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« Comprendre avant de juger » par Claude Veyret (3/3)

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MCD ( mediascitoyens-diois.info ) continue et conclut cette première vague de réinstauration de la mémoire et des transmissions de l’histoire locale. Pour toutes et tous.

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« La vie est trop courte et trop précieuse pour la passer à nous distraire et à accumuler un trésor périssable. Cherchons plutôt à en comprendre le sens véritable et à enrichir notre âme ». Socrate

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Toujours afin de cerner les enjeux des prochaines élections municipales de Die, des Dimanches 15 (et sans doute du 22 mars 2026), à la lumière du passé, nous présentons la vie municipale florissante et riche d’un centre bourg qui irrigue 12 628 habitantes et habitants, la moitié du Diois.

 

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La Beauté du Monde et notre capacité à s’émerveiller

Ce matin de printemps est un véritable poème vivant, vibrant, où la nature se réveille doucement après ce sommeil hivernal. C’est la luminosité des neiges du Glandasse qui fait lever le jour. Des milliers d’étoiles sont tombées sur le Vercors. Après ces quarante jours de pluie. Les premiers rayons du soleil filtrent à travers les arbres, illuminant les bourgeons d’un vert et rose éclatants. Va-t-on avoir quarante jours de soleil ? L’Ours du Glandasse est sorti ce début février et ne voyant pas son ombre est retourné hiberner quelques 40 jours (légende locale).  L’air est frais, chargé des parfums doux des fleurs qui commencent à éclore, tandis que les chants des oiseaux résonnent, créant une mélodie cacophonique. Un rouge-gorge veut-il vraiment rentrer dans la maison ?

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Les jardins s’animent de couleurs vives : des narcisses, des primevères et violettes. Des crocus, des hellébores blanches et mauves se dressent sans prudence, chaque pétale est une œuvre d’art. Le ruisseau de Raÿs murmure en coulées, transparentes et émeraudes, ajoutant une note apaisante à ce tableau paradisiaque diois. Les papillons, surtout jaunes (ce sont ceux du chou ?) légers et gracieux, dansent de fleur en fleur, avec les premières abeilles, symboles de renouveau et de joie. Ce matin de printemps est une invitation à la contemplation, à la gratitude et à l’émerveillement face à la beauté fragile mais éblouissante de la vie. Et puis ce ciel diois, pas franchement provençal, mais un bleu pastel, unique, léger, vaporeux, qui empotent nos rêves si loin.

 Même si trois chevreuils viennent danser en rond devant la porte encore ce matin- ils, ou elles sont toujours trois depuis des mois. C’est un moment parfait pour se reconnecter avec soi-même et apprécier les merveilles qui nous entourent. Un temps que parfois, l’on n’apprécie plus… Trop à faire, trop à penser, trop à dire, trop à écrire, trop à s’insurger… Mais que restera-t-il dans six mois, un an ? La joie d’être ici et maintenant. A savourer ce temps précieux qui passe… Entre le buis et la lavande ! (Relire Sévérine Beaumier)

Nous poursuivons les analyses à la grille de lecture de la Fondation Jean Jaurès.

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F’Murrr, le génie de Alpages diois…

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7-Concevoir la rénovation rurale vitale, vivante, vibrante comme un levier de la planification écologique, pour la biodiversité et le bien vivre ensemble… Ouvrons les yeux et émerveillons-nous.

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Die, en 50 ans, à vu revenir naturellement moult animaux emblématiques de Alpes : les écrevisses à pattes blanches qui avaient disparu de nos ruisseaux (Ry ou Rieu), quand les purins des élevages porcins (élevages en intégration des années 70-80) s’écoulaient lentement mais surement dans nos fossés et talus. Des grands oreillards qui peuplent le clocher de la cathédrale Notre Dame de Die, mais aussi diverses variétés d’abeilles ou de libellules sont revenus. Bien sûr 50 % de l’agriculture biologique n’y est pas pour rien ! Castors et loutres ont repris doucement les sentiers et ripisylves de nos cours d’eau (Jean Louis Michelot). Les humains ont participé aussi à ce retour des « autres qu’humains » de Die. En route pour la nurserie des plus grands rapaces de France, au pied du cirque minéral du Vercors, berceau des réintroductions des vautours, on s’éprend de ces oiseaux, tant à Die qu’à Chamaloc ou Archiane, (lieux de nidification). Chasseurs, naturalistes et Parc Naturel du Vercors et quelques associations spécialisées, en coopération, ont aidé aux retours des quatre vautours des Alpes. Les contreforts du Vercors sont le lieu d’habitat des quatre vautours européens : le vautour fauve, le vautour moine, le percnoptère et le gypaète barbu. Ils avaient complètement disparu des Alpes au début du XXème siècle. Ils ont été réintroduits en 1996. Depuis, une colonie de vautours fauves s’est établie dans le Diois. Les gypaètes barbus ont été réintroduits en 2010. Les deux autres espèces, le vautour moine et le percnoptère sont revenus naturellement. Le massif du Vercors est un des rares massifs à abriter les 4 espèces de vautours. Le vautour fauve quant à lui est un animal social, il vit en colonie. C’est pourquoi vous ne les verrez jamais seul. Ils forment un couple pour toute la vie, et ne pondent qu’un seul œuf par an. C’est la raison pour laquelle cette espèce est si fragile et qu’il est important de la préserver. Nos nettoyeurs parcourent le ciel de Die et « un » s’est même posé sur le toit de la cathédrale. Les carcasses dans plus de 120 fermes du Diois et du Vercors soit 95 tonnes par an nourrissent nos hôtes.

.Les vautours nettoient aussi le Vercors et le Diois des carcasses naturelles. Ces milieux abritent une faune et une flore exceptionnelles : plus de 650 espèces végétales, une importante population de castors d’Europe et de milans noirs et présence d’un poisson endémique du bassin rhodanien, l’apron dit du Rhône. Notre ami éthologue, Jean Claude Rouchouse a dénombré 800 variétés de Champignons…  La municipalité de Die, dans la continuité a lancé un Atlas de la Biodiversité Communale (ABC) reprenant un diagnostic des Zones humides et mares à préserver. Le programme d’Atlas de Biodiversité Communale dans le secteur Diois/Vercors sud a été en place pendant vingt mois, le programme s’est terminé fin 2023 pour Die puis la commune a voté pour une suite.  L’objet de l’ABC est d’acquérir des connaissances naturalistes, d’intégrer des enjeux de biodiversité dans les actions et stratégies (documents d’urbanisme, gestion d’espaces, …), de favoriser la compréhension et l’appropriation des enjeux de biodiversité du territoire par les élu-e-s, les équipes techniques, les acteurs locaux et les habitants. Puis une présentation générale sur ces mammifères méconnus et mal-aimés a été faite ainsi que des constructions de gîtes en bois pour les accueillir au printemps prochain ! Dans le cadre de l’ABC, il y a eu aussi : des conférences sur les arbres remarquables (intérêts et rôles écologiques), une formation plantation et taille des haies et arbres isolés, un atelier Jardins & Espace communaux, une spirale fleurs et aromatiques, une découverte secrète des Lys-Martagons et Sabots-de-Vénus, mais chut ! C’est un peu comme les coins de champignons… transmis… en famille !  Il y a eu aussi des actions de bonnes pratiques et d’accueil de la faune, des inventaires participatifs des Chiroptères et pollinisateurs avec Lucas Leconte-des-laugiers du PNRV du Vercors, la protection de la Drôme et ses panneaux indicatifs, la projection du film documentaire : « Zones humides, un présent retrouvé » de Boris Claret et Isabelle Dario. Ce documentaire explore le rôle essentiel des zones humides, leur richesse écologique et les actions pour leur restauration.

.À travers des témoignages et des images immersives, il montre comment ces milieux naturels, longtemps dégradés, peuvent redevenir des alliés précieux pour l’homme, la biodiversité et la préservation de l’eau. Ainsi, une table ronde a été animée par David Arnaud, directeur du SMRD, avec : Jean-Louis Michelot, géographe, écrivain, et expert en zones humides, Fabrice Gonnet, chargé de mission Patrimoine naturel au SMRD, Martine Charmet, Vice-présidente du SMRD et Conseillère Départementale. Le projet « Arbres dans ma ville » était lauréat de la deuxième édition du Budget participatif de la Ville de Die avec pour objectif, de planter des arbres dans les espaces et terrain communaux de Die : hameau de Plas, descente de Piscigne, Clot du Baron, VVF, camping municipal afin d’obtenir des espaces plus ombragés, plus frais en été et remettre la biodiversité en ville ! Afin de gérer une partie des eaux de ruissellement et favoriser le développement de l’arbre et de la biodiversité, les trous de plantation ont été pensés et dimensionnés en hydrologie génératrice. Des travaux sont réalisés pour la création des trous en janvier pour anticiper les plantations qui se feront progressivement : Hameau de Plas en janvier, plantation de 68 Fruitiers et d’un cortège arbustif (déjà réalisé, preuve que l’on est dans du concret), Clot du Baron mars, plantation de quatre érables et de cortèges arbustifs, descente à Piscigne mars, plantation de cinq arbres et de cortèges arbustifs, VVF, 100 arbres non fruitiers en mars.  Puis 35 arbres et de cortèges arbustifs. Suite à notre visite en 2025 à Plas et au programme de plantation d’arbres et de haies sur le terrain communal autour de Plas (encore 16 arbres), VVF (35 arbres), descente de Piscigne (7 arbres), Clot du Baron (4 arbres). Ce sont 450 arbres plantés à Die dans le programme « Sous les arbres rejoignons nous ! » ces 5 hivers, grâce à Jérôme Munoz de Die, Jérôme Veauvy de Crest, et la Graine Voyageuse de Saillans, des pépiniéristes locaux.

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Et les associations mobilisées, Scouts du Diois, ESCDD, école buissonnière, Greta viva5, Cfppa de Die, La Manivelle, Habitants de Plas, Amis de Morice Benin, VVF, Camping de Die, Ecole de Chabestan, ETC… Mais pour quoi faire : sauver les espèces menacées : crapaud à ventre jaune, etc, protéger les espaces naturels : déjà devant le VVF des arbres de 60 ans (transplantés de l’Hôpital), restaurer la biodiversité ordinaire : Geais, pies, lézards verts, lavandes sauvages, reconnecter l’homme à la nature et réinventer une société favorable à la biodiversité. Vrai travail pédagogique, avec des temps de sensibilisation gratuits en été proposés par une association de Die « Ecologie au Quotidien » (reconnue d’Intérêt Général et de Préservation de la Nature et la Biodiversité) et Biovallée : Végétalisation, ensemble, protéger la nature en ville au quotidien. Nos projets visent à réduire les inégalités sociales : inégalités d’accès à la ressource que constituent les espaces verts, inégalités quant aux décisions permettant d’être acteur de la transformation de son environnement proche et quotidien. Nous pourrions parler de la récente et fragile forêt de Die, de la Restauration des Territoires de Montagne (RTM, 1793-1893) jusqu’aux essais de reforestation actuelle à cause de la mort annoncée du Pin à Die et dans le Diois, etc… « Le jardin d’Eden incarne des idées précieuses pour les sociétés humaines, et les transmet à travers un langage symbolique et métaphorique ».  Nous pourrions continuer sur la beauté de la rivière Drôme, « Une princesse qui change de robe tous les jours » Catherine Ambroise-Rendu. « Autrement dit, le jardin d’Éden représentant tout l’univers culturel allant des côtes de la Méditerranée jusqu’aux frontières des Alpes » Nicaise, évêque Die, seul représentant des Gaules au concile de Nicée en 325 de notre ère ne m’aurait pas démenti ! « Ah ! Si seulement avec une goutte de poésie ou d’amour nous pouvions apaiser la haine du monde ! » Pablo Neruda.

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8-Lutter contre les violences, redonner au centre-ville sa vocation de « bien vivre ensemble la cité », des ressources pour toutes et tous et donner la priorité à nos enfants : pour une nouvelle politique de solidarité émancipatrice.

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Die la belle choisie…

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« Apaisement ». Le mantra de notre époque ! Ah ! Le centre-ville et ses commerces ! Je conseille à mes ami.es de visiter La Charité sur Loire (6416 habitats en 1980 et 4705 en 2025). Une ville que j’appréciais beaucoup pour ses innombrables librairies, son festival du livre, etc. Christian Valleriaux, libraire à Paris, décide de venir s’installer à la Charité. Il crée en 1996 une foire du livre ancien. L’idée est de faire de La Charité-sur-Loire une cité du livre. Une vingtaine de libraires se sont installées dans un centre-ville historique, déserté par les commerces, ainsi que quelques artisans du livre : typographes, enlumineurs, calligraphes, relieurs et éditeurs.  A l’initiative du maire de l’époque, la ville accueille un Festival du Mot qui mobilisera plus de 15.000 spectateurs. Puis le déclin : Car cette ville du Livre portée par des indépendants a subi des changements radicaux : les ventes de livres anciens se font derrière l’ordinateur, le marché est passé en ligne, les librairies ont fermé les unes après les autres. Et pas mal de libraires et bouquinistes sont arrivés à l’âge de la retraite. « Quand je suis arrivé à La Charité en 2018, il y avait encore quelques libraires. Puis la plupart sont devenus itinérants, ils n’avaient pas les moyens de garder une boutique ». la Ville est un désert où la moitié des boutiques sont tristement fermées ou à la vente.  « La Ville du livre est une partie constitutive de l’histoire de La Charité, mais ce n’est plus l’expression à utiliser. Reste à trouver un autre nom en remplacement » pour Philippe Le Moine.  C’est un exemple mais visitez Crest, où une boutique sur trois est fermée. Cela pour dire que Die est encore riche de ses commerces et fière de ses commerçants.

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162 commerces à Die. La ville de Die compte 162 commerces (de la Carline à l’Est, jusqu’à Pulsa à l’Ouest), dont 94 commerces de détail
(12% de plus qu’en 2018) pour 5058 habitants. On dénombre 132 rez-de-chaussée avec vitrine en activité dans le centre-ville.
En 2024, 6 commerces seulement ont fermé alors qu’on comptabilise 15 reprises de fonds de commerces et 26 créations.
Une pharmacie qui ferme (achetée deux fois son prix réel), c’est le bruit l’arbre qui tombe, quand la forêt pousse sans bruit.
Die est plus attractive que d’autres communes de cette taille en Drôme et en France car elle a un taux d’équipement en commerces équivalent
à celui d’une commune de 10 000 habitants en zone urbaine. 87% des achats alimentaires du territoire du Diois se font à Die. 55% de ces achats
sont effectués dans les commerces de la Zone d’Activité, 30% en centre-ville, la part des achats réalisés dans les commerces de proximité est stable.
À Die, nous avons la chance de regorger d’acteurs engagés, investis dans la réflexion et la construction d’alternatives.
Parfois à rebours d’une recherche de croissance directe et infinie, ces positionnements commerciaux fonctionnent mais provoquent
des changements qui, comme tout changement, nécessitent des temps d’adaptation et d’acceptation.  Quel plaisir d’aller au ‘Trobairitz’,
au ‘Bar à Quille’ ou à la ‘Parenthèse de douceurs’ qui viennent juste d’ouvrir… Et le Saint Domingue, hôtel historique en voie de reprise !
(Retrouvez plus d’informations dans l’Observatoire du Commerce Local réalisé chaque année par la Mairie).

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Précisons ! L’augmentation de la vacance commerciale dans les centres-villes n’est pas due aux difficultés d’accès en voiture, mais à l’essor des zones commerciales périphériques (autorisées par les commissions départementales d’autorisation d’exploitation commerciale et au fonctionnement des Commissions départementales d’aménagement commercial (CDAC) et les mairies antérieures…) et du e-commerce, expliquent, dans une tribune, trois responsables de l’association Rue de l’Avenir, Frédéric Héran, Marie Prémartin et Philippe Zanolla. (Le Monde). « Plusieurs candidats aux municipales, dans des villes grandes ou moyennes, réclament le retour de la voiture dans les centres-villes, afin d’y réduire, espèrent-ils, la vacance commerciale. Cette idée repose pourtant sur une ignorance totale de nombreux résultats de recherche concordants, parus dans plusieurs pays européens – dont la France –, fondés sur des enquêtes solides et émanant d’organismes très divers, qu’on ne peut soupçonner d’être de parti pris : des agences de l’Etat comme « le Centre d’études et d’expertise sur les risques, l’environnement, la mobilité et l’aménagement » ou l’Agence de la transition écologique, des laboratoires universitaires, des agences d’urbanisme ou des bureaux d’études…

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Les études sont claires : non, le retour de la voiture en centre-ville ne sauvera pas les commerces ! La plupart des clients des commerces de centre-ville vivent tout simplement à proximité et par conséquent viennent surtout à pied, à vélo ou en transports publics (quand il y en a, comme « Biclou ») et assez peu en voiture. Pourtant, les commerçants concernés surestiment toujours la part de leurs clients venant en voiture et sous-estiment tout autant la part venant à pied. Par exemple, à Nancy, les commerçants du centre-ville croient que 77 % de leurs clients viennent en voiture, alors qu’ils ne sont que 35 % [selon une étude de l’agence Scalen parue en 2021]. Les piétons sont en outre de bons clients car ils sont fidèles. Certes, ils dépensent moins par visite que les automobilistes, mais reviennent trois fois plus souvent. Si bien qu’ils dépensent plus par période (en un mois ou dans l’année). Au contraire, grâce à leur facilité de déplacement, les automobilistes n’hésitent pas à se rendre dans les centres commerciaux de périphérie. Mieux, la plupart des clients sont favorables à la modération de la circulation automobile, parce qu’ils apprécient de flâner librement à pied et en famille dans des rues historiques calmes (rappelez-vous la porte Saint Marcel en voiture), à regarder les vitrines. A l’inverse, la majorité des commerçants croient nécessaire d’améliorer la circulation et le stationnement automobile qui dégradent pourtant le cadre de vie. « No parking, no business » [« pas de stationnement, pas de commerce »] pensent-ils à tort, en reprenant ce slogan éculé, inventé dans les années 1950 aux Etats-Unis dans un tout autre contexte. De plus, ceux qui viennent en voiture sont rarement des « automobilistes exclusifs ». Ils utilisent souvent d’autres modes de déplacement pour se rendre en ville et ils sont donc prêts, si l’accès en voiture est plus encadré, à changer de mode de déplacement ou à laisser leur véhicule un peu plus loin dans les parkings périphériques Meyrosse, Louisendorf, Cinéma, espace U, Théâtre, gare, La vie Claire, Beaume, etc. Notons l’absurdité du Parking au-dessus de l’hôpital toujours vide et fermé (+ ou – 60 places). Certes, l’augmentation de la vacance commerciale dans les centres-villes est bien réelle et progresse depuis des années. Elle n’est cependant pas due aux difficultés d’accès en voiture, mais à l’essor des zones commerciales périphériques et du e-commerce. La France a totalement échoué à brider l’essor de la grande distribution, qui fait aujourd’hui à peu près ce qu’elle veut. Quant au e-commerce, il continue à s’étendre, notamment dans le domaine de l’habillement, où il fait des ravages. Il est plus que temps d’encadrer toutes ces dérives pour redonner un avenir au commerce de centre-ville si utile à la sécurité et à l’animation urbaines » pour Frédéric Héran. Ce débat ne sera clos que par un changement des générations des commerçant.tes. Et les différentes municipalités, depuis 30 ans (Marcher à Die animé par Véronique Montagne et Jean Claude Rochatte « Jouets Geppetto ») se sont cassé les dents sur une réactivité immuable de certains commerçants. C’est vrai que « ne rien faire » peut être une politique ! Cela a un nom : immobilisme, inertie ou stagnation ! La ville a été conçue, alors que l’automobile n’existait pas ! En on a détruit vers 1900 ses belles portes d’enceinte, Englaine (anglaise ce jour), Saint Pierre, Saint Vincent, …

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9-Concilier agriculture, écologie, alimentation et santé pour toutes et tous.

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Drôme :  » la princesse qui change de robe chaque jour' »: Catherine Ambroise-Rendu

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Impossible de dissocier la politique de la Ville de Die du projet du Diois. Rappelons que la maire de Die et vice-présidente de la Communauté des Communes du Diois, chargée de l’Economie. Le Projet Alimentaire Territorial du Diois (PAT), depuis 2022, développe des liens autour de l’agriculture et de l’alimentation sur le Diois et améliore la qualité de l’alimentation pour toutes et tous, en favorisant l’accès à des produits locaux, durables et sains. L’ambition du PAT est de faire de l’alimentation locale et durable un élément de poids du dynamisme Diois. Un Diagnostic auprès de 700 Dioises et Diois a été réalisé par Anne Rouch de la Communauté des Communes du Diois… Ce jour, trois animatrices forment une équipe « Alimentation-Agriculture » pour poursuivre la dynamique engagée et mener les objectifs avec l’ensemble des filières agricoles et alimentaires : faire progresser les approvisionnements de produits locaux et durables sur les circuits professionnels et dans les réseaux de lutte contre la précarité alimentaire et faire émerger des équipements structurants de transformation de produits locaux et durables sur le Diois. Une cuisine rurale est prévue pour servir les écoles, résidences autonomie non couvertes et déployer un service de portage de repas à domicile ainsi que des ateliers de transformation collectifs portés par un collectif agricole afin de maintenir et de dynamiser les productions locales et nourricières durables. A l’issue de deux années de diagnostic et d’écriture collective de la stratégie alimentaire du Diois, une feuille de route en neuf actions a été votée, celle-ci a permis d’obtenir en décembre 2024 la reconnaissance officielle par l’Etat de l’entrée en « Projet Alimentaire Territorial opérationnel » de niveau 2.

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Depuis 2023, la dynamique collective « Mangeuses ! Mangeurs ! » favorise les expérimentations autour de la justice alimentaire sur le Diois. Le programme est maintenant soutenu par deux financeurs : la Fondation Daniel et Nina Carasso et le programme Territoires d’Innovations Biovallée. « Mangeuses ! Mangeurs ! » a d’abord été un appel à projets initié par la Communauté des Communes. Une dizaine d’associations, producteur.rices et collectifs citoyens ont expérimenté des solutions pour créer du lien entre l’alimentation locale et les personnes qui en sont éloignées. En 2025, « Mangeuses ! Mangeurs ! » évolue. Le programme affirme ses objectifs de créer un espace démocratique de l’alimentation choisie sur le Diois et se consacre à donner plus de pouvoir aux producteur-rices et aux mangeurs fragilisés, aux deux extrémités du système alimentaire. En faisant émerger ou en pérennisant trois actions expérimentales dans un mouvement commun : Le Plantier, tiers-lieu nourricier hospitalier à Luc en Diois, ( mais pour tout le Diois), coconstruit par la collectivité et les actrices de l’alimentation qui accueillerait dès 2026 une cuisine rurale et des ateliers de transformation collectifs pour renforcer la valeur ajoutée des productions et créer des gammes accessibles de produits locaux et des solutions de logement temporaire agricole (saisonniers, jeunes installés, repreneur.ses…)

La Caisse Commune de l’Alimentation : budget collectif d’euroseilles, géré démocratiquement par un comité local de l’alimentation composé d’habitants en situation de fragilité, d’associations locales, du CCAS et d’un magasin bio de producteurs locaux. Il ouvre un compte de 45€ à 30 foyers orientés par le CCAS (Centre Social d’Action Communal), dépensable dans des circuits locaux et bio choisis par le comité. Les Popotes : collectif d’une dizaine d’habitants du Diois qui réunit chaque semaine une centaine de personnes dans des « popotes » collectives solidaires à prix libre (Merci Laura Marchelli créatrice de cette initiative)..

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Installation-transmission en agriculture : La Communauté des Communes du Diois apporte son expertise, sa connaissance et son lien au territoire auprès d’organismes agricoles qui accompagnent les porteurs de projet et les cédants : un partenariat avec la SAFER, afin de renforcer les liens entre cet organisme et les élus locaux, d’appuyer les transmissions des terres et du bâti et de coopérer sur la problématique du financement des reprises et du logement. Un accompagnement des porteurs de projet sur des questions d’urbanisme, d’accès au logement ou d’accès à l’eau, en lien avec le PLUi en cours de validation (voté ce 26 février 2026 en Conseil des maires 73 pour, 1 abstention de Marignac, zéro Contre). Une veille sur les futures fermes à transmettre. L’organisation de points accueil transmission : des permanences pour l’accueil individuel de futurs cédants, animées par une conseillère de la Chambre d’Agriculture. Un complément financier à la structure d’accompagnement (Chambre d’agriculture ou ADEAR) auprès de cédants et porteurs de projet en cas de besoin. Avec le soutien financier de l’Union européenne, l’État, l’Agence de l’Eau, la Caisse des dépôts et consignations, le Conseil départemental de la Drôme et la Fondation Daniel et Nina Carasso. 460 fermes, dont treize à Die, sont en pleine vie dans le Diois, sur les 50 communes

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Le Projet Agro-Environnemental et Climatique (PAEC) : En 2022 la Communauté des Communes du Diois a répondu à l’appel à projets de la Direction Régionale de l’Alimentation, de l’Agriculture et de la Forêt (DRAAF) pour porter et animer un nouveau Projet agro-environnemental et climatique (PAEC). Ce programme dépend de la PAC (Politique Agricole Commune en Europe). Il permet à certains agriculteurs de souscrire à des Mesures agro-environnementales et climatiques (MAEC), contrats qui les engagent à mettre en œuvre certaines pratiques et leur permettent de bénéficier d’une aide. Il est construit à partir des enjeux environnementaux identifiés par le territoire et répondant aux stratégies européenne et régionale :

La préservation et le maintien du pastoralisme, la préservation de la biodiversité sur des zones à enjeux : Natura 200, Arrêté de Protection de biotope et les zones Plan National d’Action (PNA) papillons. Comme à Vacroissant…

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Sur la Communauté des Communes du Diois, les mesures suivantes ont été retenues et proposées aux agriculteurs : Amélioration de la gestion des surfaces herbagères et pastorales par le pâturage sur les sites Natura 2000, les zones pastorales et les estives avec groupements pastoraux, préservation des prairies sur les zones Natura 2000 et PNA, protection des espèces avec 2 niveaux d’intervention sur les zones Natura 2000 et PNA, préservation des milieux humides et amélioration de la gestion par le pâturage sur les Zones Natura 2000 et PNA. 2 campagnes de contractualisations ont été lancées, en 2023 et 2024. 35 Structures agricoles ont contractualisé une ou plusieurs mesures : 8 Groupements pastoraux et 27 exploitations individuelles ou GAEC, 4 en PNA (zonage Papillons). 6 GP hors zone biodiversité, 14 en élevage ovins, 17 en bovins, 3 en équins et 1 en production de foin. Afin de rédiger un diagnostic d’exploitation, et un plan de gestion pour certaines exploitations, une visite sur terrain a été conjointement effectuée par la Communauté des Communes du Diois et l’ADEM, la CA26 et la LPO. Montant notifié : 1 604 935 sur les 5 ans. Montant contractualisé : 1 1976 164 sur les 5 ans

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Le Plan Pastoral Territorial (PPT) : La Communauté des Communes du Diois porte un Plan Pastoral Territorial (PPT) depuis 2009, à l’échelle de 46 communes (4 communes étant dans le périmètre du PPT du Parc Naturel Régional des Baronnies). Il s’agit d’un contrat passé entre la Communauté des Communes du Diois et la Région Auvergne Rhône-Alpes, associé à une enveloppe financière, qui permet de soutenir des actions en faveur du pastoralisme : structurer le domaine pastoral, équiper et aménager les espaces, faciliter le « multi-usage » des espaces pastoraux, réaliser des diagnostics, valoriser et communiquer sur le pastoralisme, expérimenter. (Voir documentation avec le site de la CCD)

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Plantation d’ un verger conservatoire à Plas

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Un comité de pilotage composé d’élus, d’organismes agricoles, de partenaires institutionnels et d’associations suit ce programme et donne son avis sur les demandes de subvention portées par les groupements pastoraux, les éleveurs, les communes et les autres acteurs. La Communauté des Communes du Diois anime ce comité de pilotage. L’ADEM accompagne les groupements et collectifs d’éleveurs à construire leurs projets d’équipements. Sur 2021-2026, le montant total des projets soutenus a été de 1 085 607€, dont 894 149€ d’investissement et 191 458€ de fonctionnement. La subvention régionale a été pleinement consommée (293 850€) ; le Département de la Drôme et l’Europe (Feader) ont également soutenu les projets à hauteur de 128 700€ et 317 350€ respectivement. Le troisième PPT se termine en mai 2026, et la CCD et ses partenaires ont travaillé sur le bilan et les priorités pour présenter une candidature à un nouveau programme sur 2026-2031.

Le Diois et Die ont su conserver un tissu agricole dense, de qualité, et où des jeunes s’installent, même plus qu’ailleurs, si l’on compare les territoires voisins. La commune de Die, au grand dam de certains (qui cherchent à construire) est une des communes de France qui a le mois artificialiser ces terres agricoles. Et 50% sont en Agriculture Biologique avec les belles/bonnes conséquences en matière de Biodiversité, de qualité des eaux et d’alimentation locale. Un spot reconnu en France… Peut-être plus qu’à Die ? Et on pourrait revenir sur la Rivière Drôme, primée « Riverpriz » à Bisbanne comme « première rivière du monde (excusez du peu) ayant retrouvée son état sauvage » ! Alors que plusieurs associations locales travaillent à une labellisation « Rivières sauvages » et la reconnaissance de « Drôme » comme personnalité « Autre qu’humaine » pouvant avoir des Droits. Comme l’ont obtenu des associations ( en partie en  2008) ou des entreprises (autour de 1960), il n’y a pas si longtemps !

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11- Accéder à la santé en zone rurale : vers une innovation territoriale et faire face à l’urgence de santé (sanitaire, médicale et sociale)

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Bien évidemment, comment ne pas parler de la santé, plutôt que du lieu, de se polariser sur la localisation du futur emplacement, du Centre de Santé du Diois. Logorrhée qui a réussi à diviser une partie de la population ces six ans et à la mobiliser sur le non-essentiel. En décembre 1986, Die reçoit une injonction de la DASS (Direction Départementale des Affaires Sanitaires et Sociales) de la Drôme de fermer l’hôpital hors-normes de sécurité. Suivront des dizaines de mobilisations et manifestations (Hommage à Jean Pierre Rambaud, président du Comité de défense de l’Hôpital, maire de 1989 à 1995 et conseiller général durant 19 ans de 1979 à 1992 puis de 1998 à 2004). En 2017, la ministre de la santé Agnès Buzyn avait annoncé la fermeture de la maternité de l’hôpital de Die. Elle avait annoncé aussi la reconstruction de l’actuel hôpital de Die qui se trouve ce jour à l’intérieur des remparts. Il s’agissait alors pour l’Etat de financer cette reconstruction. Restait à trouver un terrain et c’est là que ça se complique. Le premier champ se trouvait à l’entrée de Die, quand on arrive de Valence. A côté d’un champ de blé, petit cabanon et la montagne en fond, c’est le spot parfait pour nos milliers d’estivants. Die, ses terres vivrières, ses champs de lavande ouvrent la beauté Dioise. Et l’Etat ne s’y est pas trompé en classant cette entrée de ville. Principal argument d’Isabelle Bizouard, la maire de Die : « ce terrain est en zone patrimoniale protégée et il est impossible d’y construire un hôpital ». Zone non urbanisable au PLUI, à l’AVAP et servitudes paysagères, des fouilles archéologiques à faire. Cette zone implique des restrictions totales de construction. La loi ZAN (Zéro Artificialisation Net) a confirmé cette procédure (même si elle est contournable pour des constructions d’intérêt général après de longues procédures. Les sites classés demandent une autorisation spéciale du ministère chargé des sites. Chamarges exige une évaluation précise de l’impact environnemental. Le non-respect de ces règles entraîne des sanctions : amendes pouvant atteindre 6000 euros par mètre carré, obligations de démolition aux frais du propriétaire, voire des peines d’emprisonnement. La construction sans autorisation rend impossible l’obtention du certificat de conformité. Une vérification préalable auprès des services d’urbanisme reste indispensable avant tout projet. La Zone de Chamarges (Ouest de Die) va-t-elle s’étendre ? Nés au sortir du premier confinement de 2020, des collectifs, qui militent pour « le maintien des terres agricoles, l’autonomie alimentaire et la biodiversité », sont bien décidés à faire entendre leurs voix. Il y a même urgence d’après ses membres. Le projet d’extension de la zone urbanisable pour un nouvel hôpital ne fait pas l’unanimité. Artificialisation des sols : Outre les menaces sur la biodiversité, les détracteurs du projet, paysans, écologistes, environnementalistes et conscients des législations en cours, pointent du doigt la disparition des terres agricoles en raison d’une artificialisation des sols. Les terrains concernés par le projet se trouvent en plaine. Des plaines fertiles, selon les opposants. « Ce sont des terres plates, irrigables, situées en plaine qui vont disparaître sous le béton ». Le collectif citoyen milite aussi pour l’autonomie alimentaire. Une autonomie mise en péril par la disparition progressive des terres agricoles. Très technique, le dossier est aussi très sensible. Les positions semblent irréconciliables. « Dans cette lutte foncière, les paysannes et les paysans ont un rôle majeur à jouer puisque nous sommes les premier·es concerné·es par la disparition des terres agricoles. Prenons bien la mesure des enjeux et soyons toujours là pour les défendre, à Chamarges comme ailleurs » déclare la Confédération Paysanne de la Drôme le 09.06.2023. Finalement le nouvel hôpital de Die ne sera pas bâti en zone agricole. Le site de Chanqueyras (Est de Die), au grand dam de certains habitants voisins, a les faveurs de la préfecture de la Drôme, de la direction de l’hôpital, de l’Agence Régionale de Santé, de  la Communauté des Communes du Diois et de la Mairie de Die. Le site de Chamarges, en zone agricole, prôné par l’ancienne municipalité pour l’hôpital de Die, est écarté. En mars 2021 dernier, la mairie de Die (qui n’a un avis que sur l’emplacement et non les compétences de santé) a annoncé vouloir implanter le futur établissement hospitalier sur le site de Chanqueyras, à l’entrée ouest de la ville. Dans un courrier daté du 1er juillet dernier et adressé à Alain Matheron, président de la Communauté de Communes du Diois et Isabelle Bizouard, maire de Die, le préfet de la Drôme a rendu son arbitrage. Dans ce texte, Hugues Moutouh prend officiellement position pour une implantation du futur hôpital sur la ZAC de Chanqueyras, au détriment du site agricole de Chamarges. « Insistant sur le fait qu’il n’y aucune solution optimale et unanime, le Préfet a arbitré en faveur du site de Chanqueyras et a expliqué sa décision », avait indiqué Célia de Lavergne, ex députée de la Drôme, en relayant le document sur sa page Facebook. Selon le préfet de la Drôme, le site agricole comporte un risque sévère de procédures longues mais surtout de non constructibilité. Des procédures qui pourraient faire capoter le projet. Le site de Chanqueyras comporte également des risques, mais moindres au regard du droit et des procédures, soulignait de son côté l’ex-députée de la Drôme Célia de Lavergne. La parlementaire indiquait également prendre acte de la décision du Préfet. Elle entendait accompagner ce projet d’hôpital « avec toute (s)on énergie et (s)a détermination à le faire aboutir, pour qu’il voit le jour et améliore durablement l’offre de santé dans le territoire. »  Conclusion : Depuis près d’un an, le projet provoque des débats au sein du conseil municipal. Initialement, le nouvel hôpital de Die devait être imaginé sur le site de Chamarges. Les terrains situés en zone agricole avaient été acquis par l’hôpital sous le mandat de l’ancien maire Gilbert Trémolet. Mais la nouvelle municipalité, dirigée depuis mars 2020 par Isabelle Bizouard, a opté pour un autre emplacement. Dans une délibération du 23 mars 2021 dernier, le conseil municipal de Die s’est prononcé en faveur du site de Chanqueyras. Pour la majorité actuelle, le site de Chanqueyras comporte de nombreux avantages : zone urbanisable au PLU et maintenant PLUi (vote du PLUi à la mairie de Die ce 27 février 2026), pas d’AVAP ou de servitudes paysagères ou patrimoniales, des fouilles archéologiques déjà faites, la proximité avec la ville et des agrandissements possibles. En outre, pour la majorité, implanter l’hôpital dans cet éco-quartier de Chanqueyras permettra d’éviter l’artificialisation de plusieurs hectares de terre agricole au quartier de Chamarges. Dans une délibération du 23 mars dernier 2021, le conseil municipal de Die s’était donc prononcé en faveur d’un hôpital édifié à Chanqueyras.

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De son côté, l’opposition, conduite par l’ancien maire Gilbert Trémolet, a dénoncé l’incohérence du choix de Chanqueyras. Pour l’ancien premier magistrat de Die, installer le futur hôpital au cœur d’un quartier résidentiel aura notamment pour inconvénient d’amputer la zone pavillonnaire de plusieurs hectares (2 hectares), soit d’une centaine de logements, sur les 270 prévus dans ce secteur. Une trentaine sont déjà été construits et une vingtaine auraient encore une place. Pour l’ancien maire de Die, le site de Chamarges était doté d’atouts comme la proximité de l’héliport, la possibilité d’un agrandissement plus simple et un accès facilité pour les salariés de l’hôpital venant de la Vallée du Rhône… 80% des patients habite le haut Diois ou les ex-cantons de Luc en Diois ou Chatillon en Diois mais peu importe ! La rénovation de l’ancien hôpital est-elle écartée ?  « Plus que le choix du terrain, c’est le projet de santé qui doit primer et on s’interroge : quel projet de santé est proposé pour cet hôpital ? » posent les élus.

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La classe!

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En contrepartie de la fermeture de la maternité de l’hôpital de Die en 2017, l’État s’était engagé sur la construction d’un nouvel hôpital intégrant les urgences, initialement à l’horizon 2022. L’Etat a même débloqué la somme de 12 millions à 15 millions d’euros (SEGUR) pour ce nouvel équipement sanitaire afin d’améliorer l’offre de santé dans le Diois. Une somme dérisoire pour un hôpital sans possibilité de développement, un établissement qui ne répondrait pas aux besoins faute de projet de santé concret. Ou pire, une coquille vide. Une reconstruction sur le site de l’actuel établissement, trop vétuste et trop détérioré a été écartée d’emblée par l’ARS, a indiqué le préfet dans son courrier. « La surface disponible ne permettant pas de répondre aux besoins techniques d’un hôpital moderne à taille humaine avec un vrai stationnement pour les personnels (ils ont fait de ce sujet un lobbying permanent), les patients et les visiteurs, » précise-t-il.

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Beaucoup d’habitants de Die militent pour la rénovation de l’ancien bâtiment situé à l’intérieur de la ville. « La rénovation est tout à fait possible. Aucune véritable étude pour la réhabilitation de l’ancien hôpital n’a eu lieu (évaluation du désamiantage à 1,2 millions d’Euros). En outre, il existe des locaux vides qui pourraient être utilisés ». Notons que les « urgences » viennent d’être rénovées. Rendu nécessaire du fait d’une vétusté rendant difficile la prise en charge des malades en urgences, les travaux ont duré 14 mois et ont coûté 1,2 Million d’Euros. Le nouveau service dispose désormais de 300 m2, dont 150 m2 en neuf. Et un scanner installé (850.000 euros). Le nouvel hélicoptère, plus grand, va remplacer l’ancien, à l’hôpital de Valence. Cet appareil AGUSTA 109 S sera disponible 24 heures sur 24. « L’équipe médico-soignante sera ainsi renforcée ». Ce remplacement d’hélicoptère coûtera près d’un million d’euros à l’ARS. L’Agence régionale de santé confirme également la reconstruction de l’hôpital de Die. « Le budget de 12 millions d’euros pour la reconstruction de l’établissement sera entièrement pris en charge par l’ARS« . La question se pose aussi du devenir de l’ancien hôpital. Aucun projet à l’horizon. Alors que les « polémistes » ont la rage (encore ce dernier Conseil Municipal ce 27 février 2026 que l’on pensait apaisé car fin de mandature oblige), la Communauté de Communes du Diois et la Mairie de Die ont voté le Plan Local d’Urbanisme Intercommunal (PLUi) à l’unanimité. Validant définitivement le projet de Centre hospitalier du Diois à Chanqueyras. Le budget d’environ 12 à 15 millions d’euros alloué par l’Etat à l’établissement de l’hôpital de Die ne sera pas reconduit si le Centre hospitalier du Diois à Chanqueyras n’est pas construit.

Sur ces sujets… Nous aurions apprécié un débat public, proposé par le « Journal du Diois et de la Drôme ». Tout était en place, en temps et lieu, il existe assez de journalistes sur le Diois (au moins cinq connus), deux listes étaient partantes. Dommage que Mme Marylène Moucheron ait décliné l’invitation. Et Alain Maurice après moult tergiversations sur les thèmes, les journalistes, etc… a aussi délinéé l’offre de la presse.

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12- Deux crises ou rien

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Nous nous souviendrons longtemps de cette non-campagne électorale. Entre interdiction de regroupement et salles publiques interdites. Les élections municipales françaises de 2020 visaient à procéder au renouvellement des conseils municipaux des communes françaises et des conseils communautaires des intercommunalités.

Le premier tour se tient de façon controversée le 15 mars 2020, en pleine pandémie de maladie à coronavirus (Covid-19). En raison de celle-ci, le second tour, initialement prévu le 22 mars, est d’abord reporté sine die, puis au 28 juin suivant. De même, les élections des maires et adjoints des 30 143 communes dont le conseil municipal a été élu au complet dès le premier tour sont reportées au mois de mai : le mandat des conseillers municipaux et communautaires de la mandature 2014-2020 est ainsi prorogé jusqu’à l’entrée en fonction des nouveaux élus.

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Dans ce contexte de crise sanitaire, ces élections sont marquées par un taux d’abstention record : 55 % au premier tour et 58 % au second, soit plus de 20 points de plus qu’au second tour des élections municipales de 2014. Ces élections, notamment le second tour, voient la victoire d’Europe Écologie-Les-Verts dans plusieurs grandes villes de France, tandis que le Parti Socialiste obtient des scores honorables. Les Républicains sont en recul dans les plus grandes communes mais parviennent à se renforcer dans celles de taille moyenne.

C’est dans ce contexte que la mandature de Isabelle Bizouard démarre. Deux ans sous contrainte, nécessité et exigences sanitaires, et deux ans sous difficultés de mobilisation, de réunions et de participation citoyenne (2021-2022).

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Au début de l’année 2022, l’Europe a été confrontée à une crise énergétique majeure suite à l’arrêt brutal du transit de gaz russe via l’Ukraine. Cette décision, bien que motivée par des considérations géopolitiques et économiques, a plongé plusieurs pays d’Europe de l’Est dans l’incertitude énergétique. L’invasion de l’Ukraine a des répercussions internationales, aussi bien dans la crise énergétique mondiale de 2021-2023 que dans la crise alimentaire de 2022. La crise énergétique mondiale de 2021-2023 est une pénurie d’énergie dans le monde, causée en 2021 par la forte reprise économique mondiale après la récession liée à la pandémie de Covid-19 à partir de 2020, puis amplifiée à partir de mars 2022 par l’invasion de l’Ukraine par la Russie. En septembre 2021, une étude de la Commission de Régulation de l’Electricité et du Gaz montre une augmentation de 30 % du prix de l’électricité et de 50 % du prix du gaz naturel depuis 2020. En mars 2024, Pierre Moscovici, premier président de la Cour des comptes, lance une nouvelle alerte sur l’endettement de la France, aggravé selon lui par les dispositifs de soutien aux ménages et aux entreprises pendant la crise énergétique. Dans un rapport, la Cour des comptes chiffre à 36 milliards d’euros la facture nette des dispositifs de soutien aux consommateurs déployés par l’État entre 2021 et 2024. L’évaluation pour Die serait de 800 000€ lissé sur 2 ans.  Cet impératif, cette glaciation sociale, a été longtemps occultée voir niée par les oppositions dioises. Nous ne souhaitons à personne de revivre une telle situation… Entre L’immobilisme (nous ne sommes pas si négatifs) de Marylène Moucheron de « Unis pour Die », les dégradations et casses de Alain Maurice de « Diois en avant ! », il y a peut-être une voie/voix de réforme douce et pragmatique avec Philippe Méjean et Charlotte Vailles pour « Vivre ensemble à Die ».

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« Pour ce qui est des investissements à venir, nous avons annoncé vouloir réorienter la réalisation de l’hôpital du Diois sur Chamarges, construire une école et salle polyvalente neuve, permettre à des investisseurs privés de réaliser un centre de bains thermorésineux s’appuyant sur l’histoire de notre commune, ville romaine et de thermes, ainsi que sur nos ressources locales avec notamment la relance d’une filière de gemmage pour la réalisation de produits Diois, par exemple dans le domaine de la santé et du bien être, mais pas que… un hôtel de luxe à 5,5 millions» : Alain MAURICE,  de « Diois en avant ! » dont l’évaluation de ces investissements ont si extravagants (20 à 30 millions) que le ville de Die sombrerait comme à sombré Valence, par la gestion calamiteuse par Alain Maurice. Notons que l’endettement de Valence a augmenté, quand il est battu, de 82% (dixit La Cour des Comptes). Au second tour des élections municipales 2014 à Valence a rendu son verdict. Nicolas DARAGON, LR, à la tête de sa liste, s’impose avec 53.54% des voix. Cette victoire, obtenue avec un taux de participation de 66.23%. Alain Maurice plafonne à 40,35 % dans une ville de gauche (Rodolphe Pesce, PS, maire de Valence de 1977 à 1995). Élu maire de Valence en 2008, il n’est pas reconduit aux élections municipales de 2014, en fonction de sa gestion désastreuse de la ville. Il siège neuf mois à la mairie en tant que conseiller municipal d’opposition.

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« Cette politique s’inscrit dans un schéma global et cohérent de la qualité de vie de l’ensemble de la population et se dessinera avec les citoyens, les associations locales, les écoles. La municipalité organisera des commissions extra-municipales sur ces/ses intérêts communs et sera motrice d’événements de sensibilisation, d’actions pédagogiques et de lutte contre les incivilités » : Intéressant, mais n’était-elle pas aux manettes avec Mr Tremolet ? Marylène Moucheron de « Unis pour Die » s’est enfermée dans une opposition vaine six ans. Le flou est sans doute « la marque » de cette immobilité.  Une immobilité réaliste. Rappelons que Mr Trémolet avait ouvert la coopération ( avec Mr Didier Jouve, EELV) par une fructueuse coopération d’une commission BEE (Biodiversité, Eau, Environnement).

« Élaboration d’un plan d’actions concrètes pour plus d’espace pour la nature dans l’espace public. Actions d’éducation à la nature. Renforcer les actions sur les forêts communales. Chabestan : un site plus végétalisé et créer un espace avec les enfants pour faire un lieu propice à l’éducation à la nature. La biodiversité sera prise en compte dès la phase de conception du projet par l’intégration d’un écologue. Faire de Chabestan un exemple de l’intégration de la biodiversité. Élaborer des fiches pratiques pour chaque catégorie de projet (aménagement, travaux, voirie…) pour informer et rappeler le contexte réglementaire pour la prise en compte de la biodiversité » :  Philippe Méjean et Charlotte Vailles pour « Vivre ensemble à Die ». Notons engagement et clarté. Pragmatisme et sobriété.

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Trois listes (87 candidats, pour 3 749 inscrits (on nous annonce 240 nouveaux inscrits), c’est une belle dynamique citoyenne… Die a toujours eu une belle énergique de la Société Civile et à la déclinaison politique à toutes les élections. Goutons déjà ce plaisir. Comment faire des transitions écologiques, sociétales, partagées et démocratiques un levier d’action pour nos territoires ? Et notre Commune ? Comment répondre aux attentes de chaque acteur local et mobiliser autour d’un projet de transition ? Quelles compétences développer pour piloter ces changements dans votre collectivité ? Au démarrage de cette nouvelle étape, il sera indispensable de bâtir de solides coopérations. On finit par une note optimiste !  Positive, espérons-nous ! Joyeuse sera de notre responsabilité !

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(Fin de ce chapitre en 3 parties) …

Claude Veyret. (Si vous voyez des erreurs, et cela est possible, faites nous le savoir)

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Pour mémoire Partie 1

https://mediascitoyens-diois.info/2026/02/comprendre-avant-de-juger-par-claude-veyret-1-3/

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Pour mémoire Partie 2

https://mediascitoyens-diois.info/2026/02/deuxieme-partie-comprendre-avant-de-juger-par-claude-veyret-2-3/

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Post : Nous aurions pu parler de la Clairette (en ce moment cela ne va pas bien… après 50 ans d’embellie) ; du train conservé après moult luttes (Ligne de Die, Ligne de Vie) ; des compagnies de Cirque, un spot Diois, de Camille Buffardel (notre rue centrale) assassiné par la milice aux ordres de la Gestapo ;  du Journal de Die du Diois et de la Drôme, une institution ;  de la magnifique librairie Mosaïque, de la Carline, SCIC autogérée ; des estivants amoureux du Diois parfois plus que les Diois ;  des réseaux d’entraide ; de Henry Miller, (né en 1891 à New York et mort le 7 juin 1980) avec Emma Goldmann, qui rentre en automobile dans le café, ce jour nommé « café des Lys » ; de Dominique Baudart, céramiste, ami de Picasso qui s’installa en 1963 à deux pas de l’évêché… etc… Et ces centaines de Dioises et Diois formidables que nous aimerions citer toutes et tous, qui sont la vraie énergie renouvelable du Diois !  « Mais vous penseriez que l’on en fait trop. Et pourtant « que la Montagne est belle… » C.V.

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« Entre le réformiste et l’extrémiste, le révolutionnaire est, pour Charbonneau, celui qui se pose cette question : comment vivre dans un monde avec la conscience que le réel devient invivable ? » 

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Bibliographie (2/2)

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Beatritz de Diá ( Béatrice de Die), trobairitz,..

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Documents disponibles écrits par Séverine Beaumier (1919-2007)

-Le baron de la Tour de l’Aure / Séverine Beaumier in Chroniques du Diois, 4 (2005, décembre)

-Charles Poussy, le sorcier de Chastel / Séverine Beaumier in Chroniques du Diois, 2 (2004, décembre)

-La comtesse de Die, une dame d’outre-temps / Séverine Beaumier in Terres Voconces, 4 (2002)

-Un conte à retrouver / Séverine Beaumier in Chroniques du Diois, 5 (2006, juillet)

-Les forêts. Regards littéraires sur le Diois. (VIII) / Séverine Beaumier in Terres Voconces, 9 (2007)

-Jean-François Nicolas, médecin des Lumières / Séverine Beaumier

-Magie du Colde Menée / Séverine Beaumier in Terres Voconces, 6 (2004)

– Mais où sont les sources d’antan ? / Séverine Beaumier in Terres Voconces, 5 (2003)

-Regards littéraires sur le Diois / Séverine Beaumier in Terres Voconces, 3 (2001)

-Regards littéraires sur le Diois / Séverine Beaumier in Terres Voconces, 2 (2000)

-Die, histoire d’une cité

-Entre le buis et la lavande : le Diois, histoires et légendes / Séverine Beaumier, 1979

-Jean-François Nicolas, médecin des Lumières / Séverine Beaumier

-Un homme, un village – format PDF De Séverine Beaumier, Serviteurs et servantes d’autrefois / Séverine Beaumier in Terres Voconces, 7 (2005).

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Beatrice de Die ( Beatritz de Diá 184 ? – 1214 ? ou bien vers 1140 – après 1175) est une célèbre comtesse de Die ainsi qu’une trobairitz provençale de langue occitane

-Ab joi et ab joven m’apais

A chantar m’er de so qu’ieu non volria (Je chanterai ce que je n’aurais pas voulu chanter). Cette chanson se trouve dans Le Manuscrit du roi, une collection de chansons conservée à la Bibliothèque nationale de France. La version qui donne A chantar est une modification médiévaliste sur le texte de l’œuvre mais elle se trouve dans presque toutes les reproductions modernes de la chanson, hormis celle faite par Gisela Bellsola et Katia Caré, selon Leah Stuttard.

-Estât ai en greu cossirier

-Fin ioi me don’alegranssa

-Amics, en greu consirier (tenson avec Raimbaut d’Aurenga)

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-Meina, (l’enfant en patois diois) de Alice Guerrin, la pensée sauvage, 1977.

– Jean Masseport, écrivain (1913-1973) : « Le comportement politique des diois » en 1959

-Escalades dans le Diois Edition 2023 Par : Dominique DuhautManu Ibarra

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-Patrimoines du Diois. Paysage, architecture et histoire. Sous la direction de Chrystèle Burgard et Christine Coignet, Édité par La Mirandole

-Le Diois, un pays rebelle entre Vercors et Provence. Noak Carrau et Corine Lacrampe, Édité par Transboréal

-Écoles en Diois. Témoignages de 1940 à 1970. Hervé Bienfait, Edité par les Presses Universitaires de Grenoble

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-Itinéraires protestants de la Drôme : vallée de la Drôme et Diois. De Pierre Bolle Henri Desaye , et Eric Peyrard chez Ampelos

-Les Voconces et l’Empire : attestations épigraphiques et littéraires de l’activité des Voconces en dehors de leur cité : République et Haut-Empire. De Bernard Rémy et Henri Desaye chez Ausonius

Histoire et Patrimoines du Diois » que vient de lancer Dea Augusta. Nal et Rey

-De mémoire d’ours : Christian Rey. Le Diois dans la Grande Guerre J.-C. Daumas – S. Laborde-Castex – C. Pélissier – C. Rey. Textes rassemblés par J. Planchon

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-Sur la résistance :

-Des vivants » (Yvonne Oddon), de Raphaël Meltz, Louise Moaty et Simon Roussin, Editions 2024, 259 p.

-Julien Blanc, Du côté du musée de l’Homme. Les débuts de la Résistance en zone occupée (1940-1941), Lyon, thèse de l’université Lumière-Lyon II soutenue le 10 décembre 2008.

-Julien Blanc, Au commencement de la Résistance, Du côté du Musée de l’Homme, Seuil, 2010 (livre issu de la thèse mentionnée ci-dessus).

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-Julien Blanc, « Du côté du musée de l’Homme : nouvelles approches de la Résistance pionnière en zone occupée », Guerres mondiales et conflits contemporains, « Dossier : Histoire de la Résistance : nouveaux chercheurs, nouveaux apports », n° 242, 2011/2, p. 51-72, lire en ligne

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Revue drômoise
Revue trimestrielle éditée par la Société d’Archéologie, d’Histoire et de Géographie de la Drôme depuis 1866. C’est l’héritière des bulletins de sociétés savantes créées dans la plupart des départements français au XIXe siècle.

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Etudes drômoises
Revue bimestrielle éditée par l’association universitaire d’études drômoises depuis 1960 et se veut la revue du patrimoine de la Drôme.

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Les Cahiers de l’Oule sont édités par la section archéologique du Club sportif et culturel Mottois (La Motte Chalancon). 

-Terres Voconces. Diffusion : Le Gardenotes Baronniard, Robert Laudet, Lotissement Fontouvières, 26470 La Motte-Chalancon.

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Une mémoire qui nous oblige…

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-Pages choisies de la Résistance / Témoignage — Jean Abonnenc (Thélès)

-Souvenirs sur la résistance Dioise1941-1944 par Jean Veyer

-Eté 44, Le Diois dans la tourmente, Sylvaine Laborde-Castex, Jean Claude Daumas, Claudine Pelissier, Emmanuel Pujol et Christian Rey, ed. Dea Augusta.

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-Yves Levin : « Le Diois sur les ponts et sous les arbres »

-Les galériens de la République Broché – Grand livre, 15 janvier 2020 de Bernard Ravet 

-« La Drôme, rivière sauvage », Lucien Dupuis, Jean-Claude Daumas, Jean-Michel Faton, Sabine Girard, Pierre-Antoine Landel, Norbert Landon, Alain Morel, Jacques Planchon et Robert Serre.

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L’odyssée off de la comtesse de Die avec Marie Pouillaude.

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-Le trésor du Diois – Lo tresaur dau Dioàs – Han Schook

-Contes, légendes et féribourdes du Diois – Han Schook

-Entre la Bastiá e lo Perier vès Bretta – Han Schook

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Alain CHAFFEL, Les communistes de la Drôme de la Libération au printemps 1981. De l’euphorie à la désillusion, Paris, Éditions L’Harmattan, 1999, 323 p.

-Le comportement des champignons : essai de mycologie éthologique / par Jean Claude Rouchouse. Publication : Die : Association sources et racines, 2019

Jean-Claude Rouchouse (2025), Valdrôme Diois Drôme – Géodiversité, Biodiversité, Histoire de la commune de Valdrôme, 88 p.

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-Des hommes et des plantes, usages traditionnels des plantes dans le Vercors, Claire Bonnelle...

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-Et bien sur le « Journal de Die et de la Drôme », une mine : 78 ans et plus de 4000 numéros et le travail extraordinaire de Sylvaine Laborde-Castex.

-Une vingtaine de thèses, mémoires et sommes (CNRS, INRAE, CEMAGREF, DATAR, UNADEL, etc) ont été éditées sur la Diois en 50 ans.

-Et votre site préféré : mediascitoyens-diois.info : 16000 articles dont 5000 sur le Diois et la vallée, depuis le 1er mai 2009, soit 17 ans ce 1er mai 2026.

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