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Die, vendredi 27 mars 2026 : Premier Conseil Municipal pour un mandat nouveau

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Classique et bon enfant ce premier rendez-vous suite aux élections municipes pour les nouveaux élus.

Isabelle Bizouard accueillait les 27 nouveaux conseillers municipaux et aussi un public nombreux (80 personnes) pour cette installation dans la « maison commune ». Suivait l’appel des conseillers tous présents et le vote à bulletins secret du nouveau maire.

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Mme Marylène Moucheron devait compter sur 20 voix et 7 blancs. Puis la nouvelle maire donnait lecture d’un petit discours de bienvenue : « Nous avons un défi énorme et passionnant à relever, faire de notre ville un lieu de vie dynamique, attractif et rassembleur pour tous les habitants. Nous allons travailler unis pour développer notre économie, pour valoriser notre patrimoine, naturel et exceptionnel, pour réparer et embellir la cité et pour renforcer la cohésion sociale ».

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Venait ensuite l’élection des 8 adjoints : Christian Rey (1er adjoint), Anelyse Bouffier (2e), Thomas Siniscalchi (3e), Angeline Manquat (4e), Thomas Bechet (5e), Laëtitia Orand (6e), Saïd Abdellaoui (7e), Alisson Trognon (8e)… (vote de 21 pour et 6 blancs). Cette introduction se clôturait par la lecture de « la charte de l’élu local ».

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Une deuxième partie reprenait les dossiers en cours et les engagements financiers : la désignation d’un délégué au sein La commune de Die adhérente au Syndicat départemental d’Énergies de la Drôme (Territoire d’énergie Drôme ou TE26) pour une transmission au SDED au plus tard le 10 avril 2026.

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Les délégations du conseil municipal au maire comme de déposer des demandes de déclarations préalables (DP) de travaux, de permis de construire, d’aménager, de démolir et le cas échéant aux ATMH, relatives à des biens municipaux, uniquement pour les opérations inscrites au budget, d’intenter au nom de la commune les actions en justice ou de défendre la commune dans les actions intentées contre elle, et moult demandes de subventions. In fine 27 délégations déchargeant le Conseil Municipal.

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Deux avenants aux travaux en cours sur l’électrification et le gymnase étaient votés à l’unanimité. Les questions diverses de l’opposition (Philippe Méjean, Laura Marchelli ; Guillaume Ruetsch, Charlotte Vailles, Olivier Royer et Amélie Saou) : « Nous sommes fortement engagés dans la vie locale et le resteront. Nous abordons ce mandat avec le soutien de 1388 électrices et électeurs et l’intention de coopérer à la recherche de solutions pour la commune et pour le territoire. Nous le ferons partout où vous nous en laisserez la possibilité, au sein de la municipalité ou de l’intercommunalité. Nous souhaiterions que vous réitériez votre condamnation de l’extrême-droite. La démocratie a besoin d’une dénonciation et d’actions permanentes à cet endroit. Sinon, après avoir tiré une partie de votre pouvoir de sa violence sur les réseaux sociaux, vous pourriez aussi en devenir les otages ou les victimes ». La maire devait « catégoriquement prendre ses distances avec l’Extrême Droite, malgré leur soutien et demande de participation à la liste Unis». Christian Rey, premier adjoint,  appuyait ce positionnement en évoquant « son positionnement lors des législatives récentes où il avait appelé à voter pour la députée Marie Pochon ».

Claude Veyret pour MCD ( ce papier modifié est paru dans le Dauphiné Libéré )

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« Vivre ensemble »

Intervention collective au premier conseil municipal de Die ( VERBATIM) parole partagée : Philippe Méjean, Laura Marchelli ; Guillaume Ruetsch, Charlotte Vailles, Olivier Royer et Amélie Saou

Vendredi 27 mars 2026

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« Nous sommes fortement engagés dans la vie locale et le resteront. Nous abordons ce mandat avec le soutien de 1388 électrices et électeurs et l’intention de coopérer à la recherche de solutions pour la commune et pour le territoire. Nous le ferons partout où vous nous en laisserez la possibilité, au sein de la municipalité ou de l’intercommunalité.

Nous le ferons si l’organisation des temps municipaux nous le permet, avec un bémol et une condition. Le bémol est sur l’hôpital, nous y reviendrons. 

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Nous le ferons si l’organisation des temps municipaux nous le permet, avec un bémol et une condition. Le bémol est sur l’hôpital, nous y reviendrons. 

L’organisation est celle qui nous permettra de participer en tant qu’actifs et parents que nous sommes tous, dont 3 solos (horaires de réunion adaptés, aide à la garde d’enfants). Que comptez-vous faire à ce sujet ?

La condition est l’engagement conjoint que nous attendons de votre part pour retrouver des espaces de débats républicains clairs et apaisés. Certes, les expressions des listes, leurs publications, dans les journaux, leurs réunions publiques ont été respectueuses des personnes, même si certains arguments ont pu être blessants ou inexacts. Nous avons pris notre part à cet endroit et avons corrigé nos propos ou écrits erronés. Il reste les divergences d’appréciation sur ce qu’il est possible de faire à Chamarges et nous verrons bien, avec le temps, ce qui ressort du vrai ou du faux.

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Mais, sur les réseaux sociaux, cette campagne électorale s’est déroulée dans une ambiance délétère à notre endroit. Notre compte Facebook a été fermé suite à des dénonciations coordonnées de soit disant pratiques commerciales frauduleuses… 

Sur les deux principaux groupes Facebook du territoire, nos publications ont été très souvent retirées, nos soutiens empêchés de commenter. Outre la censure, nous avons été menacés, diffamés, insultés. Mais seule la fermeture de notre compte Facebook a fait l’objet de mots de soutien de nos concurrents.

Les réseaux sociaux ont amplifié la fracturation de la population, sans mesure, principalement sur l’hôpital, mais aussi sur les mobilités, sur l’origine des personnes. La violence des mots écrits derrière les écrans et parfois les pseudonymes, se répand aussi dans la rue. Le verbe dérape, les gestes aussi.

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Via Facebook, nombre de personnes ont jeté de l’huile sur le feu en se revendiquant contre nous ou pour vous. Parmi ces personnes, les modérateurs des groupes Facebook locaux ont joué un rôle important. 

L’un, défend historiquement Chamarges et a été condamné pour outrages envers Isabelle BIZOUARD. Nous n’avons pas noté de condamnation de votre part à son endroit. Comme vous, certains de vos colistiers ont liké des posts de cette personne.

Les autres n’habitent pas Die et promeuvent des thèses d’extrême droite. Ils laissent toute place à celui qui se présente comme «  responsable du RN local » et a appelé à voter pour vous. Il était présent lors des résultats du 22 mars aux côtés de vos soutiens.

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Vous avez pris vos distances avec le soutien du RN pendant 9 minutes… en publiant à 23h45 un post supprimé à 23h54 sur Facebook le dernier jour de campagne. Vous vous rappeliez que certains d’entre vous avaient appelé à faire barrage à l’extrême droite au second tour des législatives. Nous souhaiterions donc que vous réitériez votre condamnation de l’extrême-droite. La démocratie a besoin d’une dénonciation et d’actions permanentes à cet endroit. Sinon, après avoir tiré une partie de votre pouvoir de sa violence sur les réseaux sociaux, vous pourriez aussi en devenir les otages ou les victimes. 

Nous avons besoin de débats apaisés et besoin que tous les élus en soient garants. Nous avons besoin d’exemplarité dans les propos d’élus, de mesure dans les débats.

Nous vous interpellons donc pour proposer ensemble des solutions pour que les débats sur les réseaux sociaux locaux soient mieux régulés ou pour offrir avec des outils de la municipalité et en partenariat avec les médias locaux, un espace de débat citoyen apaisé : modération plurielle, fin de l’anonymat… 

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Pleine condamnation de l’extrême droite et débat apaisé, c’est à cette condition que nous pourrons pleinement coopérer au sein de cette municipalité. Que nous proposez-vous à cet endroit ? Place de l’opposition ? Place des usagers ?

Nous terminerons sur le bémol de l’hôpital. Nous ne pouvons pas coopérer sur ce sujet avec Chamarges comme seule perspective. Vous avez transformé, vous et la liste « Diois en Avant » ces élections en référendum pour Chamarges. Vous avez affirmé au soir du premier tour que, je cite, « les 55 % de voix pour votre liste et celle d’Alain Maurice étaient la preuve que 55 % des votants voulaient un hôpital à Chamarges ». Nous ne sommes pas de cet avis. Nous aurions aussi préféré une autre solution que Chanqueyras, sur site ou à la Chargière comme nous le défendions en 2020. Nous avons largement expliqué pourquoi nous soutenions par défaut l’implantation à Chanqueyras. Ne recommençons pas ici les débats. 

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Pour donner priorité à la sauvegarde de l’hôpital public, nous vous invitons à la plus grande transparence sur ce dossier. Nous vous appelons dès maintenant à ne pas vainement étudier que Chamarges au risque de tout perdre. Êtes-vous d’accord sur ces deux points ?

Comme vous tirez votre légitimité de vos engagements pour Chamarges, nous vous posons donc une question : Si vous n’arriviez pas à vos fins sur Chamarges, quelles conclusions en tireriez-vous, quelle serait-alors votre légitimité et votre position vis à vis de vos électeurs ?  »

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Philippe Méjean, Laura Marchelli, Guillaume Ruetsch, Charlotte Vailles, Olivier Royer et Amélie Saou.

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