Les idées politiques à la con : Dissolution, Démission, Destitution,… Les extrêmes droites en embuscades !
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SONDAGE – Si des Législatives anticipées avaient lieu dimanche : le FN-RN largement en tête au premier tour, le bloc dit central relégué…
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Majorité à 288 sur 577 député.es en France ce jour 09 octobre 2025. LFI, parti de gauche, ne veut pas d’ alliance ce jour !
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Si le premier tour des élections législatives se tenait ce dimanche, le Rassemblement national ( ex-FN) obtiendrait 33 à 34 % des voix au premier tour, devançant largement l’alliance de la gauche non mélenchoniste (18 %) et le bloc central (14 %), selon un sondage OpinionWay.
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Un sondage qui tombe en pleine tempête politique provoquée par la démission de Sébastien Lecornu de son poste de Premier ministre, une partie des partis politiques exhorte Emmanuel Macron à recourir à la dissolution de l’Assemblée nationale. Le chef de l’État lui-même l’a pas évoquée, sauf si la dernière mission confiée au chef du gouvernement démissionnaire – celle de mener d’ultimes négociations – venait à échouer. Si le président décidait d’appuyer sur le bouton et déclenchait des élections législatives anticipées, l’alliance d’Extrême Droite RN-UDR se hisserait en tête, avec 33 à 34 % des voix au premier tour, selon un sondage OpinionWay. Un score similaire à celui de 2024. En revanche, le bloc dit central (Renaissance, MoDem, Horizons) se trouve dans une position délicate, oscillant entre 14 et 16 %, alors qu’il avait obtenu près de 22 % en 2024.
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Le camp présidentiel acculé
Le bloc central pâtit de l’image d’Emmanuel Macron dans l’opinion publique, le président étant perçu comme le responsable de la crise politique. Son meilleur score – 16 % – serait atteint dans l’hypothèse d’une gauche unie. Dans les autres cas, il obtiendrait 14 ou 15 %. De leur côté, Les Républicains, LR, se stabilisent à 12 ou 13 %, après avoir plafonné à 8,5 % à l’été 2024. Reconquête, le parti fasciste d’Éric Zemmour, recueille lui 5 à 6 % des suffrages. ( 33% + 5% soit 38% à 40% pour les Extrêmes-Droites). Adolf Hitler est nommé chancelier le 30 janvier 1933 avec 33,09 % des voix !
Trois scénarios sont envisagés pour la gauche. Dans l’hypothèse d’une union à l’image du Nouveau Front Populaire de 2024 — ce qui paraît aujourd’hui difficile au regard des tensions entre La France insoumise et les partis de Gauche dont le Parti socialiste — elle obtiendrait 24 % des voix, soit une baisse de 4 points par rapport à 2024. Dans le cas d’une alliance entre le Parti socialiste, le Parti communiste et les Écologistes, elle recueillerait 18 % des voix. Enfin, une coalition réunissant La France insoumise, le PCF et les Écologistes obtiendrait 13 % des voix. Ce n’est qu’un sondage !
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De la gauche à Horizon, une volonté de cohabitation ?
Un « Nouveau front républicain » : Une fois n’est pas – ou plus – coutume, la gauche (sans la France insoumise ) s’est mise d’accord sur un point : la cohabitation associée à la nomination d’un Premier ministre de gauche constitue « la dernière porte de sortie qu’a Emmanuel Macron », dixit Marine Tondelier, la cheffe de file des Écologistes, sur le plateau de BFMTV ce lundi 6 octobre. Invitée le lendemain dans l’émission « les 4V » sur France 2, elle affirme que cette option demeure « celle que demandaient les Français en votant massivement, il y a un peu plus d’un an ».
Les Verts ont été suivis par les socialistes, dont le président du groupe à l’Assemblée, Boris Vallaud, a affirmé que le PS peut « être l’une des solutions pour sortir le pays de l’ornière ». « Nous sommes ouverts à la discussion, les seuls qui ont su nouer des compromis alors qu’ils étaient dans l’opposition avec un gouvernement qu’ils ont combattu depuis dix ans, c’est nous », martèle-t-il au micro de France Inter. Un constat repris par son voisin sur les bancs de l’Hémicycle, le député Philippe Brun, qui assure que les socialistes sont « prêts à assumer les responsabilités du pays ».
De son côté, Fabien Roussel, numéro un du Parti communiste (PCF), déplore une « crise démocratique inédite face à l’incompétence de ceux qui dirigent le pays depuis huit ans ». Pour sortir de « l’impasse » dans laquelle, selon lui, Emmanuel Macron a mené le pays, « il faut nommer la gauche ou retourner aux urnes ». Le parti Génération.s, fondé en 2017 par l’ex-socialiste Benoît Hamon, souligne que la « démission de Lecornu est une nouvelle preuve de la fin du macronisme » et appelle à « nommer le Nouveau Front populaire, coalition arrivée en tête des dernières élections législatives, au gouvernement ».
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Les digues lachent et la fachosphère tourne à plein !
La stratégie du RN étant de ne rien dire, de masquer sa radicalité, l’alerte devient chaque jour plus difficile. Mais on y veille. Nos lecteurs le savent. Comme nous continuerons à écrire qu’il est dangereux de croire que le FN-RN a muté, et qu’il représente toujours un immense danger pour la France. Marine Le Pen n’est pas son père, mais elle est entourée d’anciens fachos ( GUD, SAC, Occident, etc.. ). Le populisme-autoritarisme chercher encore des boucs émissaires au lieu d’assumer la complexité ( Edgar Morin ) et reste le plus dangereux des chemins politiques. Et sans doute la fin de la démocratie !
Comme nous veillons à documenter une autre digue en train de lâcher… Celle qui tenait la droite républicaine à distance de l’extrême droite. Le groupe Bolloré, dirigé par le milliardaire Vincent Bolloré, crée un « empire » médiatique entre 2017 et 2025 en prenant le contrôle de nombreux médias : Canal+, Cnews, Europe 1, Voici, Le JDD, et la maison d’édition Hachette. Cette fois, ce sont les réseaux sociaux biaisés et les médias français trumpistes ( Causeur, Éléments, l’Incorrect, Valeurs actuelles, CNews, Furia, etc… ) qui ont jeté des ponts par-dessus le ravin. « les idées d’extrême droite se diffusent dans les médias et l’opinion » en 2024 sur des sujets comme les fait divers et l’immigration, notamment grâce à l’extension dans les médias du groupe Bolloré, mais aussi sur Le Figaro, Valeurs actuelles ou BFMTV. Dans certains cas ces sujets sont issus de la fachosphère comme Fdesouche. L’union des droites, c’est-à-dire l’OPA de l’extrême droite sur la droite, est en marche. Et rien ne semble pouvoir l’arrêter.
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MCD ( Cl. Vey. )