Comme vous pourrez le constater ce vendredi 27 février à 18h, en salle polyvalente, notre liste est attachée à proposer un programme à la fois ambitieux et réaliste, c’est-à-dire notamment chiffré.
Nous sommes attaché·es à ce que la ville de Die soit au service de ses habitant·es et sommes reconnaissant·es aux agents municipaux et de la Communauté de communes de leur travail et de leur dévouement.
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Dans une publication sur sa page internet, la liste Diois en avant, s’insurge contre le recrutement de deux fonctionnaires : un à la Ville de Die, au service de l’urbanisme, l’autre à la Communauté de Communes du Dois au service de l’eau et de l’assainissement.
Il est important de débattre de la place du service public dans la ville de Die et le Diois que nous souhaitons pour demain.
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Mais débattons sans erreur factuelle importante, ni erreurs d’analyse. Et mettons à jour un désaccord de fond.
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L’erreur factuelle : Alain Maurice dénonce l’existence d’une véritable « armée mexicaine » d’agents municipaux et communautaires. Selon Alain Maurice, la ville de Die aurait augmenté ses effectifs de 78% au cours du mandat qui s’achève, le nombre d’agents passants de 51 en 2020 à 91 début 2026.
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C’est faux. La chambre régionale des comptes, dans son rapport d’observations définitives, indique que la commune comptait, en 2020, 71 agents – soit 20 de plus que ce qu’indique Alain Maurice.
Pour être précis : la ville employait 71 agents en 2020 pour 50 équivalents temps plein. Les 91 postes actuels correspondent à 65 équivalents temps plein. C’est similaire au nombre d’agents dans les villes de taille équivalente.
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Au passage, l’expression « armée mexicaine » est péjorative et désigne une armée dotée de trop nombreux chefs, qui seraient ainsi rendue inefficace. La ville de Die n’emploie elle que 7 cadres en 2026 (c’est un peu plus que dans les villes de taille similaire, mais l’importance du CCAS et le musée l’expliquent). La majeure partie des agents sont des fonctionnaires de catégorie C. On est loin d’une équipe qui multiplie les « chefs » – mais bien plus dans un effectif tourné vers l’opérationnel !
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Les erreurs d’analyse : Alain Maurice s’étonne que la ville embauche au service d’urbanisme (soulignant que ça n’est plus une compétence municipale) et que la CCD fasse de même pour l’eau et l’assainissement, qui ne seraient pas des compétences communautaires. Or, c’est bien la ville qui instruit et délivre les permis de construire et autres autorisations d’urbanisme : 500 demandes annuelles ! D’autres dossiers d’urbanisme continuent à relever de la commune : opérations façades, par exemple.
De même, la CCD joue un rôle essentiel dans l’appui aux communes sur l’eau et l’assainissement. Son service mutualisé appuie les 50 communes du Diois en permettant notamment… d’aller chercher des financements essentiels pour que chaque commune puisse mener ses missions.
Supprimer l’un ou l’autre des postes, ce serait donc renoncer à ce que la ville et la CCD travaillent correctement, au service des habitant·es.
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Le désaccord de fond : nous estimons que les agents de la ville et de la CCD font un travail admirable, essentiel pour le dynamisme, la vitalité et l’attrait du territoire. A fortiori dans un contexte de désengagement de l’État et de destruction progressive des services publics de proximité. La ville de Die créé des emplois ? C’est une bonne nouvelle ! Cela veut dire qu’elle consacre ses moyens aux Diois·es, pour leur garantir un service de qualité. Nous préférerons toujours l’humain aux solutions techniques, qui dématérialisent un peu plus nos vies et éloignent les institutions des citoyen·nes. Les agents de la ville et de la CCD gèrent des services de longue date : collecte des déchets, crèches et périscolaire, service public de l’eau, école de musique, police municipale, entretien des voiries et de bâtiments publics… Ces dernières années, grâce aux nouveaux agents de Die et de la CCD nous avons des espaces France services, des conseillers numériques, des financements de la rénovation des réseaux d’eau, des maisons de santé à Die ou à Châtillon…
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À vendredi, La liste Vivre Ensemble
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Se nourrir et produire ici
Développer une alimentation locale, accessible et de qualité, en lien avec les producteurs, la restauration collective et les habitants.
Préserver une agriculture de qualité. –> Faciliter l’accès aux terres agricoles à celles et ceux qui s’installent et créent des emplois. –> Faire grandir la renommée des produits qui font notre fierté en développant filières et transformation locale avec les organisations professionnelles : projet de la Communauté des communes au Plantier, à Luc en Diois… –> Diversifier les productions en mettant l’accent sur les cultures vivrières qui nous nourriront demain. –> Accompagner la transformation de la viticulture locale : meilleure valorisation de ce terroir de qualité, diversification… –> Créer des jardins partagés de quartiers, soutien à la création, mise à disposition de foncier, accès à l’eau et au broyat, mutualisation de matériel…
Rendre l’alimentation de qualité accessible à toutes et tous en soutenant les initiatives de lutte contre la précarité alimentaire. Tendre vers des repas 100% bio à la cantine municipale. Nous renforcerons la participation de la mairie pour des tarifs solidaires et progressifs. Avec l’intercommunalité, nous étudierons un service de portage de repas bio et locaux à domicile.
Promouvoir une alimentation locale via le plan alimentaire territorial. Mettre en relation filières locales et restaurateurs. Mettre en valeur productions et gastronomie locale par des fêtes populaires (Grand banquet, participation aux fêtes de la Clairette et de la transhumance, repas de quartiers…).