Communiqué de presse de Marie Pochon : Rappel- Soirée publique d’information et d’échange autour du thème: “Adapter nos forêts face à un climat qui change”
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Crest, 29 septembre 2026
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La députée Marie POCHON rappelle qu’elle invite l’ensemble des habitant-es le 5 octobre prochain, à partir de 18h, à la salle des fêtes de Solaure-en-Diois
(secteur Pont de Quart), 347 rue Paul Bres 26150 Solaure en Diois
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Seront présents aux côtés de la députée:
– Les représentants drômois de l’Office National des Forêts, du Centre National de Propriété Forestière, des Communes Forestières
– Hendrik Davi, député des Bouches-du-Rhône, initiateur de la proposition de loi transpartisane sur la gestion durable des forêts
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Deux temps d’échanges distincts, l’un sur la gestion forestière dans la Drôme entre forêt domaniale, communale et privée notamment pour permettre des échanges sur
l’intensification des impacts des changements climatiques sur l’état des forêts drômoises; l’autre autour de la proposition de loi ; seront prévus avec le public.
Pour Marie Pochon “Alors que la semaine dernière les journées de l’ADEM portaient sur le pastoralisme et la DFCI, alors que ce jeudi soir se tiendra une cérémonie de
remerciements organisée par la préfecture de la Drôme à celles et ceux qui ont contribué à la gestion des incendies du diois, nous observons que chacun, chacune
se pose désormais la question : et maintenant, que fait-on? C’est dans ce cadre que j’ai voulu proposer une soirée d’échanges autour de l’adaptation de nos forêts aux
effets des changements climatiques. Cette soirée permettra, je l’espère, des échanges constructifs, des réponses concrètes aux milliers de questions que
peuvent se poser l’ensemble des drômois, non seulement suite à cet été dévastateur du fait des risques incendies; mais également face à ces massifs qui brunissent du
fait des chaleurs, de la sécheresse et des maladies. J’aurai l’honneur d’être très bienentourée pour cette soirée, par les responsables des gestionnaires forestiers de
l’ONF, du CNPF et des communes forestières, mais aussi par mon collègue Hendrik Davi, député des Bouches du Rhones, qui présentera sa proposition de loi
transpartisane sur la gestion durable des forêts de laquelle je suis bien évidemment cosignataire. J’espère vous y voir nombreux et nombreuses ! ”
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Contact presse : Perrine TAVERNIER
marie.pochon@assemblee-nationale.fr
Bonjour à toutes et tous
Oui Céline Poret et Marco Forconi merci pour vos interventions d’actualité et de sens en « ce moment d’après feux du Diois ».
Oui nous avons été tristes, blessés, et en colère pour avoir vu partir 4400 hectares autour de Die (Barsac Montmaur-en-Diois), en fumée. Apres 480 hectares à Romeyer il y a deux ans. Alors que depuis 40 ans on annonce ( GIEC, scientifiques, écologistes, chercheurs, biologistes, etc.) les dérèglements climatiques, la perte de neige, la fin des sources, des étés caniculaires, des feux imminents, des printemps gélifs, un Drôme bientôt en Oued, etc… Mais élus et administrations s’en foutent royalement. D’où cette colère ! Et ce deuil, animaux brulés, terres brulées, arbres brulés, paysages brulés, ballades brulées, beauté brulée, travail des anciens.nnes ( RTM) brulés…Il nous faudra des années pour cicatriser.
Alors oui c’est un moment historique pour se saisir de ces évènements et drames afin de poser le sujet sur la table de Biovallée.
La commission Eau Sol Biodiversité Santé devait être à l’avant-poste de ce temps.
Formulant en toute liberté des propositions de préservations et protections, d’engagement pour changer cette forêts de pins pionniers qui a fait son temps (utile et indispensable de 1800 à 1960) pour semer et planter des feuillus, avec clairvoyance sur les enjeux du dérèglement climatiques et les retombées locales, un engagement clair sur les sols, la biodiversité, l’eau, les paysages, la santé y compris mentale (après ces feux ) etc..
Bien sûr dans des espaces de respect et confiance, …Mais qui n’enterrent pas les sujets. Il y a urgence, car contrairement à ce que instillent « les professionnels du chaos », le dérèglement climatique ne permet pas, comme par le passé, « de laissé faire ». Nous devons réparer ce que nous détruisons ! l Des siècles ‘d’érosions, de glissements de terrains, d’enlisement des rivières, d’inondations nous ont obligé de planter et semer des millions d’arbres… Nous devons reprendre les pioches tant qu’il y a des l’humus ! Tout cela se fera avec toutes et tous, habitant.es, écoles, universitaires et chercheurs, administrations et élus, entreprises dans une coopération et entraide obligées. La terre et les sols sont des » biens communs » ils doivent être soignés avec toute l’attention que l’on doit à un être aimé, un pays aimé !
Claude Veyret
Claude