Genève tire un premier bilan positif de la manifestation NoG7Forces de l’ordre et manifestants se font face à distance
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La manifestation contre le G7 a été dispersée par la police dimanche à Genève. En cause des casseurs en fin de cortège. Notre direct.
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La nasse de policiers a débouché sur trois arrestations
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Environ 250 personnes ont été bloquées par la police sur les quais durant une bonne partie de la nuit. Les témoins dénoncent des «conditions indignes».
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- Environ 250 personnes ont été encerclées dimanche soir par la police genevoise aux Pâquis.
Retrouvez toutes les informations
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Une situation encore confuse
La situation reste confuse à l’heure de clôturer ce suivi en direct de la manifestation NoG7. Pour rappel, la principale information de ce direct est que plusieurs centaines de Black Blocs, selon la police, se sont immiscés dans le cortège, multipliant les dégradations et les confrontations avec la police sur le passage du cortège.
Une agressivité qui a incité les forces de l’ordre à répondre, elles qui ont fini par effectuer différentes manoeuvres pour encercler une partie des manifestants dans plusieurs nasses le long du bord du lac.
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Plusieurs personnes bloquées dans ces nasses seraient cependant totalement étrangères à la manifestation, selon nos informations. Les médias ne peuvent pas entrer au sein de ces nasses, mais plusieurs journalistes étrangers y seraient bloqués.
Ce suivi en direct est désormais terminé. Nous vous remercions d’avoir choisi de le suivre sur notre plateforme. Le suivi de l’actualité autour du G7 à Evian se poursuivra tout au long de la tenue du sommet.
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Des manifestants encore «nassés» sur le quai Wilson
La situation s’enlise, selon une personne présente sur place. Ce contact, lui-même étranger à la manifestation, dit s’être retrouvé coincé à l’intérieur du dispositif policier. Des manifestants, mais aussi des personnes âgées, des passants et même des touristes se retrouvent bloqués, selon lui.
La police empêche les médias d’entrer dans la foule retenue, mais plusieurs journalistes étrangers seraient pris au piège, selon nos informations.
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L’étau se resserre sur les derniers manifestants
Au bord du lac, la police a lancé un mouvement pour disperser les personnes restées de l’autre côté de la nasse, avant d’en profiter pour resserrer l’étau autour des derniers manifestants, toujours coincés, dont une partie des organisateurs.
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Selon ces derniers, de nouvelles personnes se sont retrouvées prises dans la nasse à la suite de ce mouvement. Ensuite, la police a repoussé les derniers soutiens et badauds jusqu’après l’hôtel Président Wilson.
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Six camions de gendarmerie filent à vive allure vers le Mont-Blanc
Un important convoi de gendarmerie a traversé le secteur de Bel-Air en direction du pont du Mont-Blanc. Selon nos observations, six camions de gendarmerie, accompagnés de grosses remorques, ont filé à tombeau ouvert vers le secteur où les tensions restent vives.
Ce déploiement de renforts intervient alors que plusieurs affrontements ont opposé manifestants et forces de l’ordre en marge de la manifestation contre le G7. D’importants effectifs policiers sont déjà mobilisés dans le centre de Genève, où des face-à-face persistent en plusieurs points de la ville.
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Encerclés par la police, les manifestants scandent «Libérez nos camarades!»
Encerclés par la police, les manifestants quittent lentement la «nasse» du parc Mon Repos en passant par le bord du lac, les pieds dans l’eau. La police filtre les sorties et retiennent les curieux, ceux qui ont pu sortir et attendent leurs camarades. Ils scandent: : «Libérez nos camarades!»
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Les derniers manifestants se disent «nassés»
En fin de cortège, les derniers manifestants affirment avoir été «nassés» par la police. Une ligne de policiers tente d’avancer depuis les quais, devant le Palais Wilson, en direction de la Perle du Lac. Certains manifestants toutefois parviennent à s’extraire en courant. Une autre ligne de policiers est positionnée près du carrefour avec la rue de Lausanne, et les sorties du parc seraient elles aussi bloquées.
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Selon Alice Lefrançois, secrétaire syndicale du SIT et membre de la coalition NoG7, les derniers manifestants auraient suivi les indications de la police, qui les « dirigeait pour les faire sortir », avant de se retrouver «coincés». Parmi les manifestants «nassés», une partie des organisateurs et l’équipe d’autoprotection.
Genève tire un premier bilan positif de la manifestation NoG7
L’ordre est désormais rétabli à Genève après la manifestation noG7 de ce dimanche, selon Laurent Paoliello, porte-parole du Département des institutions et du numérique (DIN). Il n’y a actuellement «plus d’affrontement», indique-t-il. Plusieurs personnes sont toutefois retenues autour du parc Mon Repos, en phase d’identification, en vue d’éventuelles interpellations et suites judiciaires.
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Le porte-parole relève qu’aucun blessé n’a été annoncé, ni du côté des manifestants ni du côté des forces de l’ordre, malgré des actions violentes attribuées à 500 à 600 black blocs. Les dégâts sont jugés «minimes» au regard des charges et affrontements survenus durant la journée.
Pour le DIN, la journée constitue un «succès» au vu de la situation. Laurent Paoliello salue la collaboration entre la police genevoise, l’armée, les renforts venus d’autres cantons et les gendarmes français. Il souligne également que la rive gauche a été préservée et que la liberté de manifester a été respectée.
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Forces de l’ordre et manifestants se font face à distance
Depuis bientôt une heure, les forces de l’ordre et les derniers manifestants présents sur l’avenue de France s’observent à distance, dans un face-à-face tendu mais sans intervention majeure.
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En bas de l’avenue, plusieurs manifestants ont érigé puis incendié un amas de barrières en bois et un banc public. Autour du brasier, plusieurs centaines de personnes sont encore regroupées, tandis que la majorité du cortège s’est déjà dispersée.
Soixante mille manifestants et une répression policière «disproportionnée» selon l’organisation
Alice Lefrançois, secrétaire syndicale au SIT et membre de la coalition NoG7, s’est exprimée au micro de la RTS au journal télévisé de 19 h 30, dimanche soir.
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Elle a pointé du doigt «une répression policière totalement disproportionnée, dénonçant les intimidations de la police. Les débordements ont été empirés par la police, qui a créé l’escalade (de violence, ndlr).»
Tous les trams genevois rentrent au dépôt par mesure de sécurité
A 20h, les TPG annoncent qu’en raison des incidents en cours dans la ville, ils rapatrient tous les trams dans leurs dépôts afin de garantir la sécurité de leur personnel, des voyageurs, du matériel roulant et de faciliter le travail de la police sur le terrain. Par conséquent, plus aucun tram ne circule sur le réseau tpg, lignes 12, 14, 15, 17 et 18.
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Seul le tronçon entre Bernex, Vailly et Lancy, Les Esserts sur la ligne 14 continue d’être exploité avec des bus de substitution. Ces mesures sont valables jusqu’à nouvel avis.
La grève feministe en tête de cortège NoG7
Les revendications de la Grève féministe et celles de NoG7 convergent dans les rues de Genève.
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Quelque 600 casseurs dont des black blocs auraient infiltré le cortège
La police a confirmé la présence d’environ 600 casseurs, dont de nombreux membres du black bloc, en marge de la manifestation contre le G7 à Genève. Cette estimation intervient alors que les tensions se sont fortement accrues dans plusieurs secteurs de la ville.
Depuis le début de la soirée, ces groupes mobiles ont multiplié les dégradations, s’en prenant à des banques, des bâtiments institutionnels et au mobilier urbain. Des affrontements ont également opposé manifestants et forces de l’ordre, avec des jets de projectiles, des feux d’artifice et l’usage de gaz lacrymogènes.
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«Votre manifestation n’est plus autorisée, veuillez quitter les lieux»
«Votre manifestation n’est plus autorisée, veuillez quitter les lieux.» Malgré cette sommation lancée au mégaphone par la police, le face-à-face se poursuivait au carrefour de la rue de Lausanne et de l’avenue de France, transformé en véritable zone de confrontation
Les forces de l’ordre ont fait usage d’une importante quantité de gaz lacrymogènes pour tenter de disperser la foule. Un camion autopompe, appuyé par sa lance à eau, a également été déployé dans le secteur
En face, des membres du black bloc ont répliqué en lançant des cailloux et en tirant des feux d’artifice en direction des policiers. Le quartier baignait dans les gaz lacrymogènes et la tension demeurait très vive.
Nos journalistes entendent des policiers parler de 150 à 200 casseurs
Alors que les affrontements se poursuivent en marge de la manifestation contre le G7, nos journalistes ont entendu des policiers évoquer la présence de 150 à 200 casseurs dans le secteur.
Cette estimation, entendue lors d’échanges entre agents sur le terrain, n’a pas été confirmée officiellement par les autorités.
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Depuis le début de la soirée, plusieurs groupes mobiles ont multiplié les dégradations et les affrontements avec les forces de l’ordre, notamment par des jets de projectiles et des attaques contre des bâtiments et du mobilier urbain.
Jets de pierres et gaz lacrymogènes à la Voie-Creuse
De nouveaux affrontements ont éclaté à l’angle de la Voie-Creuse et de l’avenue de France. Des manifestants ont lancé des pierres en direction des forces de l’ordre, qui ont riposté en faisant usage de gaz lacrymogènes pour disperser le groupe.
Le secteur est resté particulièrement tendu, avec des face-à-face sporadiques entre manifestants et policiers dans cette zone située en marge du cortège contre le G7.
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Tensions dans le quartier des Nations à Genève
La police a tiré des gaz lacrymogènes sur la manifestation, alors que le cortège progressait de la rue de Varembé vers l’avenue de France.
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Les tirs ont fait suite au jet de quelques projectiles. Quelques secondes plus tôt, un responsable policier avait autorisé «l’utilisation des gaz jusqu’au rétablissement de la situation».
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Ambiance bon enfant à l’avant, tension à l’arrière du cortège
La manifestation poursuit son chemin sur la rive droite, mais le cortège s’est aussi dilué: de nombreux participants empruntent les rues voisines du quartier des Nations, ce qui complique le maintien de l’ordre.
La tête du défilé est passée sur la place des Nations juste après 18h, avant de redescendre en direction du lac.
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Si l’avant se déroule bien, dans une ambiance bon enfant, la présence d’un bloc radical compact et bien équipé, fort de quelques centaines de personnes, fait monter la tension dans la deuxième partie du cortège. Quelques cibles matérielles en ont fait les frais sur le parcours, dont les bâtiment de PwC et l’Union internationale des télécommunications (UIT). Les forces de l’ordre se déplacent en permanence pour tenter de l’encadrer.
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Des casseurs ciblent les bâtiments de PwC, d’UBS et de l’UIT
Les dégradations se sont étendues à plusieurs bâtiments emblématiques de Genève. Le siège de PwC a été pris pour cible, avec une vitre brisée et des volets arrachés. Rue Giuseppe-Motta, des casseurs se sont ensuite attaqués au bâtiment d’UBS, lançant des projectiles en direction de la banque.
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Le bâtiment de l’Union internationale des télécommunications (UIT) a également été visé. Ces nouvelles dégradations interviennent alors que des groupes de casseurs continuent de se déplacer en marge de la manifestation contre le G7.
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Il ne reste plus qu’une carcasse de la Tesla incendiée
Il ne reste plus qu’une carcasse calcinée de la Tesla incendiée près de la gare routière de Genève. Totalement détruit par les flammes, le véhicule n’est plus qu’un amas de métal tordu et de débris noircis. Plusieurs vélos stationnés à proximité ont également été endommagés ou détruits par l’incendie.
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Autour de l’épave, de nombreux curieux se sont arrêtés pour observer les dégâts et immortaliser la scène avec leur téléphone portable. Le secteur est resté sous surveillance, tandis que les services de secours et les forces de l’ordre sécurisaient les abords du véhicule incendié.
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