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Penser, agir : la résistance de Marc Bloch

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À partir de l’engagement de Marc Bloch en 1940 dans la Résistance jusqu’à son exécution en 1944, Cécile Vast analyse l’entrelacement de la pensée et de l’action dans une trajectoire marquée par l’incertitude et le risque. Elle met en lumière la figure de l’historien dans la Cité, dont l’engagement résistant, loin des figures héroïques figées, procède d’un apprentissage progressif de la guerre et d’un effort constant pour comprendre et agir dans le réel.

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Cécile Vast
mai 2026

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« Je ne sais quand l’heure sonnera où, grâce à nos Alliés, nous pourrons reprendre en main nos propres destinées. Verrons-nous alors des fractions du territoire se libérer les unes après les autres ? Se former, vague après vague, des armées de volontaires, empressées à suivre le nouvel appel de la Patrie en danger ? Un gouvernement autonome poindre quelque part, puis faire tache d’huile ? Ou bien un élan total nous soulèvera-t-il soudain ? Un vieil historien roule ces images dans sa tête. Entre elles, sa pauvre science ne lui permet pas de choisir. Je le dis franchement : je souhaite, en tout cas, que nous ayons encore du sang à verser : même si cela doit être celui d’êtres qui me sont chers (je ne parle pas du mien auquel je n’attache pas tant de prix). Car il n’est pas de salut sans une part de sacrifice ; ni de liberté nationale qui puisse être pleine, si on n’a travaillé à la conquérir soi-même. » Écrit au cours de l’été 1940, cet ultime passage du texte qui, en 1946, prendra pour titre L’Étrange Défaite, semble annoncer le choix de l’engagement et le sacrifice de Marc Bloch.

Nous connaissons la fin de l’histoire. Arrêté par la Sipo-SD à Lyon le 8 mars 1944 sous le faux nom de Maurice Blanchard, l’historien est torturé plusieurs jours avant d’être assassiné le 16 juin 1944, sommairement exécuté par des militaires allemands à Roussille, près de Saint-Didier-de-Formans (Ain). Les conditions saisissantes de sa mort tendent à figer sa personne comme l’image type du héros résistant1. Grâce à Marc Bloch, nous savons aussi que la « démarche naturelle de toute recherche est d’aller du mieux ou du moins mal connu au plus obscur » et qu’elle invite à lire les parcours « à rebours » des évidences2. À y regarder de plus près, ces quelques lignes énoncent moins la limpidité d’un destin qu’elles ne traduisent l’incertitude des temps et l’imprévisible trajectoire de vie du « vieil historien ». Rien n’est moins simple en effet que de tenter de restituer « par le dedans » et dans leur humanité les convictions fortes comme les tâtonnements et les fragilités qui jalonnent la résistance de Marc Bloch.

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Historien dans la Cité, mobilisé volontaire comme capitaine après la déclaration de guerre en 1939, Marc Bloch ne cesse dans sa correspondance d’interroger l’utilité sociale de son métier, à l’exemple de ces mots adressés le 3 octobre à Ferdinand Lot : « Ma destinée d’une guerre à l’autre m’aura procuré une coupe étendue à travers l’armée française […]. Ce voyage parmi les hommes et les choses est instructif ; et je serais un bien piètre historien si je n’avais le goût de ces expériences. » Plus directement, il dit à Lucien Febvre le 8 octobre « enrager d’être si mal employé. Quand je pense à tout ce qu’un homme habitué à manier les témoignages pourrait donner dans un deuxième bureau, à tout ce qu’un homme d’esprit à peu près clair pourrait donner dans un quatrième […]. » Si le deuxième bureau correspond aux activités de renseignement, le quatrième bureau (transports, ravitaillement, postes) requiert des qualités d’organisateur qu’il regrette de ne pouvoir alors mettre à profit. Démobilisé le 11 juillet 1940, Marc Bloch rejoint à la fin de 1942 ou au début de 1943 les rangs de la Résistance. Quid de son savoir d’historien, de ses compétences intellectuelles, morales et organisationnelles ? Guerre asymétrique et non conventionnelle, le combat clandestin oblige à l’invention et rebat les cartes des luttes ordinaires. Il se déploie dans une temporalité condensée à l’extrême, d’une grande intensité, rythmée par des phases de repli introspectif et de maturation accélérée.

Pour Marc Bloch, comme pour celles et ceux qui choisissent l’action résistante, l’engagement ressemble à un cheminement incertain et parfois hasardeux. D’abord exposé avec les siens aux mesures antijuives du gouvernement de Vichy, l’historien connaît déjà les affres du secret et de la vie cachée lorsqu’il est recruté par un jeune militant du mouvement Franc-Tireur. Sa lente et progressive plongée dans la clandestinité reste cependant difficile à reconstituer, si ce n’est par bribes. De fait – et c’est là une différence fondamentale avec la Grande Guerre –, il n’existe pas d’écrits réflexifs de Marc Bloch sur son expérience de la Résistance. Bien que disséminées, les traces de son activité subversive ne sont pourtant pas totalement inexistantes. Outre les papiers rédigés en 1943 et 1944 pour Les Cahiers politiques du Comité général d’études et la création de la Revue libre, on les retrouve entre les lignes de sa correspondance, derrière les masques et les codes des documents clandestins3 ou dans l’implacable traque de la répression4. Si la fin de l’année 1942 semble signer le basculement complet de l’historien dans la clandestinité, son engagement résistant se caractérise par un lien étroit entre la pensée et l’action. Penseur de la Résistance, Marc Bloch en est également l’un des grands organisateurs.

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Il invite à sortir de l’enfermement des habitudes intellectuelles qui sont autant d’aveuglements face à l’imprévisibilité des temps.

Entre l’été 1940 et la fin de l’année 1942, dans cette sorte de géographie précaire du repli que sont la Creuse (Guéret, Fougères) et les villes universitaires de Clermont-Ferrand et de Montpellier, l’historien s’attache d’abord à renouer tant bien que mal avec une activité intellectuelle et une forme de normalité. Il signe ainsi pour Les Annales, désormais dirigées par le seul Lucien Febvre, pas moins de 91 contributions sous le pseudonyme Fougères. Victime des lois antisémites françaises du 3 octobre 1940, il est réintégré pour « services scientifiques exceptionnels rendus à la France » et maintenu en fonction à l’université de Strasbourg repliée à Clermont-Ferrand. Mettre en ordre les affaires familiales, envisager un temps de partir aux États-Unis où un poste l’attend, préserver les siens : ces préoccupations dominent une longue période d’attente et d’expectative au cours de laquelle le médiéviste rédige à la fois la plus implacable analyse de l’effondrement de mai et juin 1940, et une introduction humaniste au métier d’historien. La voie vers l’action passe d’abord par un méticuleux « examen de conscience » et par la nécessité de penser la défaite pour mieux la surmonter. Dans une lecture qui utilise les outils conceptuels qu’il a lui-même contribué à forger – ceux de la psychologie sociale, des représentations et des mentalités –, il invite à sortir de l’enfermement des habitudes intellectuelles qui sont autant d’aveuglements face à l’imprévisibilité des temps : « L’Histoire est, par essence, science du changement. » Cet état d’esprit – projection dans l’avenir et refus de l’inéluctable – caractérise en grande partie la Résistance5.

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Archétype de l’accord profond entre l’analyse et l’action, l’engagement entier de Marc Bloch incarne l’idée d’une citoyenneté en guerre et en actes. Son parcours clandestin se situe en effet à l’interface entre les deux principes d’entrée en résistance définis par l’historien François Marcot, à équidistance de l’intentionnalité et de la fonctionnalité6. Son intention originelle affichée du sacrifice trouve dans son recrutement très fonctionnel l’occasion de mettre rapidement ses compétences d’organisateur hors pair au service de la Résistance. Le point de bascule est cependant difficile à dater : ni précoces ni tardifs, les premiers pas de l’historien dans la clandestinité renvoient finalement à l’incertitude, aux hésitations et à la vulnérabilité profonde de cet engagement si singulier7. Il est certain que la géographie de l’historien n’est plus, à compter du début de 1943, celle du repli, mais une géographie du combat : centrée sur Lyon, son activité clandestine s’achève par son assassinat le 16 juin 1944 dans une petite bourgade de l’Ain. Simple recrue du jeune Maurice Pessis pour le mouvement Franc-Tireur – fondé en 1941 par Jean-Pierre Lévy –, chargé dans un premier temps de la diffusion du journal du même nom, « Narbonne » (« Chevreuse », « Arpajon ») gravit très vite les échelons de Franc-Tireur sur le plan régional, au moment où les trois mouvements de la zone non occupée, Combat, Libération-Sud et Franc-Tireur, se regroupent au sein des Mouvements unis de Résistance (MUR). Membre du comité de rédaction de Franc-Tireur, il restructure l’organigramme du mouvement en services cloisonnés et contribue ainsi à renforcer la sécurité face à la répression.

« On peut dire, témoignait Henri Falque en avril 1961, qu’il y eut deux phases pour la Résistance régionale : avant Marc Bloch, où le courage et la bonne volonté étaient caractéristiques du moment, et après Marc Bloch, où, véritablement, il y eut une organisation. C’était lui, notamment, qui comprit l’intérêt du cloisonnement, non pas par région mais par service […] ce qui, à l’épreuve, a permis à la Résistance de ne jamais être anéantie complètement par les éléments de la Gestapo8.  » Son efficacité lui vaut d’être désigné comme représentant de Franc-Tireur au comité directeur des MUR de la très grande région lyonnaise (région R1 de la Résistance). En janvier et février 1944, il assure pendant six semaines l’intérim d’Auguste « Alban » Vistel, le chef régional MUR de la région R1. En quelques mois à peine, Marc Bloch est à la tête de l’une des plus importantes et des plus stratégiques régions de la Résistance. L’ascension est fulgurante – et méconnue. Elle suppose une responsabilité immense et une tâche d’organisation considérable, avec de multiples déplacements dans un territoire qui s’étend des Alpes au Massif central9. Elle implique surtout une exposition maximale et des risques démesurés.

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De cette vie intense, où l’écriture et la pensée de l’avenir qui se déploient dans des revues clandestines10 se mêlent étroitement à l’action organisationnelle, il ne reste à notre connaissance qu’un simple témoignage, bref et furtif, de Marc Bloch. Le 26 janvier 1944, il adresse à « Alban », alors en convalescence et caché à Autrans dans le Vercors, un court et délicat billet griffonné d’une fine écriture à l’encre bleue sur un feuillet à petits carreaux détaché d’un carnet de notes. « Mon cher ami. Je n’ai pas encore osé aller vous voir craignant de vous fatiguer et ignorant d’ailleurs votre domicile. […] Votre maladie me peine beaucoup : pour vous d’abord (ce n’est jamais drôle d’être, même provisoirement, sur le flanc) ; pour la tâche commune aussi. Tant de choses dépendent de vous. Pour la région, l’essentiel était que la machine continuait à tourner à peu près rond. En attendant que la situation soit définitivement réglée : 1o) que le CD ait désigné le chef régional unique (ce qui n’était pas encore fait à la fin de la semaine dernière) ; 2o) que les attributions soient fixées entre nous, nous avons donc décidé, Drac [Blanc] et moi, que je me ferai provisoirement remettre le courrier du Centre. Je m’arrangerai avec Sylvie pour que vous soyez régulièrement tenu au courant. Remettez-vous bien vite. Dorlotez-vous ! Amitié. Narbonne11. » Quatre jours après, on retrouve Marc Bloch à Paris dans un dîner chez Lucien Febvre… et dans les pages du journal personnel de Léon Werth. « Hier soir, dîner chez Febvre, avec Marc Bloch. Une belle nappe et des cristaux sous la lumière, une eau de lumière baignant les verres. On ne parle pas tout de suite des événements. Il y a un temps de conversation souple, qui n’appuie pas. On se croirait dans les années d’avant la guerre. Dans la soirée, on touche à la guerre. Churchill est le Clemenceau de cette guerre12. » Que sait Léon Werth – lui-même réprouvé par les occupants et Vichy – de l’activité clandestine de Marc Bloch ? Peu de choses sans doute tant est grand l’écart entre l’attention engagée de « Narbonne » pour « Alban » et la vacuité de la conversation mondaine rapportée.

Si la Résistance renverse pour partie – et pour un temps – les hiérarchies, elle suppose également l’acceptation de l’anonymat, elle invisibilise une notoriété qui s’efface volontairement derrière le secret à préserver et l’identité du clandestin. « Narbonne » et « Alban » se connaissaient pourtant avant la guerre : lecteur de la revue Esprit, à laquelle contribue Auguste Vistel, Marc Bloch avait lu en 1935 l’ouvrage de ce dernier sur l’Amérique latine. Dans La Nuit sans ombre, publié en 1970, « Alban » apporte une réponse post mortem au billet de « Narbonne » : « Alors, je redescends [à Lyon]. Le Comité Directeur n’a pas désigné de chef régional, Marc Bloch me gronde de ne m’être pas “dorloté davantage”. Cher Marc Bloch, je n’ai jamais su obéir à ce genre de conseils ; quant à vous, vous avez porté très haut le souci de l’honneur, sous les tortures, au porche de la mort13. » Dans les lignes qui suivent cette adresse, « Alban » Vistel décrit en détail les vagues d’arrestations qui, en ce début de 1944, frappent durement les états-majors et les cadres de la Résistance. Interpellé le 8 mars 1944 à 9 heures par la Sipo-SD, Marc Bloch est transféré à l’École de santé militaire, puis à la prison de Montluc. La nouvelle circule très vite, et l’identité de l’historien est rapidement dévoilée.

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Ainsi, Léon Werth écrit dans son journal, à la date du 14 mars 1944 : « L’historien Marc Bloch a été arrêté à Lyon. » Torturé à plusieurs reprises au cours de nombreux interrogatoires, « Narbonne » souffre très vite d’une pneumonie. Il ne dit rien de plus que ce que les Allemands savent déjà, il brouille les pistes et cherche à gagner du temps14. La formule célèbre de son Apologie pour l’histoire, et la déontologie à laquelle elle invite, reste sans doute la plus appropriée pour appréhender cette réalité tragique de la clandestinité : « Il existe deux façons d’être impartial : celle du savant et celle du juge. Un moment vient, cependant, où les chemins se séparent. Un mot, pour tout dire, domine et illumine nos études : “comprendre”. Ne disons pas que le bon historien est étranger aux passions ; il a du moins celle-là. Mot, ne nous le dissimulons pas, lourd de difficultés ; mais aussi d’espoirs. Mot surtout chargé d’amitié. Jusque dans l’action, nous jugeons beaucoup trop. Il est si commode de crier “au poteau” ! Nous ne comprenons jamais assez. » Le massacre de l’historien par les Allemands le 16 juin 1944 avec 29 autres personnes s’inscrit dans le contexte de radicalisation qui précède la période de la Libération. L’occupant nazi et les collaborateurs de Vichy multiplient alors les exécutions sommaires et sans jugement, les violences extrêmes et les représailles collectives contre les maquisards et les populations.

Le parcours clandestin de Marc Bloch concentre de nombreux aspects de ce qui définit l’engagement résistant : l’invention, mais aussi le cheminement et la vulnérabilité, la pleine conscience du risque, un rapport à la mort singulier et différent de celui de la Grande Guerre, un choix de vie qui n’a rien d’une évidence tant il rompt avec la guerre conventionnelle et oblige à tout apprendre d’un combat asymétrique. Historien en résistance par ses écrits clandestins et historien dans la Résistance qui a mis ses compétences intellectuelles au service de l’organisation et du développement de la lutte clandestine, Marc Bloch incarne, par son engagement et par le sacrifice consenti, l’idée profonde de ce que peuvent être la présence, la voix et l’action d’un historien ou d’une historienne dans la Cité. « Je me souviens d’un clair de lune sur la Croix-Rousse, écrit Georges Altman en 1946 dans sa préface à L’Étrange Défaite ; je raccompagnais Marc Bloch vers sa lointaine retraite. La nuit semblait si légère, et si loin du drame pesant où nous étions, qu’il plut à Marc Bloch de parler musique et poèmes non pas pour oublier les risques et l’honneur, mais pour évoquer un peu les belles disciplines d’esprit, les douces beautés profanées, bannies, un temps éclipsées, qui justifient l’homme d’exister et pour lesquelles Marc Bloch luttait. »

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Cécile Vast à suivre sur la Revue Esprit
mai 2026
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Notes
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  • 1. Voir François Marcot, « Les héros résistants », dans Odile Faliu et Marc Tourret (sous la dir. de), Héros. D’Achille à Zidane, Paris, Bibliothèque nationale de France, 2007, p. 146-153.
  • 2. Voir Marc Bloch, « Apologie pour l’histoire ou Métier d’historien », dans L’Histoire, la guerre, la Résistance, éd. Annette Becker et Étienne Bloch, Paris, Gallimard, coll. « Quarto », 2006, p. 880-881. Toutes les citations de Marc Bloch sont extraites de cet ouvrage.
  • 3. Archives nationales 72 AJ 626, fonds Alban Vistel.
  • 4. Archives nationales 72 AJ 55, A II 13, archives du Comité d’histoire de la Deuxième Guerre mondiale.
  • 5. Sur la défaite, voir les analyses de Pierre Laborie : Les Français des années troubles. De la guerre d’Espagne à la Libération, Paris, Seuil, 2001, et Penser l’événement. 1940-1945, Paris, Gallimard, 2019.
  • 6. Voir François Marcot, « Pour une histoire sociale (et culturelle) de la Résistance », dans François Marcot (sous la dir. de), Dictionnaire historique de la Résistance, Paris, Robert Laffont, 2006, p. 813-819.
  • 7. Voir Laurent Douzou, « Marc Bloch, un historien engagé dans la Résistance », dans La Lettre de la Fondation de la Résistance, décembre 2025, p. iiv.
  • 8. Henri Falque, « Hommage à Marc Bloch », Le Déporté, avril 1961.
  • 9. Et qui correspond en bonne partie à l’actuelle région Auvergne-Rhône-Alpes.
  • 10. En août 1943, les « Notes pour une révolution de l’enseignement » sont publiées dans les Cahiers politiques, no 3.
  • 11. Archives nationales 72 AJ 626, fonds Alban Vistel.
  • 12. 30 janvier 1944. Léon Werth, Déposition. Journal. 1940-1944, Paris, Viviane Hamy, 1992, p. 560.
  • 13. Alban Vistel, La Nuit sans ombre, Paris, Fayard, 1970, p. 401-402.
  • 14. Archives nationales 72 AJ 55, A II 13, archives du Comité d’histoire de la Deuxième Guerre mondiale.

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