L’association Ecologie au Quotidien fête ses 25 ans d’investissement et mobilisation pour un Diois vivant, solidaire et robuste
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D’une assemblée à l’autre : 25 ans de fidélité
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Que vivent les biens communs
Lors de la présentation publique de son programme de janvier 2027 et son Assemblée Générale, l’association Ecologie au Quotidien souhaite aussi fêter ses 25 ans d’investissement sur le territoire Drômois. Ils étaient une quarantaine à présenter les enjeux et préoccupations des habitants en cette période d’après feux.
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Le Réseau des Tempètes: Marie Melinon
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Résilience territoriale
Un temps particulier a été offert aux associations partenaires qui œuvrent sur le territoire Diois et Drômois. Une heureuse ouverture où les projets de Maison de seniors (Denis Aumjaud), Biovallée (Jean Jacque Magnan), la foncière citoyenne le Saindo (Lacombe Spyros), le Réseau des tempêtes (Marie Melinon), la monnaie alternative (la June), la semaine bleue, les Colibris (Elisa Gentilhomme) et la renaturation avec Rewilding (Aurélien Giraud), et les espaces d’écriture (Gissa Brun) ont pu exprimer leur coopération mais aussi les motivations d’investir chacun à leur manière un Diois Solidaire. En deuxième partie l’association posait les bases de ses évolutions 2026-2027 : une attention aux « biens communs » : l’eau, l’air la forêt et les arbres, les paysages, la paix et l’hospitalité, l’ombre et la fraicheur, mais aussi le vivre-ensemble et l’amitié. Des thèmes qui seront abordés janvier 2027 pour les 25èmes Rencontres Citoyennes de Die et de la Biovallée fin janvier 2027. Avec en perspective des choix délibérés de mobilisation de la jeunesse, repenser la démocratie pour l’urgence écologique, la résilience territoriale. « Anticiper, s’adapter, s’entraider. Se préparer à l’imprévisible devient une nécessité. « Par sa brutalité, son ampleur et son impact sur notre quotidien comme ces feux qui ont impacté durablement les cœurs, les corps et les esprits des habitants » notait un administrateur.
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Atelier sur la notion de « Communs »
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Urgence climatique
« Notre maison brûle : Nos sociétés entrent dans des turbulences géopolitiques incontrôlables, mais on regarde ailleurs. La sidération se conjugue avec l’illusion qu’on aura le temps… Dire que notre association n’a pas subi le tumulte du monde serait présomptueux. Nous avons traversé une période de tensions interpersonnelles. Nous sommes aujourd’hui un collectif resserré. Notre territoire brûle en 2026. Jamais l’engagement n’a été aussi nécessaire… Et c’est dans ce contexte que l’association Ecologie au Quotidien doit garder le cap ! D’où l’importance d’expérimenter qu’autre chose est possible vivant, vivable et vital ici et maintenant. Et c’est enthousiasmant » décrivait dans son rapport moral Marie Dauteuil. Suivait un échange fructueux avec la salle afin de proposer de nouvelles idées et sujets d’investissement pour ces années. Sur la Rivière Drôme (qui a eu des assecs à la confluence) ou la forêt tant convoitée par la centrale énergétique de Gardanne que soumis à des feux incontrôlés. Un travail avec la dizaine d’associations drômoises (Alliance Drome, Fondation Rivières Sauvage, Biovallée, Les yeux dans l’eau, Codyter, Ecologie au Quotidien, le Parc naturel régional du Vercors, Lichen, Chrysallis-Biodiversité, Les Colibris, etc… ) qui œuvrent autour de l’eau, de la Drôme et son bassin verssant.
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AAnimation par Caroline Sorez et Vincent Guedrat
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Apprendre des autres, apprendre l’entraide et la coopération.
« Les œuvres utiles comme l’agriculture, l’écoconstruction, le soin aux anciens, l’éducation coopérative. Les actions de s’entraider, c’est-à-dire de s’apporter une aide mutuelle, de se soutenir de manière réciproque, de se faciliter les choses mutuellement. “L’entraide est un signe positif de cohésion sociale”. L’entraide, une action, une valeur qui apporte tellement. Une action qui permet de se socialiser, de se sentir valorisé et d’être sur un pied d’égalité. Un échange qui aujourd’hui devrait devenir un besoin important pour mieux avancer dans la société et dans notre avenir. Cette société qui est dépassée par l’individualisme et le manque de temps que l’on pourrait consacrer à aider son prochain. « La protection mutuelle obtenue dans ce cas, la possibilité d’atteindre un âge d’or et d’accumuler de l’expérience, le plus haut développement intellectuel et l’évolution positive des habitudes sociales, assurent le maintien des espèces, leur extension et leur évolution future » évoque une des cofondatrice Anne Tesson.
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Les autre qu’Humains
« Un long travail a été entrepris depuis 20 ans pour ne plus considérer l’environnement comme une contrainte extérieure. Nous sommes la nature prenant conscience d’elle-même, et en conséquence devons en être en dialogue. Nous sommes le vivant parmi les vivants. Nous redécouvrons notre interdépendance au vivant, nous redécouvrons que nous sommes partie prenante du vivant et ce faisant nous changeons de modèle de civilisation. Toutes les dimensions s’entrecroisent et nous avons besoin de nous réinventer en tissant de nouveaux liens entre nous et avec le vivant. Tisser de nouveaux liens au creux d’intériorité grâce aux connexions aux différents règnes du vivant qui nous apportent sérénité, discernement et rayonnement. Puis, réapprendre à comprendre nos interdépendances avec le vivant, nous émerveiller et alors protéger et surtout agir pour préserver. Il est temps de réunir en nous, autour de nous et dans nos actes les reliances et les tissages qui créent du sens et contribuent à nourrir la Vie » évoquait un administrateur.
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Renaître et réensemencer le territoire
« Le monde bouge et l’association bouge avec lui. On notait la présence en Aurèlie Charasse de l’espace Social et Culturel du Diois. De nouveaux investissements sont à l’ordre du jour. Les Colibris ont fait acte de candidature (Isabelle Gentilhomme et Tao Carpentier) pour entrer dans le collectif d’animation de l’association, ainsi que Vincent Guedrat (écoconstruction-Impact) et rejoindre, à l’unanimité, les animatrices et animateurs de la structure qui fêtera son quart de siècle en rendant hommage aux plus de 5000 intervenant.es qui ont enrichi le Diois depuis 25 ans le vendredi 29 janvier 2027. Puis une cinquantaine de conférences, ateliers, film, débats, expositions, balades, pièces de théâtre ces 30 et 31 janvier 2027. Site ecologieauquotidien.org ; mail contact@ecologieauquotidien.fr, tel : 04 75 21 00 56 / 06 65 76 24 33
Article du Dauphiné Libéré p.21 du 17 septembre 2026.
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2002-2026 : Création de la « marque » Biovallée, vecteur de coopérations, symbole d’une démarche globale de « développement durable » (en référence au rapport Brundtland). 24 ans de coopérations fructueuses.
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Vous êtes trop sympa à Ecologie au quotidien ! Vous n’avez évoquez que positivement celles et ceux qui ont essayé de détruire l’association depuis 2 ans.
Et remplacer une dynamique qui offre depuis 25 ans, une exemplarité de joie, fraternité, qualité de programmation et autogestion démocratique, par des autoritarismes, manipulations et rumeurs malsaines… Heureusement sont toujours présentes les personnes amoureuses de la Drôme, de la vie et du « bien vivre ensemble ».
Eva I.
Merci pour cette petite mise au point.