Feu dans le Diois : les pluies de ces 14 ( vers 13h45 ) et 15 aout ( Vers 15h15 ) arrêtent les incendies de Bellegarde en Diois, Charens et Sait Dizier en Diois…
Au treizième jour de combat contre le feu dans le massif du Claps, à Bellegarde-en-Diois, les premières précipitations ont été enregistrées vers 15h30, ce samedi 15 août. « Les trois secteurs de la zone d’intervention des sapeurs-pompiers sont concernées », indique, ce samedi en fin d’après-midi, la préfecture de la Drôme. Le feu n’a pas évolué ces dernières heures, et la surface parcourue est toujours estimée à 400 hectares.
Après ces précipitations, « la priorité de l’après-midi est de sécuriser l’ensemble des engins engagés sur les pistes DFCI (défense des forêts contre l’incendie), afin d’éviter tout accident », souligne la préfecture.
De nouvelles précipitations sont attendues sur ce secteur du Diois en fin d’après-midi.
Au total, 210 sapeurs-pompiers (126 Drômois et 84 renforts venus d’autres départements) , et 71 militaires sont mobilisés ce samedi dans le Diois. Et les paysans des trois communes.
Préfète de la Drôme.
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Incendie dans la Drôme, à Bellegarde-en-Diois : la pluie aide face au feu mais rend l’utilisation des pistes compliquée
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Plusieurs épisodes de pluie se sont abattus sur le feu de Bellegarde-en-Diois ces dernières 24 heures. De nouvelles précipitations sont attendues dans la soirée ce 15 août. Le feu n’est pas fixé, mais la situation est favorable. L’utilisation des pistes forestières est toutefois plus compliquée.
Depuis bientôt 24 heures, les nuages ont apporté avec eux plusieurs épisodes de pluie au-dessus du feu de Bellegarde-en-Diois. Bonne nouvelle pour les pompiers sur place : la situation est favorable, le feu n’est pas fixé, mais il ne progresse toujours pas. Le bilan reste stable ces derniers jours, avec 400 hectares parcourus dans le massif du Claps. De nouvelles précipitations sont attendues en fin d’après-midi et dans la soirée. Celles qui sont déjà tombées ont touché les trois secteurs d’intervention des pompiers sur place, avec environ 10 millimètres de précipitations par endroit.
Sécuriser les véhicules engagés sur les pistes forestières
L’enjeu principal des pompiers en cette fin de journée est de sécuriser les accès et les véhicules engagés sur les pistes forestières dégradées par le passage de la pluie. Les précipitations rendent la circulation difficile sur des voies déjà cabossées, au sol meuble et souvent situées sur des pentes escarpées. Les effectifs de pompiers engagés diminuent fortement ce 15 août et passent à 126 personnels engagés, soit près de 300 de moins que vendredi. Les maires des quatre communes concernées : Bellegarde-en-Diois, Beaumont-en-Diois, Saint-Dizier-en-Diois et Charens, ont rendez-vous pour faire un point sur la situation ce dimanche 16 août au matin.
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Cher Réseau,
Voilà, mon quartier semble sauvé des flammes, et la pluie est tombée deux fois depuis vendredi soir…
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mais elle n’est pas allé bien loin, du moins pas autant que le feu qui continue à environ 6-7 kilomètres d’ici et qui menace tout un village, ce village de Pontaix qui précède Die lorsqu’on arrive de Valence en voiture ou en train (on me dit que la route vient d’être fermée sur cet axe mais il y a tellement d’informations fantasmées que je ne pourrais pas l’affirmer avec certitude).
4300 hectares déjà. Je regarde ma montagne impressionnée et incrédule ; je me demande quand je pourrai aller faire un tour sur ses sentiers et qu’est-ce que j’y reconnaîtrai ou pas.
Hier, une bergère posait clairement la question du pastoralisme, et donc implicitement des communs. Certes la forêt est constituée du pire combustible qui soit : le pin. Mais, outre le vent, ce sont à cet endroit les broussailles qui ont permis cette extraordinaire propagation ; lorsqu’on regarde la montagne, on voit bien que le pin ici brûle en verticale… « Autrefois », un autrefois plus ou moins lointain selon les endroits, ce sont les bêtes qui dévoraient les broussailles… mais les réglementations modernes n’autorisent plus ce pastoralisme qu’on désigne négativement comme « sauvage ».
Est-ce que l’intelligence artificielle peut débroussailler ?
Bonne journée à tous
auréline Fontaine
Autrice, Professeure de droit, Sorbonne Nouvelle Blog : ledroitdelafontaine.fr
Bonjour à toutes et tous,
Ici à Die, comme vous devez le savoir, nous faisons face à l’un des plus grands feux de l’histoire de la Drôme.
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Près de 3000 ha dévastés ainsi que tous les non-humains y habitant, les arbres, la flore, les animaux
Jusqu’à présent le travail acharné de près de 500 pompiers héroïques préserve les humains. Ici tout le monde a le coeur lourd et fait preuve d’un engagement et d’une solidarité admirables. Le monde de demain est déjà là et nous espérons que cela fera enfin bouger les consciences, les priorités et les actes. La vie est belle sous toutes ses formes et nous devons la protéger
, elle qui prend soin de nous depuis l’aube des temps. C’est pour cela qu’avec Emmanuel et Laurent nous avons créé Greenpact en 2020, pour faire émerger des solutions. Merci à tous nos associés et tous nos entrepreneurs pour votre engagement. Ne relâchons jamais nos efforts, renforçons-les jusqu’à changer notre culture, le monde suivra !
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Eric Angelier E mber @ Greenpact
4Elements
Humans Matter
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27 records mensuels battus ou égalés, 27 stations également ont atteints les 40°C. Une triste banalité en ce 12 août 2026.
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Die
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Dans le centre ouest, cette série devient délirante comme à Herbignac, vers Nantes, qui bat son record mensuel d’avril (29.7°C), de mai (35.0°C), de juin (42.7°C), de juillet 40.2°C et maintenant d’août avec 40.0°C. Et ce n’est malheureusement pas un cas isolé.
Serge Zaka
CEO of AgroClimat2050 | PhD in agrometeorology | Vice-President & Stormchaser for Infoclimat | Conférence / Speaker about #climate #agriculture #globalwarming Contact : sergezaka@gmail.com.
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5e canicule en vue? Où bien 4e qui ne peut se terminer? .
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Où tout simplement un viaduc avec la 3e? Endless summer non plus dans la recherche & jouissance de l’insouciance mais dans la crainte des incendies, de corps&esprits qui souffrent, dans l’impuissance face à la mortalité massive des arbres&arbustes et de la faune, face à un coût agricole & économique qui rend toutes les discussions sur la fameuse « croissance » tellement décalées, révélant un système économique & financier, productiviste et extractiviste, des 19e & 20e siècles incompatible avec un climat qui n’existe déjà plus.
Cette succession de canicules ne nous renseigne pas sur le climat de 2050-2060 car cet été 2026 sans projet politique&societal qui conduit à la décarbonation, sera alors la norme dans 30 ans environ. Nous ne vivons jamais « les normales saisonnières » mais un faisceau de possibles météorologiques, des fluctuations autour de cette norme. Les canicules de 2050-2060 seront bcp +intenses que 2026, bcp +précoces et bcp +longues. Il ne faut pas se focaliser uniquement sur les moyennes/normales mais sur l’éventail des possibles à un niveau de réchauffement/écheance temporelle donnée. Sans quoi nous ratons l’adaptation et sous-estimons les risques climatiques.
Merci à France Culture pour 40 minutes de discussion dans votre matinale au micro de Bérengère BONTE où nous avons balayé large : des concepts fondamentaux des sciences du climat comme la variabilité interne, ce fameux champ des possibles indispensable à considérer dans les strategies d’adaptation…aux enjeux politiques & démocratiques que le changement climatique nous impose.
Podcast ici
https://lnkd.in/e9WMFmdG
Nous avons abordé l’absence de vocabulaire adapté au niveau de gravité de la situation, suggérant de parler de « faillite climatique » plutôt que de crise pour filer le concept de « faillite hydrique » introduit par le Programme de l’ONU pour l’Environnement (PNUE). Nous avons illustré le double déni chez les décideurs, celui de leur responsabilité passée mais aussi présente à agir, et celui de la vulnérabilité collective. Les leviers d’action & risques sont pourtant documentés de longue date. Sur les incendies de Gironde, le rapport régional d’AcclimaTerra remis en 2013 aux décideurs les décrivait de manière si precise que cela en est meme troublant. Personne ne peut dire qu’ils ne savaient pas.
Nous avons enfin évoqué le basculement du climato-scepticisme vers le climato-bellicisme, une opposition frontale usant de diverses strategies d’obstruction et motivée par les intérêts privés et particuliers menacés la décarbonation comme pilier d’un projet politique et sociétal.
Comment faire une pause dans ce contexte? Elle est nécessaire & salvatrice, loin des reseaux, sollicitations médiatiques, au contact de la nature… pour alleger les coleres & revenir encore plus déterminé! Retour le 24 Août!
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Christophe Cassou, Directeur de recherche du CNRS au Laboratoire de Météorologie Dynamique à l’Ecole Normal Superieure (Paris). Auteur principal du 6e [2018-2023] et 7e [2025-202?] rapport du GIEC. Cofondateur des Trains du Climat
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Énième vague de chaleur, énième rappel de l’accélération des événements climatiques extrêmes. Et pendant ce temps, du côté des assureurs…
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Février 2026 : les tempêtes Nils et Pedro ravagent l’Ouest et le Sud-Ouest de la France, 300 000 déclarations de sinistres et plus de 290 communes sont touchées, sans oublier les victimes.
Été 2026 : Un bilan humain qui s’aggrave canicule après canicule, plus de 115 000 hectares de végétation parcourus par les feux de Fontainebleau à la Gironde, et plusieurs centaines de maisons détruites.
Pour les territoires sinistrés, des hausses de tarifs assurantiels sont à prévoir : début 2026, ils avaient déjà augmenté de +20 % en Nouvelle-Aquitaine pour les particuliers.
En parallèle, les grands acteurs du marché de l’assurance enregistrent eux aussi des hausses… mais de leurs résultats au premier semestre :
AXA : 4,5 Md€ de résultat opérationnel, dont +6 % sur l’activité dommages.
Generali : 4,5 Md€ de résultat opérationnel, soit +11,2 %.
Allianz : 4,9 Md€ de résultat opérationnel sur la seule activité dommages.
Alors, faut-il s’offusquer de ces résultats, encore une fois records ?
Dans ces moments tragiques, les assureurs sont des acteurs essentiels : ils indemnisent, accompagnent les sinistrés et contribuent à la reconstruction.
L’autre côté de la médaille : face au changement climatique, c’est avant tout leur rentabilité et les dividendes versés aux actionnaires que les assureurs cherchent à protéger, pas leurs clients.
En 2025, AXA, Allianz et Generali ont versé plus de 14 Md€ de dividendes à leurs actionnaires.
Pire encore : tout en sensibilisant à la prévention des risques naturels, ils contribuent eux-mêmes à leur aggravation via leurs activités de souscription et d’investissement : AXA et Allianz continuent notamment d’assurer certaines des plus grandes infrastructures pétro-gazières au monde, dont de nouveaux terminaux de GNL.
Un premier pas serait donc de demander à ces acteurs de financer activement la prévention des risques naturels grâce aux bénéfices réalisés au détriment de leurs clients et des territoires exposés.
Et quand on sait qu’1 euro investi dans la prévention permet d’économiser jusqu’à 8 euros de dommages, on se demande ce qui les retient…
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Tom Hauser, Chargé de campagne | Assurabilité des risques climatiques | Reclaim Finance
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La forêt française ne s’effondre pas que par manque d’eau, ni par déficit de diversité, ni par pression climatique; elle s’effondre parce qu’elle a perdu sa fonction physique. Depuis trente ans, la gestion forestière a été pensée comme une ingénierie de structure, aligner, densifier, homogénéiser, optimiser. On a traité la forêt comme un volume végétal, non comme un système dissipatif. La conséquence est simple les milieux ne tiennent plus leurs flux. Le sol se compacte, l’eau cesse de circuler, la chaleur latente décroche, la chaleur sensible s’emballe. La forêt bascule en régime radiatif.
Les données le montrent avec une clarté qui ne laisse aucune place à l’interprétation. Sur les massifs suivis, le flux latent λE s’effondre, la dissipation thermique disparaît, la température de surface grimpe de manière structurelle. Le NDVI peut encore monter, mais il ne dit plus rien de la cohérence la végétation croît en apparence, mais elle ne tient plus. Le sol perd sa microporosité fonctionnelle, les horizons organiques se délitent, les cycles hydriques se fragmentent. La forêt cesse d’être un milieu amortisseur; elle devient un amplificateur thermique. Ce n’est pas une évolution naturelle, c’est une rupture de tenue.
La gestion forestière française a commis une erreur de causalité. Elle a pensé que la diversité produisait la cohérence, que la structure produisait la fonction, que l’ajout d’essences produisait la stabilité. Or la physique dit l’inverse. La cohérence produit la diversité, la fonction produit la structure, la tenue produit la stabilité. Une forêt n’est pas un assemblage d’arbres ; c’est une synchronisation entre flux hydriques, flux thermiques et flux biologiques. Quand cette synchronisation se rompt, la forêt ne brûle pas parce qu’elle est sèche; elle brûle parce qu’elle est désaccordée.
Les méga-feux de 2022 et 2026 ne sont pas des anomalies climatiques. Ils sont la signature thermique d’un territoire qui ne dissipe plus. Les gradients convectifs explosent, les tissus végétaux restent en tension, les pathogènes gagnent un avantage structurel, les régimes thermiques deviennent auto-alimentés. Le feu n’est pas un événement; c’est une conséquence. La forêt ne s’embrase pas parce qu’elle est attaquée; elle s’embrase parce qu’elle ne tient plus.
Cette dérive n’est pas locale. Elle est nationale. Les travaux de flux d’énergie menés sur les paysages français montrent la même mécanique que celle observée dans les parcs solaires au sol lorsque la chaleur sensible domine la chaleur latente, le milieu devient radiatif. Les sols imperméables, les végétations désaccordées, les épisodes de sécheresse intense créent des îlots thermiques qui ne sont pas des accidents, mais des états. La forêt française est devenue un territoire radiatif parce qu’elle a perdu sa cohérence biophysique. Le climat n’a pas créé cette dérive; il l’amplifie.
Tant que la tenue n’est pas restaurée, aucune stratégie forestière ne stabilisera le système.
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Nicolas Camps, Référent scientifique en Souveraineté Thermique | Biophysique & Ingénierie du Vivant | Concepteur de l’Éco‑Unité
L’hydrologie régénérative est une vision qui permet de fédérer autour de la problématique de la gestion des eaux de ruissellement et de la dégradation des sols.
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Rivière Drome juillet 2026
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Tour d’horizon de ce concept essentiel qui permet d’agir durablement pour nos écosystèmes.
La Gazette des Communes
➡️ À lire ici : https://lnkd.in/eTE4YuwR
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Pardon d’être émotionnel sur ce réseau professionnel mais aimer la géographie, c’est pour moi porter les paysage dans son coeur et son esprit.
Qu’est ce que je hais voir toutes les pelouses desséchées, les arbres perdre leur feuilles en août ou partir en fumée, les rivières et leur faune en asphyxie totale. Et je n’imagine même pas 1% des dommages infligés au vivant quand j’écris ça, et tant mieux — il y a de quoi sombrer mentalement.
En attendant, je vous repartage une carte faite pour l’amour de la pluie. Pour l’amour de nos rivières et paysages, eux qui sont sculptés, mis en mouvement et animés par l’eau.
Plus de carte ici : https://lnkd.in/e2iy5b-z
Perrin Remonté
Cartographe 🗺️ | perrinremonte.com
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En réponse à l’article de Mme FONTAINE
Comme toujours ,les gens en savent plus que les forestiers de terrain. Quand j’étais forestier en foret domaniale R T M de Solaure qui vient malheureusement de bruler au mois de juillet ,l’O N F louait les pâturages domaniaux de plateau de même nom à Mr André LANTHEAUME , éleveur d’un troupeau de brebis à Montmaur en Diois , le berger qui en avait la garde logeait à l’abri forestier de Fontcouverte . Contrairement à ce que disent certains , les forestiers n’ont jamais été contre le pâturage ovin ou bovin (à l’exception des caprins qui ont la dent vraiment dure pour les jeunes feuillus) ,ils savent que bien mené et sans surcharge de bêtes ,il est même bénéfique pour la foret. Si les forestiers des Eaux et Forets des siècles derniers l’ont réglementé c’est pour protéger les terrains ravinés par le surpâturage néanmoins nécessaire aux fortes populations rurales et reboisés à l’époque des Alpes du Sud
Un ancien forestier de terrain diois
Je pense que sur ces derniers commentaires sur le feu de Bellegarde, tous nos spécialistes de la foret auront reconnus sur la photo de l’ insecte, la belle Rosalie des Alpes ,insecte protégé, vivant dans les vieilles futaies et taillis sous futaie de hêtres comme en foret domaniale R T M de QUINT
Un ancien garde