Sélectionner une page

Communiqué de presse de Marie Pochon – suite premier tour des élections municipales

.

Crest, le 16 mars 2026

.

Ce dimanche 15 mars se tenait le premier tour des élections municipales. Pour la députée Marie POCHON : “ La victoire de la gauche à Crest est une nouvelle qui, bien qu’elle ne me surprenne pas, me réjouit énormément, tant elle ouvre une nouvelle ère pour le territoire et porte un message d’espoir pour les Crestoises et les Crestois. C’est un espoir immense, et une responsabilité tout aussi grande qui repose désormais sur cette équipe nouvellement élue : celle de la démocratie du quotidien, de la concertation, celle de la solidarité et de l’entraide, celle de l’écologie populaire et ancrée – celle qui correspond aux aspirations des habitant-es, celle qui nous permettra de réparer toutes les fractures que 31 ans de mandats de Monsieur Mariton ont pu creuser entre nous. J’y place beaucoup d’espoir, j’espère qu’ils et elles, que nous, serons à la hauteur : nous y mettrons tout notre coeur et toute notre énergie.

.

A Die

.

A l’échelle nationale, face à la montée inquiétante des idées de l’extrême droite, qui divisent et fracturent, qui encouragent le repli sur soi et le chacun contre tous, j’observe la très grande responsabilité de ma famille politique des écologistes, qui cherche avant tout à faire vivre des jours meilleurs aux habitant-es de toutes les communes de France en préparant l’avenir, en le faisant en rassemblant le plus largement possible face au péril du RN et des LR. Je les en remercie : même si je crois qu’il serait de bon ton de regarder tout ce qui se joue dans nos campagnes en dehors des 40 villes de plus de 100000 habitant-es de notre pays, pour sentir ce que veulent les françaises et français et avant d’en tirer des conclusions hâtives.

Dans la Drôme et dans notre circonscription particulièrement, je veux saluer l’engagement de toutes celles et ceux qui font vivre la démocratie locale. Comme chaque dimanche électoral, je me suis rendue auprès des assesseurs et des personnes qui tenaient les bureaux de vote dans plusieurs communes pour les en remercier. Ce dimanche j’étais à la Répara Auriples, à Puy Saint Martin, à Souspierre, à Salettes, à Aleyrac, à Eyzahut, à Montjoyer, à Réauville, à Taulignan, et à Dieulefit pour se faire. Des citoyennes et des citoyens qui se sont mobilisés et qui ont fait campagne au sein de 499 listes. Dans les 364 communes drômoises nous avons autant de femmes que d’hommes qui seront élu-es et c’est une grande avancée pour la représentation des femmes dans la vie publique, que l’on doit au scrutin de liste paritaire généralisé aux communes de moins de 1000 habitants.

.

Je salue chaque électrice et chaque électeur et notamment celles et ceux des communes dans lesquelles une seule liste se présentait. Vous avez été 57,8% des inscrits à vous rendre aux urnes. Votre acte de vote légitime les femmes et les hommes qui ont choisi de s’engager pour le bien commun et cela compte énormément.

J’ai une pensée pour celles et ceux qui se sont engagé-es dans cette campagne, qui a parfois été irrespectueuse et violente, pour défendre leurs idées, pour défendre un projet, et qui parfois injustement, ont perdu. J’ai une pensée immense pour Christian Bussat et son équipe, qui avait un beau bilan et un si grand attachement à leur commune. Ils et elles continueront à œuvrer, dans l’opposition, de manière constructive, pour l’avenir de Dieulefit et pour tous les autres, de toutes nos villes et nos villages, j’en suis convaincue.

.

Pour celles et ceux d’entre qui retourneront voter dimanche prochain pour un second tour, à Buis-les-Baronnies, à Die, à Nyons, à Saint-Paul-Trois-Châteaux, à Aouste-Sur-Sye, à Saillans, partout où cela sera possible, et comme je l’ai toujours fait, j’appelle à se rassembler autour de projets locaux solides pour défendre des communes écologiques, solidaires et démocratiques. Concernant les plus grandes villes et le territoire national, j’appelle également de mes vœux le rassemblement pour gagner un maximum de villes et empêcher l’extrême droite de gagner de nouveaux territoires et de nourrir la défiance entre nous, dont nous avons marre.”

.

Contact presse :

Perrine TAVERNIER

.

 

Chers lecteurs,

Aux élections municipales aussi, les Français votent de moins en moins. Pourtant, les études qui s’intéressent à la place de ces élections locales dans la vie politique le montrent bien : les Français aiment leurs maires, et sont globalement satisfaits de la façon dont leurs villes sont gérées – ce qui se traduit par une confiance envers les maires qui se maintient autour de 70 %. Cette popularité dénote sensiblement avec la réputation dont pâtissent les élus nationaux – déconnectés, élitistes, corrompus…

Mais alors, qu’est-ce qui différencie la politique municipale de la nationale ? Pourquoi les Français continuent-ils à voir d’un bon œil l’action de leurs maires, mais détestent souvent leurs élus nationaux ? Depuis Paris, on vous expliquera que le peuple ne pige rien aux grands enjeux géopolitiques. Mais il y a une explication plus honnête, qui tombe d’ailleurs sous le sens les gens respectent les responsables politiques qui ont un impact direct et positif sur leur vie. C’est d’ailleurs le moteur même de la participation à une élection : on vote parce qu’on a la conviction que cet acte servira à quelque chose.

À ce titre, le mandat de maire est peut-être le plus sensible, le plus exposé tant cette fonction est perçue, aujourd’hui encore, comme indispensable à l’organisation de la vie sociale. Qu’il faille une crèche, une sortie d’autoroute, ou même un banc pour que les personnes âgées puissent s’asseoir un instant au retour des courses, c’est l’action du maire qui sera déterminante. Installer un banc, c’est d’abord ça, la politique – une réponse concrète à des besoins concrets.

Les Anglo-saxons ont un mot pour ça : le « deliverism », soit la relation directe entre les résultats d’une politique et les attentes des électeurs. Un énième anglicisme pour définir une réalité qui devrait être une évidence.

Allez voir les programmes…  « Il n’ y a pas photos, comme on dit facilement ! « .  Entre immobilisme ( Mme Moucheron ; on les a déjà essayés, un mandat au pouvoir et un mandat dans l’opposition. 12 ans pour les évaluer ) et vision,   » Vivre ensemble « , ou Die se sclérose à Droite  ou se régénère avec des visionnaires, citoyens, écologistes et à gauche  !

.

Jean-Loup Adénor

Poster le commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *