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Social Acte III du 31 octobre

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Gilets, syndicats, lycéens ou encore étudiants sont attendus dans la rue ce samedi 31 octobre. Des épisodes de violences sont redoutés. Suivez l’évolution de la situation en direct.

C’est reparti pour un nouveau samedi de mobilisation sociale. Gilets, syndicats, lycéens ou encore étudiants sont attendus dans la rue ce 31 octobre pour manifester contre la vie chère notamment.

Le gouvernement s’attend à « des épisodes de violences urbaines comparables à ceux du 17 octobre », a prévenu vendredi l’entourage du ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez. Quelque 70 000 policiers et gendarmes sont mobilisés, comme pour la journée du 24 octobre qui n’avait pas donné lieu à des incidents majeurs, contrairement à celle du 17 octobre.

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Les temps forts

  • 10:08 : La CGT et l’intersyndicale étudiante appelle à rejoindre le seul cortège parisien autorisé
  • 07:20 : Le Conseil d’Etat a tranché : le parcours Bastille/Nation à Paris interdit
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  • 12:04

    Jean-Luc Mélenchon sera porte de Bagnolet

    Le candidat insoumis à l’élection présidentielle sera dans le cortège au départ de la porte de Bagnolet. « J’irai porte de Bagnolet, répondant à l’appel des syndicats de lycéens, d’étudiants, des confédérations syndicales de salariés et des Gilets jaunes », a écrit Jean-Luc Mélenchon sur X.

    « Avec les insoumis, nous soutiendrons les revendications pour des conditions d’études décentes et contre la vie chère. Mais nous voulons faire vivre le droit de manifester pacifiquement au moment où la macronie dérive en mode autoritaire et où l’extrême droite veut placer le pays sous ses menaces d’attentats, comme à Trappes », a-t-il poursuivi.

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  • 12:00

    Sit-in, casserolades, « Halloween de la révolte »… À quoi s’attendre ce samedi ?

    Ce troisième samedi de mobilisation s’annonce suivi partout en France. La date, qui coïncide avec la nuit d’Halloween, inquiète le ministère de l’Intérieur, qui prévoit le même dispositif de sécurité que samedi dernier, soit le déploiement de 70 000 policiers et gendarmes sur l’ensemble du territoire national.

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  • 11:20

    Plus de 40 stations de métro fermées à Paris

    Plus de 40 stations du métro parisien restent fermées samedi dans plusieurs secteurs du centre et de l’est de Paris. Les premières fermetures sont intervenues dès 05h30 dans les quartiers des Champs-Élysées, de la Concorde, des Invalides et de l’Assemblée nationale, selon les informations disponibles samedi matin sur le site de la RATP.

    À partir de 9 heures, les restrictions se sont étendues à quelques stations plus à l’est de Paris, notamment autour de République. Les stations de Châtelet et des Halles sont fermées depuis 10 heures et la circulation est interrompue entre Châtelet et Hôtel de Ville.

    A partir de 11 heures, plusieurs autres stations dans le quartier de l’Opéra seront également fermées. De nouvelles fermetures sont ensuite prévues à partir de midi dans l’est parisien, autour de Nation et de Porte Dorée, ainsi que sur la rive gauche, dans les secteurs de Saint-Germain-des-Prés, Odéon et du Quartier latin.

    Le trafic sera également perturbé sur le réseau de tramway à partir de 11H00, avec des interruptions sur des sections des lignes T3a et T3b autour de Porte de Vincennes.

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  • 10:08

    La CGT et l’intersyndicale étudiante appelle à rejoindre le seul cortège parisien autorisé

    La CGT et l’intersyndicale étudiante ont appelé les manifestants parisiens à rejoindre le seul cortège autorisé samedi, entre Porte de Bagnolet et Porte de Charenton, après la décision du Conseil d’Etat d’invalider un autre tracé.

    « On n’appelle jamais à aller sur des parcours interdits. Donc, contraints, forcés et la mort dans l’âme, nous appelons à rejoindre l’itinéraire autorisé », a déclaré Karl Ghazi, co-secrétaire général de l’UD CGT Paris.

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  • 09:58

    Plus de 1 000 manifestants blessés ou mutilés depuis mi-septembre

    Plusieurs manifestants, dont des mineurs, ont été grièvement blessés ou mutilés depuis mi-septembre dans le cadre d’opérations de maintien de l’ordre. D’après le ministre de l’Intérieur, 1 193 policiers et gendarmes ont été blessés.

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  • 09:49

    Les étudiants dénoncent « une nouvelle entrave au droit de manifester

    La Fage, fédération des associations générales étudiantes en France, a dénoncé « une nouvelle entrave au droit de manifester » après l’interdiction du parcours parisien initial par le Conseil d’Etat.

    « Nous dénonçons une nouvelle entrave au droit de manifester, une grave remise en cause de notre droit à exprimer nos revendications et plus largement une mise en danger volontaire des cortèges », écrit la FAGE dans une réaction transmise à l’AFP. « L’intersyndicale (jeunesse) va se réunir pour décider des suites de la mobilisation », poursuit la fédération.

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  • 09:19

    Halloween : que risque-t-on en ayant le visage dissimulé ?

    « Le prétexte de la nuit d’Halloween ne sera pas un motif légitime pour se dissimuler le visage dans l’espace public » en vue de « commettre des troubles à l’ordre public », a prévenu Laurent Nuñez.

    Sur X, la préfecture de police de Paris a rappelé qu’à Halloween, « les règles restent les mêmes » : « Dissimuler son visage dans l’espace public est une infraction passible de 150 € d’amende. Être porteur d’une arme, même factice, est passible de 3 ans d’emprisonnement et 45 000 € d’amende. »

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  • 09:06

    Des manifestations loin des centres-villes

    Les autorités n’ont voulu autoriser que les manifestations loin des centres-villes. À Bordeaux, contrairement à la semaine précédente, le cortège a été autorisé par la préfecture, qui anticipe néanmoins une journée « difficile » et « des actions violentes ».

    À Lyon, la préfecture a donné son feu vert à un défilé hors de l’hyper-centre qui garde les stigmates des violences du 17 octobre où un bâtiment de l’office du tourisme avait été incendié.

    À Marseille, seuls les rassemblements « déclarés » seront autorisés. À Rennes, une manifestation, initialement interdite, a été autorisée après une modification du parcours par les organisateurs.

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  • 08:35

    Crainte des commercants, 600 n’ont pas rouvert

    « Au niveau des commerçants il y a cette tension et des craintes renouvelées », a déclaré l’Alliance du commerce, qui représente les grandes enseignes et celles de centre-ville, le réseau des chambres de commerce et d’industrie (CCI France) rappelant, lui, que sur les 2 500 commerces touchés, 600 n’ont pas rouvert.

    Vendredi, plusieurs magasins se barricadaient, notamment aux alentours du quartier de l’Opéra dans la capitale, a constaté un photographe de l’AFP. « Plus de 1 000 agents » seront mobilisés ce week-end pour « assurer la remise en état de l’espace public », indique la mairie de Paris, affirmant retirer « les équipements susceptibles d’être utilisés pour commettre des dégradations ».

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  • 08:10

    350 actions rencensées ce samedi

    Ce samedi, 350 actions susceptibles de fédérer 350 000 à 450 000 personnes au total ont été recensées, a indiqué une source policière, et certains dépeignent un « climat pré-insurrectionnel » alerte une autre source policière.

  • .Assiste-t-on à un « Printemps européen » ?

    La contestation sociale actuelle n’est pas une exclusivité française. Albanie, Italie, Espagne, Portugal, Grèce, Belgique font face à des mouvements plus ou moins similaires. En Allemagne aussi, la jeunesse est appelée ce 31 octobre à grossir les rangs de la colère.

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  • 07:20

    Le Conseil d’Etat a tranché : le parcours Bastille/Nation à Paris interdit

    Finalement, le cortège parisien défilera bien entre la porte de Charenton et la porte de Bagnolet, a tranché le Conseil d’État, donnant raison à la préfecture de police de Paris.

    L’instance a annulé la décision du tribunal administratif de Paris autorisant le parcours Bastille/Nation proposé par les organisateurs de la principale manifestation samedi, selon une ordonnance.

    Le tribunal administratif avait levé vendredi soir l’interdiction de ce parcours, ordonné dans un arrêté par la préfecture de police, qui avait fait immédiatement appel de cette décision devant le Conseil d’État. Le parcours validé pour cette journée à risques est donc celui proposé par la préfecture, de la porte de Bagnolet à celle de Charenton, en périphérie de la capitale.

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  • 07:05

    Acte III : les autorités redoutent un nouveau 17 octobre

    Deux semaines après le cauchemar du 17 octobre, les autorités déploient quelque 70 000 policiers et gendarmes et multiplient les mesures de coercition pour l’acte III, en pleine fête d’Halloween samedi.

    « Des épisodes de violences urbaines comparables à ceux du 17 octobre sont anticipés tout au long de la journée » de samedi et « à partir de la tombée de la nuit », a averti vendredi l’entourage du ministre de l’Intérieur, Laurent Nuñez.

    Face « aux nombreux appels à commettre des pillages que l’on enregistre sur les réseaux sociaux », le dispositif du 24 octobre pour protéger les commerces « sera reconduit et amplifié », avait assuré dès jeudi le ministre de l’Intérieur, alertant sur une journée « à risque très élevé de troubles à l’ordre public ».

    Entre 550 000 et 800 000 personnes, selon les estimations, avaient défilé le 17 octobre en France, journée marquée par des scènes de chaos, entre pillages de commerces, incendies de bâtiments publics et affrontements avec les forces de l’ordre.

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    Dauphiné libéré ce 31 octobre 2026

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