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Die : 11 novembre : de l’hommage aux combattants tombés pour la liberté et la paix…

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11 novembre 2025
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Ce mardi 11 novembre, la Nation a rendu hommage à tous les morts pour la France lors de la cérémonie du 107e anniversaire de l’Armistice de 1918. Cette journée de mémoire et de cohésion nationale a notamment été marquée par un hommage aux Alsaciens et Mosellans tombés pendant la Seconde Guerre mondiale.

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Il y a 107 ans, l’Armistice de 1918 mettait fin aux combats de la Première Guerre mondiale. Lors de cette journée, devenue l’incarnation de l’unité nationale et de la mémoire collective, des cérémonies sont organisées dans les villes et villages français et les drapeaux sont mis en berne devant les 36 000 monuments aux morts du pays. Cette année, un accent particulier a également été mis sur le centenaire du Bleuet de France, symbole de solidarité envers les anciens combattants.

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La reconnaissance des « Malgré-nous »

La commémoration s’est déroulée en plusieurs temps ce mardi, à Paris. Le président de la République, Emmanuel Macron, s’est d’abord rendu aux Invalides, accompagné par le Premier ministre, Sébastien Lecornu, la ministre des Armées et des Anciens combattants, Catherine Vautrin, ainsi qu’Alice Rufo, la ministre déléguée. Il y a dévoilé une plaque en mémoire des Alsaciens et Mosellans tombés pendant la Seconde Guerre mondiale et des incorporés de force dans la Wehrmacht, l’armée régulière allemande. Cet hommage vise en effet à « enseigner la tragédie des ‘‘Malgré-nous’’, formulée lors des 80 ans de la Libération de Colmar, le 2 février 2025 », précise l’Élysée. Emmanuel Macron a échangé avec six anciens soldats concernés. Cette première partie de la cérémonie comprenait aussi un dépôt de gerbe, la sonnerie aux morts et une minute de silence.

La suite de la matinée s’est poursuivie sur les Champs-Élysées, où le chef de l’État s’est recueilli devant la statue de Georges Clemenceau, avant de rejoindre l’Arc de Triomphe. Après les honneurs au président, le passage en revue des troupes et la sonnerie du cessez-le-feu, la flamme du Soldat inconnu a été ravivée par Emmanuel Macron. À l’issue de la traditionnelle minute de recueillement, La Marseillaise a été entonnée par le Chœur de l’Armée française.

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Le 11 novembre, d’un hommage aux Poilus…

Chaque 11 novembre depuis la fin de la Première Guerre mondiale, les Français se réunissent pour rendre hommage aux combattants tombés. De la commémoration de l’Armistice de 1918, ce jour est devenu, au cours du XXe siècle, un symbole de cohésion nationale et de mémoire envers les « morts pour la France ». 
Chaque année, le 11 novembre, la France marque une pause. Quelques heures hors du tumulte du temps présent pour se rappeler le passé et ceux qui ont perdu la vie et sont tombés au combat. Le temps de se souvenir de ces centaines de milliers d’hommes dont seule la puissance de la mémoire collective peut constituer encore un souffle vital. À 9h, les cloches sonnent et les drapeaux sont abaissés devant les 36 000 monuments aux morts. Devant ces derniers, qui ont été érigés dans les années 1920, les élus, les pompiers, la gendarmerie, les anciens combattants et des écoliers se rassemblent. Ces monuments, au cœur du village, sont marqués des noms de tous les hommes tombés au front.  A Die cet hommage est en deux temps au mémorial devant la cité scolaire dioise puis au cimetière municipal de Die.
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Le 11 novembre, est avant tout commémoré l’armistice de 1918. Ce jour-là, les généraux alliés et allemands se réunissent dans un wagon-restaurant aménagé provenant du train d’État-Major du maréchal Foch, dans la clairière de Rethondes, en forêt de Compiègne. À 5h15 précisément, l’armistice est signé. À 11h, le cessez-le-feu est effectif. Quelques années plus tard, un mémorial sera construit sur la voie de chemin de fer du célèbre wagon.

Après plus de quatre années d’un conflit sanglant, les canons de la Première Guerre mondiale se sont tus. L’accord a mis fin aux combats entre la France, ses alliés, et l’Allemagne. Terrible bilan : dix millions de morts, dont 1,4 million de soldats français. 

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Ce jour mythique a néanmoins connu de multiples évolutions, au fil des décennies. En 1920, la République a rendu pour la première fois un hommage au Soldat inconnu mort pendant la Grande Guerre. Deux ans plus tard, il devient une fête nationale et un jour férié, selon la loi du 24 octobre. Le 11 novembre 1923, André Maginot inaugure la Flamme du souvenir, ravivée chaque soir sous l’Arc de Triomphe.

Durant la Seconde Guerre mondiale, le 11 novembre 1940 devient le théâtre d’une défiance virulente contre les nazis. Un rassemblement de plusieurs milliers de personnes devant l’Arc de Triomphe est violemment réprimé par l’occupant. Il est aujourd’hui considéré comme un des premiers actes publics de résistance.

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Véritable passerelle entre les générations –  ce d’autant plus depuis la disparition des derniers Poilus –, le 11 novembre rappelle aux citoyens d’aujourd’hui et de demain que le devoir de mémoire, né dans les tranchées de 1914-1918, reste un pilier solide de l’unité nationale. Ce jour de cohésion et de recueillement permet également à la nation et aux armées de renforcer leur lien mutuel de confiance, afin de faire face, dans un contexte instable, aux menaces présentes et futures.
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MCD
Le média citoyen des Dioises et des Diois ( toutes nos photos sont libres de droits, ici au cimetière de Die, indiquez juste l’origine )
04 75 21 00 56

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