitaire dans le territoire menacé par la famine selon l’ONU.
Selon l’Égypte, l’accord prévoit « l’entrée de 600 camions d’aide par jour ». « 260 camions d’aide et 16 de carburant » sont entrés par les passages de Kerem Shalom entre Israël et Gaza et Nitzana à la frontière entre l’Égypte et Israël depuis la trêve, a indiqué un responsable égyptien.
Pendant la première phase seront négociées les modalités de la deuxième, qui doit permettre la libération des derniers otages, avant la troisième et dernière étape consacrée à la reconstruction de Gaza et à la restitution des corps des otages morts en captivité.
Cessez-le-feu entre Israël et la Palestine : 90 prisonniers palestiniens libérés au premier jour de la trêve
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Les 90 Palestiniens libérés par Israël, en grande majorité des femmes et des adolescents, accueillis en héros en Cisjordanie…
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La plupart des prisonniers relâchés lundi purgeaient des peines courtes, étaient en attente de jugement ou placés en détention administrative.
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Des prisonniers palestiniens libérés arrivent à Ramallah, dans le cadre d’un échange d’otages et de prisonniers, en Cisjordanie occupée par Israël, le 20 janvier 2025.
Un premier échange de prisonniers. Après la libération de trois otages israéliennes à Gaza, Israël a libéré à son tour 90 prisonniers palestiniens ce dimanche 19 janvier au soir, dans le cadre de l’accord de cessez-le-feu conclu entre les deux parties.
Une foule en liesse a acclamé ce lundi peu après 1h30 du matin (heure locale) le passage de bus transportant les prisonniers libérés. Ils étaient une centaine à accueillir le passage du bus sur une route de Beitunia menant à Ramallah, siège de l’Autorité palestinienne.
Certains brandissaient des drapeaux palestiniens ou d’autres divers mouvements politiques palestiniens, notamment celui du Hamas, sur fond de feux d’artifice. « Le peuple veut les Brigades al-Qassam », ont chanté des jeunes palestiniens dans la foule, en référence à la branche armée du Hamas..
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Des membres du Comité international de la Croix-Rouge (CICR) étaient visibles à bord des bus, de même que des détenus libérés saluant la foule en souriant. Simultanément à l’arrivée des bus à Beitunia, d’autres prisonniers ont été libérés et conduits par les autorités israéliennes chez eux, à Jérusalem.
Parmi les prisonniers qui devaient être libérés figure Khalida Jarrar, figure du Front populaire de libération de la Palestine (FPLP), mouvement d’obédience marxiste classé « organisation terroriste » par Israël, les États-Unis et l’Union européenne. Figuraient également sur la liste deux sœurs de Saleh al-Arouri, haut dirigeant du Hamas tué par une frappe attribuée à Israël à Beyrouth en janvier 2024.
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33 otages israéliens et 1 900 prisonniers palestiniens doivent être libérés samedi 25 janvier 2025
Selon ses termes de la trêve, 33 otages israéliens doivent être libérés dans une première phase de six semaines. En échange, les autorités israéliennes ont dit qu’elles libéreraient dans ce délai quelque 1 900 Palestiniens. L’accord de trêve précise par ailleurs que 236 Palestiniens condamnés à perpétuité pour avoir commis ou participé à des attaques ou attentats et devant être libérés dans le cadre de l’échange, seront exilés, essentiellement vers le Qatar ou la Turquie.
Le cessez-le-feu est entré en vigueur ce dimanche à 9h15 (heure locale) avec près de trois heures de retard. Le mouvement a fait état de « complications sur le terrain » et de « la poursuite des bombardements ».
En fin d’après-midi, un dirigeant du Hamas a déclaré à l’AFP que « les trois otages » avaient été « remises au Comité international de la Croix-Rouge » à Gaza-ville, puis l’armée israélienne a confirmé leur arrivée en Israël.
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L’espoir d’une paix durable
Pendant ce temps, dans la bande de Gaza, des milliers de déplacés palestiniens ont pris la route au milieu d’un paysage apocalyptique pour rentrer chez eux. « Nous n’avons même pas pu trouver l’emplacement exact de nos maisons » en raison de « l’ampleur des destructions », s’est désolée à Rafah (nord) Maria Gad El Haq, qui fait partie des 2,4 millions de Palestiniens dont la majorité a été déplacée par la guerre.
L’entrée en vigueur de l’accord, intervenu à la veille du retour à la Maison Blanche de Donald Trump, nourrit l’espoir d’une paix durable dans le territoire palestinien, bien que le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu ait prévenu qu’Israël se réservait « le droit de reprendre la guerre si besoin ». La branche armée du Hamas a dit de son côté que la trêve dépendait du « respect des engagements » par Israël.
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Le HuffPost