Ensemble, faisons vivre une campagne ouverte, participative et proche de toutes et tous…
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Cet article sera le dernier de cette campagne électorale, la loi prévoit un arrêt des communications ce jour à Minuit…
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Résumé
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Réunion publique le jeudi 19 mars à 18h30 à la Salle Polyvalente : « Temps d’échanges avec les candidat.es »
…en présence de Marie Pochon, députée de la Drôme et d’Athénaïs Kouidri, future maire de Crest suivi d’un moment convivial
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D’ici là, comme vous l’avez sans doute déjà constaté, nous allons à la rencontre des habitantes et habitants pour écouter, échanger et présenter notre programme.
Nos candidates et candidats se mobilisent sur le terrain : plusieurs tournées de porte à porte permettront d’aller à la rencontre du plus grand nombre de Dioises et de Diois.
Tout au long de la campagne, nous organiserons des événements participatifs et conviviaux : rencontres citoyennes, réunions de quartier, cafés-débats, repas partagés… Des moments pour dialoguer, proposer et construire ensemble.
Envie de contribuer ? Devenir relais, participer à une action, ou simplement suivre nos actualités ? Contactez-nous
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Permanence au local de campagne – 94 rue Camille Buffardel (angle avec la rue de l’Armellerie)
Venez nous retrouver, poser vos questions, découvrir notre programme et nos candidat.es
Les Lundi, Mardi, Jeudi et Vendredi de 17h00 à 19h00
Les Mercredi et Samedi de 9h00 à 19h00
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Dernière réunion publique de « Vivre ensemble à Die »
Et voici que ce termine cette campagne à Die.
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Philippe Mejean, « Une campagne riche de rencontres et d’échanges, d’écoute (y compris des critiques), de dialogue et participation … Bien sûr une campagne dégradée par les réseaux sociaux, par « des gens se permettent de dire des choses anonymement, qu’ils ne diraient pas dans la vraie vie »… Des réseaux et listes qui n’ont pas arrêter de diviser la population et le territoire. Mais comme ce soir une compagne conviviale et festive ! Une campagne collective de 29 candidats, chaleureux, imaginatifs, engagés et compétents. Qui travaillent toutes et tous à Die.
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Puis suivait une heure de questions réponses avec la salle. Et 250 personnes présentes.
-Une participation réelle des habitantes et habitants
– une vraie volonté d’apprendre et écouter les dioises et diois
-information et transparence seront au cœur des démarches
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Spyros Lacombe évoque les enjeux urbanistiques de Die
-Des logements sociaux avec DAH et SoliHa et d’autres acteurs de l’habitat. Une diversité de l’offre !
-Hôpital : se mobiliser pour « le contenu » plus que le contenant ! Dépasser la polémique. Avec un IRM (Imagerie par résonance magnétique).
– Revitaliser le centre-ville : OPAH-RU, Opération Programmée d’Amélioration de l’Habitat et de Renouvellement Urbain. Des permanences de la maison médicale en Centre-ville.
-Une préservation et gestion de l’eau aux 200 jardins du Perrier et l’Aube. Une coopération avec les associations des canaux.
-Colonie de Fabregas : un bijou de la ville de Die à conserver ! Y faciliter les transports…
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-Laura Marcelli pointe les Conseils de jeunes, Conseil municipal ses Enfants, et un comité des sages et plus des Comités de Quartiers et une rencontre annuelle (bilan et perspectives) de toutes et tous
-Commerces : remettre des habitants en centre-ville. Permettre les stationnements. Des logements intergénérationnels en centre-ville.
-Une animation en ville
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-Pascale Caron voyait dans l’encouragement du monde associatif (plusieurs asso citées), une belle dynamique dioise à faciliter, accompagner et financer.
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-Étienne Sand : Facilité les mobilités des agriculteurs sur toutes les voies communales et départementales.
-Et le conseil local de la sécurité et de la prévention de la délinquance (CLSPD) à continuer
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-Françoise Mar pointait les luttes contre les violences et les besoins de lieux de protection. Et une liste de Gauche (la seule, NDLR) et écolo qui fait plaisir.
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-Jean Pierre Surle, voit là une équipe soudée, qui a dû affronter beaucoup de malveillance et désinformations tant sur les réseaux que dans les réunions publiques.
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Puis intervenait Isabelle Bizouard maire de Die.
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On aime le Diois, ceux qui sont restés, on aime ceux qui sont revenus, on aime ceux qui sont arrivés,…
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Je pense que nous nous retrouvons tous sur un point commun, on aime le Diois ! On aime son authenticité. Pour ceux qui sont restés, pour ceux qui n’en sont pas partis, et pour ceux qui y sont venus, on aime son environnement, on aime son humanisme. Donc, nous nous rejoignons tous sur ce point-là. Avant c’était autrement, c’était autre chose. Et pour demain, ce qui semble extrêmement important, c’est que ce soit un Diois toujours progressiste qui continue à aller de l’avant avec ses idées, ses innovations, ses projets. Et donc pour cela, il faut des élus, conscients des enjeux, des enjeux climatiques et environnementaux d’accord, mais aussi des enjeux sociaux, des enjeux économiques et des enjeux démocratiques de notre pays Diois, parce que c’est ainsi et avec ces élus là que ce Diois restera authentique.
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Alors certains Diois m’ont dit » oui, mais ils sont quand même partis tard « . Il y en a qui étaient partis avant,… il y en a qui sont partis il y a au moins six ans. Et bien oui, c’est une liste qui a pris le temps de se consolider. De se connaître et de faire équipe et de se mettre d’accord et on l’a bien vu tout à l’heure comme cela a été expliqué auparavant sur le processus de l’hôpital. On m’a dit aussi « ils vendent un peu du rêve », alors je dis plusieurs choses. Quand on est dans une commune quand on est élu, il faut vouloir en faire beaucoup pour arriver à en faire un peu. Donc, s’il n’y a pas de rêve, on est à peu près sûr que rien ne se fait. En revanche, quand on rêve beaucoup, c’est sûr qu’on arrivera à en atteindre un certain nombre de ces rêves-là.
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La deuxième chose c’est que je constate, et ce soir me renforce dans ce constat, c’est que cette liste est réaliste. Par rapport à l’autre liste, cette liste est réaliste, elle a des compétences, elle a des connaissances déjà sur le fonctionnement administratif, juridique, parce qu’aujourd’hui, on est obligé de le connaître et sur les conditions budgétaires de la commune de Die. Et puis, cette liste a observé ce mandat actuel qui est en train de se terminer et je pense qu’elle en tire la substantifique moelle sur ce qu’il faut faire et surtout, sur ce qu’il ne faut pas faire. Je le reconnais, je suis très lucide. Et en fait il y a des choses qui me semblent très claires dans ce qui a été annoncé, non seulement ce soir mais au cours des divers réunions, c’est la constitution d’un exécutif, c’est extrêmement important et nécessaire. Un plan de mandat qui est fait, qui existe qui sera un fil conducteur auquel la base solide qui a été constituée se référera sans arrêt et ça, s’est primordial et nécessaire.
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Et puis aussi ce qui a été dit à plusieurs reprises d’associer l’opposition. Là, je pense que c’est très clair, « un des vice-présidents de la Communauté des Communes du Diois » qui soit de l’opposition est proposé. De même, qu’un travail régulier au sein du Conseil Municipal… ça c’est quelque chose extrêmement important, et vous l’avez dit. Je voudrais terminer par deux mots : honnêteté intellectuelle et courage… L’honnêteté intellectuelle du courage et le courage de l’honnêteté intellectuelle. Le courage de ne pas dire n’importe quoi à n’importe quel prix pour aller chercher des voix. Et ça merci ! Le courage et l’honnêteté de ne pas rentrer dans des polémiques sur les réseaux asociaux et de garder la bonne distance. En fait, c’est-ce qui s’appelle l’éthique en politique. Et bien, cette éthique en politique, je la trouve dans cette équipe, je ne la trouve pas ailleurs.
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Et je me réjouis qu’il y ait une équipe éthique en politique, car c’est quand même l’avenir… et l’avenir est en danger, vous le savez. De l’autre côté, il y a une équipe qui a un spectre extrêmement large, du parti communiste au soutien à Wauquiez, ça va être quand même difficile d’en faire une équipe, je pense. De l’autre côté, je trouve une instrumentalisation surtout entre ces deux tours pour récupérer des voix de la liste qui ne se représente pas. Et puis, un manque de visibilité tant dans le fonctionnement que dans les projets. Ici, et ce soir, c’est confirmé, je trouve de la nouveauté, une consolidation, du réalisme, des compétences, une équipe engagée, courageuse, honnête, énergique, qui a envie pour Die, pour le Diois et pas pour elle-même.
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Si vous le souhaitez, uniquement si vous le souhaitez, nous serons et je serai à votre disposition pour transmettre des éléments techniques qui pourraient faire gagner du temps et de l’efficacité, dès le début à cette équipe, je suis absolument prête à le faire et c’est important que je le dise. Alors merci à cette équipe d’y aller, Die et les Diois ont besoin de vous et vous avez besoin des Dioises et des Diois dimanche ! Donc, soyons tous au rendez-vous, chaque voix va compter !
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VERBATIM ( texte exact sans retouche )
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Intervention de la future maire de Crest, Athénaïs Kouidri (élue au 1er tour )
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L’innovation écologique et le dynamisme économique se rencontrent et résonnent véritablement avec le quotidien des gens. Et c’est grâce à cela aujourd’hui, qu’on a la chance de vivre dans un territoire aussi vivant, et c’est quelque chose que nous devons préserver. L’étape d’après pour finir de réussir ce travail, c’est de réussir le lien entre toutes ces personnes différentes. Ça nécessite de savoir d’où l’on vient pour savoir où l’on va, ça veut dire savoir faire des liens entre les anciens et les nouveaux et parvenir à créer une réelle compréhension mutuelle. A Crest, c’est-ce que nous avons porté, c’est-ce que nous porterons, nous l’avons démontré, c’est pour ça qu’on nous a fait confiance car je crois que chacun a su que nous saurons réaliser nos projets avec et pour tout le monde, sans distinction.
Et à Die, j’ai pleinement confiance en Philippe Méjean et en son équipe pour réussir la même chose. Nous vivons une époque qui est difficile parce qu’on sent la violence, les clivages et les caricatures qui semblent prendre de plus en plus de place dans les débats. Mais les gens, au fond, aspirent à l’apaisement et je crois que c’est pour cette raison que vous gagnerez !
Et puisqu’on ne peut pas venir à Die sans prononcer le mot « hôpital », je vais vous dire un mot sur notre hôpital à nous, à Crest. Nous avons la chance d’avoir un hôpital qui est neuf et fonctionnel. Et nous le devons, entre autres, et il faut le reconnaître, car il faut savoir ce que l’on doit à ceux qui nous ont précédés, à une grande implication de l’ancien maire Hervé Mariton. Et on le doit aussi au fait que chaque acteur a choisi de ramer dans le même sens pour le bien de la ville et de la vallée afin que l’hôpital sorte de terre. Aujourd’hui, à Die, il y a un projet qui est prêt, je vous souhaite de connaître la même histoire collective que nous car si ce projet ne voit pas le jour, à l’heure où les financements se font de plus en plus rares, il ne faut pas se voiler la face, il est probable qu’aucun projet ne voit jamais le jour et faire croire le contraire n’est pas responsable. Alors ce dimanche, pour la santé de toutes et tous parce que ce qui se passe dans le Diois impacte toute la vallée. Pour l’espoir que représente la perspective d’une compréhension mutuelle et de construction de pont entre les gens, comme les Crétoises et les Crétois m’ont fait confiance, j’invite les Dioises et les Diois à faire confiance à Philippe Méjean !
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VERBATIM
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Interventions de la députée de la Drome Marie Pochon
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Je voulais ce soit saluer toute l’équipe, je vais commencer comme d’habitude donc par une citation : « Il n’y a qu’une seule question politique : comment voulez-vous élever vos enfants ? ». Cette phrase est de monsieur Bayrou, l’un de nos nombreux premiers ministres ces derniers temps et elle est sans doute la seule qu’on retiendra de son mandat. Je la partage entièrement, je crois que cette question, c’est celle qui va animer chacun de nos choix en tant que représentant de la nation, c’est celle qui doit animer chacun de nos choix en tant que citoyen et en tant qu’électeur. Comment voulons-nous élever nos enfants ? Au fond, nous voulons tous élever nos enfants, un peu de la même manière. Nous voulons toutes et tous qu’ils puissent étudier dans des écoles rénovées et où ils n’auront ni trop chaud, ni trop froid. Nous voulons toutes et tous qu’ils aient un enseignant devant eux. Que celui-ci soit formé correctement, qu’il soit efficacement accompagné pour aider les élèves les plus en difficulté.
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“Il n’y a qu’une seule question politique : comment voulez-vous élever vos enfants ?”
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Cette phrase elle est de Monsieur Bayrou, l’un de nos nombreux Premiers Ministres ces derniers temps, et elle est sans doute la seule qu’on retiendra de son mandat. Je la partage entièrement. Je crois que cette question, c’est celle qui doit animer chacun de nos choix, en tant que représentants de la Nation. C’est celle qui doit animer chacun de nos choix, en tant que citoyens, en tant qu’électeurs. Comment voulons-nous élever nos enfants ? Au fond, nous voulons toutes et tous élever nos enfants un peu de la même manière. Nous voulons toutes et tous qu’ils puissent étudier dans des écoles rénovées et où ils n’auront ni trop chaud, ni trop froid ; nous voulons toutes et tous qu’ils aient un enseignant devant eux, que celui-ci soit formé correctement, qu’il soit efficacement accompagné pour aider les élèves les plus en difficulté. Nous voulons pour eux qu’ils puissent courir et jouer dans des espaces verts, qu’ils découvrent avec des yeux émerveillés cet environnement magique de montagnes et de vallées qui font toute la fierté que nous avons d’habiter ce pays drômois ; nous voulons les nourrir des productions locales et saines, qu’ils boivent une eau pure, qu’ils respirent un air sain, nous leur souhaitons la santé ; nous voulons pour eux qu’ils valorisent l’amitié, la solidarité, l’entraide, qu’ils se sentent aimés. Nous voulons pour eux la sécurité quand ils partent à l’école, quand ils vont en colonie, quand ils sont à la maison. Nous voulons la justice et l’égalité. Nous voulons pour eux la possibilité de s’émanciper, de ne pas avoir de barrière à leur imaginaire et à leurs rêves, de parcourir le monde, d’avoir le choix, de pouvoir faire le métier qui les passionne, de vivre en paix. Ce que nous voulons pour nos enfants, c’est assez consensuel, vu comme ça.
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Mais je voulais, en ce second tour d’élections municipales, vous dire un mot un peu plus politique. Mais parler de ce que nous voulons pour nos enfants, et ce que nous faisons comme choix pour eux, est politique. Non, tous les élus, tous les responsables politiques ne répondent pas de la même manière à cette question. Et alors que vous faites face à un choix entre une liste d’orientation de droite, et une liste de gauche, il est utile de rappeler qu’entre ces différents élus, les propositions, les votes, les décisions, ne seront pas les mêmes. Car oui, par chez nous, on se dit plus facilement “sans étiquette” que d’assumer le soutien d’un sénateur macroniste, ou du responsable local du RN, mais c’est une liste d’opposition à l’équipe sortante ; qui fait face à une liste d’union des gauches et des écologistes. Alors permettez-moi donc, comme députée, qui doit de fait représenter tous les drômois, qu’ils aient ou non voté pour moi, mais qui a tout de même été élue sur des idées, que de parler politique, même si c’est mal vu. Quand nous nous battons pour la rénovation thermique des écoles, quand nous faisons le choix d’investir dans les budgets de l’éducation nationale pour que les taux d’encadrement baissent, pour un statut des AESH,( Accompagnant d’Élève en Situation de Handicap ) pour que nos classes rurales soient maintenues : la droite y oppose l’effort d’économies que chacun doit faire.
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Quand nous voulons des agriculteurs nombreux et mieux rémunérés pour structurer nos filières locales et nos cantines : la droite y oppose l’agrandissement et la “taille critique” des fermes, quand ce n’est la Loi Duplomb, par souci de compétitivité. Quand nous souhaitons préserver les captages d’eau potable, ou interdire l’usage des polluants éternels : la droite y oppose la compétitivité regagnée de nos industries. Quand nous proposons des solutions face au + de 50 000 morts liés à la pollution de l’air : la droite y oppose quelques minutes gagnées sur la route. Quand nous nous battons pour plus de services publics, accessibles peu importe notre code postal ; quand nous nous battons pour les structures de solidarité : la droite y oppose la fin de l’assistanat, la valorisation du mérite, les “ils l’avaient un peu mérité” et le tous contre tous. Quand nous nous battons pour les centres de santé sexuelles, la droite décide ici dans le Drôme, d’en fermer 7.
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Alors vous allez me dire : il y a des enjeux budgétaires, c’est bien d’être utopiste, mais ce n’est pas très raisonnable face aux contraintes. Je vous repose alors la question, la seule question politique qui soit, selon Mr Bayrou et moi-même, donc : comment voulons-nous élever nos enfants ? La seule bonne réponse, c’est avec courage. Face à tout ce qu’on nous oppose à chaque fois qu’un petit pas pour nos enfants est engagé, oui il en faut du courage. On n’améliore pas la rénovation de nos écoles, l’éducation de nos enfants, leur environnement, leur sécurité, leur santé, les choix qu’ils pourront faire demain, en sabrant dans les budgets et en se rangeant face aux marchés. Ici, la dernière fois que la droite était aux manettes, elle a fait le choix de gérer la commune en “bon père de famille” : certes en n’endettant pas la ville, mais en créant une autre dette, qu’elle laisse payer à nos enfants. Cette dette, c’est celle de l’école de musique, du musée, de l’école à la salle polyvalente. Ne pas endetter la ville c’est aussi faire les investissements à temps avant que ça coûte trop cher, là est un choix courageux. Ici, la dernière fois que la droite était aux manettes, elle a parlé de sécurité, de caméras de vidéosurveillance, mais n’a en rien fait avancer le dossier de création du CLSPD ( conseil local ou intercommunal de la sécurité et de la prévention de la délinquance ) en lien avec l’espace social, ce qu’a fait la municipalité d’Isabelle Bizouard, là, ce fut un choix courageux. Ici, des centaines d’habitants ont manifesté en soutien au Centre de Santé Sexuelle ; aujourd’hui ils travaillent avec les élus pour en rouvrir un, et ils le font et le feront demain avec un grand courage.
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Il n’est nulle part écrit que chaque année qui passe doive être pire que la précédente. Il n’est nulle part écrit qu’il faille que nous nous accoutumions au pire : au contraire. Ici, dans le Diois, comme ailleurs : et je parle là de tous ces villages où tout bouge, de nombreuses villes, de toute la vallée et de Crest bien évidemment où un nouvel horizon s’ouvre : nous montrons chaque jour qui passe, et ce depuis des décennies, que les choses non seulement devraient, mais peuvent être autrement, et qu’elles peuvent être mieux. Par le foisonnement d’associations, par la solidarité, par l’entraide, par l’attachement et la protection de notre environnement, par le dialogue qui existe entre tous, malgré nos différences, par cet amour que nous avons en partage pour ce pays. Je le dis ici car j’ai eu tant de fois la chance d’en être témoin. Il est possible de mener des projets ambitieux, et réalistes. De gérer un budget de façon responsable, tout en générant des services. Et c’est de cela que l’on parle. Parce que les drômois sont des personnes non seulement formidables, mais surtout admirablement courageuses
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. Et je vais finir là-dessus – le courage, c’est ce qui porte toutes ces personnes devant vous, prenant leur chance, prenant leur risque aussi, d’être là en vulnérabilité devant vous, de mettre de côté leur famille, leurs proches, leurs loisirs, leur travail parfois, pour leur commune et l’intérêt général. Le mandat qui s’ouvre va être charnière : face à la guerre, face aux impacts grandissants des changements climatiques, face aux haines et au repli sur soi.
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Comment voulons nous élever nos enfants ? A cette question, la seule question politique qui vaille, cette équipe devant vous y répond avec le courage dont nous aurons besoin.
Ce dimanche, tout sera entre vos mains !
Que vive la gauche, Que vive le courage, Que vive la liste Vivre Ensemble à Die,
Que vive la République
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VERBATIM
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Conclusion de Philippe Mejean
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Merci Marie, merci Athénaïs, merci Isabelle, pour vos mots de soutien et d’encouragement. Je voudrais remercier l’ensemble des personnes qui nous ont accompagnés pendant cette campagne. Tout d’abord, j’aimerais que l’équipe me rejoigne. Vous étiez partout dans la salle et si l’équipe était partout dans la salle, c’est que le soutien était partout dans la ville. Merci d’avoir engagé vos noms, merci d’avoir engagé votre temps, merci d’avoir engagé vos équilibres personnels, merci d’avoir engagé vos vulnérabilités. J’aime bien ce mot effectivement Marie, on a exposé nos vulnérabilités et quand on ose faire ça, on crée de l’empathie, on crée de la relation, on ne se met pas en opposition pour défendre son point de vue envers et contre tout. Donc, continuons ça, c’est ça qui va nous faire agir ensemble et agir dans le respect de toutes et tous dans cette commune. Je voudrais remercier, alors peut-être qu’on va commencer par elles et eux, aujourd’hui, nos conjointe et conjoints qui ont supporté une campagne longue et épuisante.
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Merci à tous nos soutiens. Merci à toutes celles et ceux qui ont organisé des apéritifs de quartier. Merci à toutes celles et ceux qui ont sillonné les rues et les chemins de Die de porte en porte, sans relâche pendant des semaines et jusqu’à demain encore en fin d’après-midi. Vous êtes nombreuses et nombreuses ce soir, un grand merci du fond du cœur. Merci à toutes celles et ceux qui ont tracté. Merci à toutes celles et ceux qui ont contribué à l’organisation de nos différentes réunions publiques. Encore ce soir, les installations, les préparations, la restauration, la promotion de ce temps-là. Donc merci vraiment du fond du cœur.
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Merci à vous toutes et tous qui êtes venus nous écouter ce soir. avec des attitudes respectueuses. Le débat a été serein, calme, on aurait pu avoir des questions plus polémiques, on les aurait traitées avec plaisir, on espère à avoir à en traiter beaucoup d’autres pendant sept ans. À vous revoir, à revoir des gens d’accord, à revoir des gens pas d’accord, et à construire avec vous une ville désirable pour les sept prochaines années. À bientôt. Merci !
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VERBATIM
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