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Rappel de quelques faits sur une impossibilité d’un centre hospitalier à Chamarges 

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-En 2014 classement du site de Chamarges en Site Patrimonial Remarquable (classement AVAP devenu automatiquement SPR en 2017) par Gilbert Tremolet et Marylène Moucheron et leur équipe.

-En 2019 vente d’un terrain inconstructible à l’hôpital par l’intermédiaire de Gilbert Tremolet en 2019.

-Accumulation de règles urbanistiques locales et nationales sur Chamarges qui amène l’ancien préfet à écarter Chamarges (voire la lettre de M. Moutouh sous-préfet de Die).

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– Déclasser Chamarges ? Très long et hautement improbable 

– Seul argument pouvant valoir un déclassement = absence d’alternatives. Chanqueyras en est une, le bâtiment existant en est aussi une autre, d’autres terrains éventuels en seraient tout autant.

-Aucune jurisprudence connue pour des cas similaires. Les seuls exemples de déclassement connus concernent des vices de procédure ou des erreurs graphiques de zonage.

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-La situation ce jour 18 mars 2026

Un alignement des parties prenantes comité de pilotage sous la direction de la sous-préfecture se regroupe depuis 2025 à un rythme mensuel pour faire avance le projet à Chanqueyras. Il est composé de l’Agence Régionale de Santé, le Conseil départemental de la Drôme, la Direction de l’hôpital (locale et groupe), les services de la DDT, la Communauté des Communes du Diois et la Ville de Die.

-Une promesse de vente signée le 11 mars 2026

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-Une subvention de 15 millions d’euros avec date limite fin 2025, sécurisée grâce à un engagement signé par les parties prenantes sur le projet Chanqueyras (pour rappel sur 55M€ budget complet)

-Remettre en cause cet avancement conduirait à la perte d’un nouvel hôpital par perte de financement

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-Des engagements

– « Vivre ensemble » a renoncé ( bien que ce soit son premier choix ) à sa posture pro rénovation-réhabilitation de l’ancien hôpital pour préserver l’hôpital public de Die, essentiel à l’avenir de notre territoire.

– « Vivre ensemble » soutient, en concertation les habitants de Chanqueyras, toutes les initiatives pour prendre en compte leurs attentes et besoins dans l’aménagement global du quartier.

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Ci dessous la promesse de vente de Chanqueras  ( et d’achat ) par le centre hospitalier à la ville de Die

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MCD, nourri de l’Histoire Locale ( nous n’enfoncerons pas le clou contre ceux, (nous restons bienveillants) qui depuis 6 ans racontent l’inverse contre toutes les réglementations, les études et les choix réellement effectués par les élus , y compris le vote du PLUi à l’unanimité !

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« Comme on dit ordinairement: va, calomnie hardiment, il en reste toujours quelque chose, on peut dire aussi par rapport à la jactance: crois-moi, vante-toi hardiment, il en reste toujours quelque chose, à moins qu’elle ne soit tout-à-fait grossière et ridicule. « (Francis Bacon, 1561-1626). Il existe plusieurs variantes de cette idée, devenue proverbe, par exemple :

-« Calomniez, calomniez, il en restera toujours quelque. »

-« Mentez, calomniez, il en restera toujours quelque chose. »

-« Mentez, mentez, il en restera toujours quelque chose. »

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Rappel historique de Die : Accéder à la santé en zone rurale : vers une innovation territoriale et faire face à l’urgence de santé (sanitaire, médicale et sociale). Partie de l’Article 3 de  » Comprendre… avant de juger!  » sur ce même site.

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Bien évidemment, comment ne pas parler de la santé, plutôt que du lieu, de se polariser sur la localisation du futur emplacement, du Centre de Santé du Diois. Logorrhée qui a réussi à diviser une partie de la population ces six ans et à la mobiliser sur le non-essentiel. En décembre 1986, Die reçoit une injonction de la DASS (Direction Départementale des Affaires Sanitaires et Sociales) de la Drôme de fermer l’hôpital hors-normes de sécurité. Suivront des dizaines de mobilisations et manifestations (Hommage à Jean Pierre Rambaud, président du Comité de défense de l’Hôpital, maire de 1989 à 1995 et conseiller général durant 19 ans de 1979 à 1992 puis de 1998 à 2004). En 2017, la ministre de la santé Agnès Buzyn avait annoncé la fermeture de la maternité de l’hôpital de Die. Elle avait annoncé aussi la reconstruction de l’actuel hôpital de Die qui se trouve ce jour à l’intérieur des remparts. Il s’agissait alors pour l’Etat de financer cette reconstruction. Restait à trouver un terrain et c’est là que ça se complique. Le premier champ se trouvait à l’entrée de Die, quand on arrive de Valence. A côté d’un champ de blé, petit cabanon et la montagne en fond, c’est le spot parfait pour nos milliers d’estivants. Die, ses terres vivrières, ses champs de lavande ouvrent la beauté Dioise. Et l’Etat ne s’y est pas trompé en classant cette entrée de ville.

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Principal argument d’Isabelle Bizouard, la maire de Die : « ce terrain est en zone patrimoniale protégée et il est impossible d’y construire un hôpital ». Zone non urbanisable au PLUI, à l’AVAP et servitudes paysagères, des fouilles archéologiques à faire. Cette zone implique des restrictions totales de construction. La loi ZAN (Zéro Artificialisation Net) a confirmé cette procédure (même si elle est contournable pour des constructions d’intérêt général après de longues procédures. Les sites classés demandent une autorisation spéciale du ministère chargé des sites. Chamarges exige une évaluation précise de l’impact environnemental. Le non-respect de ces règles entraîne des sanctions : amendes pouvant atteindre 6000 euros par mètre carré, obligations de démolition aux frais du propriétaire, voire des peines d’emprisonnement. La construction sans autorisation rend impossible l’obtention du certificat de conformité. Une vérification préalable auprès des services d’urbanisme reste indispensable avant tout projet. La Zone de Chamarges (Ouest de Die) va-t-elle s’étendre ? Nés au sortir du premier confinement de 2020, des collectifs, qui militent pour « le maintien des terres agricoles, l’autonomie alimentaire et la biodiversité », sont bien décidés à faire entendre leurs voix. Il y a même urgence d’après ses membres. Le projet d’extension de la zone urbanisable pour un nouvel hôpital ne fait pas l’unanimité. Artificialisation des sols : Outre les menaces sur la biodiversité, les détracteurs du projet, paysans, écologistes, environnementalistes et conscients des législations en cours, pointent du doigt la disparition des terres agricoles en raison d’une artificialisation des sols. Les terrains concernés par le projet se trouvent en plaine.

.Des plaines fertiles, selon les opposants. « Ce sont des terres plates, irrigables, situées en plaine qui vont disparaître sous le béton ». Le collectif citoyen milite aussi pour l’autonomie alimentaire. Une autonomie mise en péril par la disparition progressive des terres agricoles. Très technique, le dossier est aussi très sensible. Les positions semblent irréconciliables. « Dans cette lutte foncière, les paysannes et les paysans ont un rôle majeur à jouer puisque nous sommes les premier·es concerné·es par la disparition des terres agricoles. Prenons bien la mesure des enjeux et soyons toujours là pour les défendre, à Chamarges comme ailleurs » déclare la Confédération Paysanne de la Drôme le 09.06.2023. Finalement le nouvel hôpital de Die ne sera pas bâti en zone agricole. Le site de Chanqueyras (Est de Die), au grand dam de certains habitants voisins, a les faveurs de la préfecture de la Drôme, de la direction de l’hôpital, de l’Agence Régionale de Santé, de  la Communauté des Communes du Diois et de la Mairie de Die. Le site de Chamarges, en zone agricole, prôné par l’ancienne municipalité pour l’hôpital de Die, est écarté.

.En mars 2021 dernier, la mairie de Die (qui n’a un avis que sur l’emplacement et non les compétences de santé) a annoncé vouloir implanter le futur établissement hospitalier sur le site de Chanqueyras, à l’entrée ouest de la ville. Dans un courrier daté du 1er juillet dernier et adressé à Alain Matheron, président de la Communauté de Communes du Diois et Isabelle Bizouard, maire de Die, le préfet de la Drôme a rendu son arbitrage. Dans ce texte, Hugues Moutouh prend officiellement position pour une implantation du futur hôpital sur la ZAC de Chanqueyras, au détriment du site agricole de Chamarges. « Insistant sur le fait qu’il n’y aucune solution optimale et unanime, le Préfet a arbitré en faveur du site de Chanqueyras et a expliqué sa décision », avait indiqué Célia de Lavergne, ex députée de la Drôme, en relayant le document sur sa page Facebook. Selon le préfet de la Drôme, le site agricole comporte un risque sévère de procédures longues mais surtout de non constructibilité. Des procédures qui pourraient faire capoter le projet. Le site de Chanqueyras comporte également des risques, mais moindres au regard du droit et des procédures, soulignait de son côté l’ex-députée de la Drôme Célia de Lavergne. La parlementaire indiquait également prendre acte de la décision du Préfet.

.Elle entendait accompagner ce projet d’hôpital « avec toute (s)on énergie et (s)a détermination à le faire aboutir, pour qu’il voit le jour et améliore durablement l’offre de santé dans le territoire. »  Conclusion : Depuis près d’un an, le projet provoque des débats au sein du conseil municipal. Initialement, le nouvel hôpital de Die devait être imaginé sur le site de Chamarges. Les terrains situés en zone agricole avaient été acquis par l’hôpital sous le mandat de l’ancien maire Gilbert Trémolet. Mais la nouvelle municipalité, dirigée depuis mars 2020 par Isabelle Bizouard, a opté pour un autre emplacement. Dans une délibération du 23 mars 2021 dernier, le conseil municipal de Die s’est prononcé en faveur du site de Chanqueyras. Pour la majorité actuelle, le site de Chanqueyras comporte de nombreux avantages : zone urbanisable au PLU et maintenant PLUi (vote du PLUi à la mairie de Die ce 27 février 2026), pas d’AVAP ou de servitudes paysagères ou patrimoniales, des fouilles archéologiques déjà faites, la proximité avec la ville et des agrandissements possibles. En outre, pour la majorité, implanter l’hôpital dans cet éco-quartier de Chanqueyras permettra d’éviter l’artificialisation de plusieurs hectares de terre agricole au quartier de Chamarges. Dans une délibération du 23 mars dernier 2021, le conseil municipal de Die s’était donc prononcé en faveur d’un hôpital édifié à Chanqueyras.

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De son côté, l’opposition, conduite par l’ancien maire Gilbert Trémolet, a dénoncé l’incohérence du choix de Chanqueyras. Pour l’ancien premier magistrat de Die, installer le futur hôpital au cœur d’un quartier résidentiel aura notamment pour inconvénient d’amputer la zone pavillonnaire de plusieurs hectares (2 hectares), soit d’une centaine de logements, sur les 270 prévus dans ce secteur. Une trentaine sont déjà été construits et une vingtaine auraient encore une place. Pour l’ancien maire de Die, le site de Chamarges était doté d’atouts comme la proximité de l’héliport, la possibilité d’un agrandissement plus simple et un accès facilité pour les salariés de l’hôpital venant de la Vallée du Rhône… 80% des patients habite le haut Diois ou les ex-cantons de Luc en Diois ou Chatillon en Diois mais peu importe ! La rénovation de l’ancien hôpital est-elle écartée ?  « Plus que le choix du terrain, c’est le projet de santé qui doit primer et on s’interroge : quel projet de santé est proposé pour cet hôpital ? » posent les élus.

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En contrepartie de la fermeture de la maternité de l’hôpital de Die en 2017, l’État s’était engagé sur la construction d’un nouvel hôpital intégrant les urgences, initialement à l’horizon 2022. L’Etat a même débloqué la somme de 12 millions à 15 millions d’euros (SEGUR) pour ce nouvel équipement sanitaire afin d’améliorer l’offre de santé dans le Diois. Une somme dérisoire pour un hôpital sans possibilité de développement, un établissement qui ne répondrait pas aux besoins faute de projet de santé concret. Ou pire, une coquille vide. Une reconstruction sur le site de l’actuel établissement, trop vétuste et trop détérioré a été écartée d’emblée par l’ARS, a indiqué le préfet dans son courrier. « La surface disponible ne permettant pas de répondre aux besoins techniques d’un hôpital moderne à taille humaine avec un vrai stationnement pour les personnels (ils ont fait de ce sujet un lobbying permanent), les patients et les visiteurs, » précise-t-il.

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Beaucoup d’habitants de Die militent pour la rénovation de l’ancien bâtiment situé à l’intérieur de la ville. « La rénovation est tout à fait possible. Aucune véritable étude pour la réhabilitation de l’ancien hôpital n’a eu lieu (évaluation du désamiantage à 1,2 millions d’Euros). En outre, il existe des locaux vides qui pourraient être utilisés ». Notons que les « urgences » viennent d’être rénovées. Rendu nécessaire du fait d’une vétusté rendant difficile la prise en charge des malades en urgences, les travaux ont duré 14 mois et ont coûté 1,2 Million d’Euros. Le nouveau service dispose désormais de 300 m2, dont 150 m2 en neuf. Et un scanner installé (850.000 euros). Le nouvel hélicoptère, plus grand, va remplacer l’ancien, à l’hôpital de Valence. Cet appareil AGUSTA 109 S sera disponible 24 heures sur 24. « L’équipe médico-soignante sera ainsi renforcée ». Ce remplacement d’hélicoptère coûtera près d’un million d’euros à l’ARS.

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L’Agence régionale de santé confirme également la reconstruction de l’hôpital de Die. « Le budget de 12 millions d’euros pour la reconstruction de l’établissement sera entièrement pris en charge par l’ARS« . La question se pose aussi du devenir de l’ancien hôpital. Aucun projet à l’horizon. Alors que les « polémistes » ont la rage (encore ce dernier Conseil Municipal ce 27 février 2026 que l’on pensait apaisé car fin de mandature oblige), la Communauté de Communes du Diois et la Mairie de Die ont voté le Plan Local d’Urbanisme Intercommunal (PLUi) à l’unanimité. Validant définitivement le projet de Centre hospitalier du Diois à Chanqueyras. Le budget d’environ 12 à 15 millions d’euros alloué par l’Etat à l’établissement de l’hôpital de Die ne sera pas reconduit si le Centre hospitalier du Diois à Chanqueyras n’est pas construit.

Sur ces sujets… Nous aurions apprécié un débat public, proposé par le « Journal du Diois et de la Drôme ». Tout était en place, en temps et lieu, il existe assez de journalistes sur le Diois (au moins cinq connus), deux listes étaient partantes. Dommage que Mme Marylène Moucheron ait décliné l’invitation. Et Alain Maurice après moult tergiversations sur les thèmes, les journalistes, etc… a aussi délinéé l’offre de la presse.

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Toujours rétablir la vérité :

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Précisons que Laure Meriem Rouvier du journal  » le  Crestois » avait accepté d’ animer le débat :

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1 sem.

Au nom de la soi-disante neutralité, je n’ai pas pu animer un débat entre trois listes aux #électionsmunicipales2026 à #Die. Cela pose la question de l’esprit démocratique et de ce faux paravent invoqué comme un totem, qu’est la neutralité. Petit coup de gueule

Au nom de la soi-disante neutralité, je n’ai pas pu animer un débat entre trois listes aux hashtagélectionsmunicipales2026 à hashtagDie. Cela pose la question de l’esprit démocratique et de ce faux paravent invoqué comme un totem, qu’est la neutralité. Petit coup de gueule
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