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Sommet du G7 à Évian
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Genève tire un premier bilan positif de la manifestation NoG7Forces de l’ordre et manifestants se font face à distance

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La manifestation contre le G7 a été dispersée par la police dimanche à Genève. En cause des casseurs en fin de cortège. Notre direct.

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Manifestation NoG7
Genève divisée par le bilan du cortège contre le G7
Manifestation anti-G7 à Genève le 14 juin 2026, des centaines de manifestants défilent dans les rues avec pancartes, fumée noire en arrière-plan.
30’000 personnes sympa ont défilé dimanche. Droite et gauche s’opposent sur l’action policière et la «nasse» du quai Wilson.

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Manifestation NoG7 à Genève
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La nasse de policiers a débouché sur trois arrestations

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Environ 250 personnes ont été bloquées par la police sur les quais durant une bonne partie de la nuit. Les témoins dénoncent des «conditions indignes».

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Grande foule rassemblée en plein air la nuit, avec un agent de police visible au premier plan et des tentes rouges en arrière-plan.
Environ 250 personnes ont été encerclées dimanche soir sur les quais. La police motive cette nasse par ses contrôles.
En bref:

  • Environ 250 personnes ont été encerclées dimanche soir par la police genevoise aux Pâquis.
Laurène Ischi,
Sophie Davaris,
Aymeric Dejardin-Verkinder,
Chloé Dethurens,
Marc Renfer,
Laurent Guiraud- Photographe,
Etonam Ahianyo- avec l’AFP et l’ATS,
Adriana Stimoli- vidéos,
Georges Cabrera
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Retrouvez toutes les informations

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00h38

Une situation encore confuse

La situation reste confuse à l’heure de clôturer ce suivi en direct de la manifestation NoG7. Pour rappel, la principale information de ce direct est que plusieurs centaines de Black Blocs, selon la police, se sont immiscés dans le cortège, multipliant les dégradations et les confrontations avec la police sur le passage du cortège.

Une agressivité qui a incité les forces de l’ordre à répondre, elles qui ont fini par effectuer différentes manoeuvres pour encercler une partie des manifestants dans plusieurs nasses le long du bord du lac.

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Des policiers en tenue anti-émeute contrôlent des personnes dans un parc urbain de nuit, avec une moto et une affiche visible en arrière-plan.
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Plusieurs personnes bloquées dans ces nasses seraient cependant totalement étrangères à la manifestation, selon nos informations. Les médias ne peuvent pas entrer au sein de ces nasses, mais plusieurs journalistes étrangers y seraient bloqués.

Ce suivi en direct est désormais terminé. Nous vous remercions d’avoir choisi de le suivre sur notre plateforme. Le suivi de l’actualité autour du G7 à Evian se poursuivra tout au long de la tenue du sommet.

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Hier, 23h36

Des manifestants encore «nassés» sur le quai Wilson

La situation s’enlise, selon une personne présente sur place. Ce contact, lui-même étranger à la manifestation, dit s’être retrouvé coincé à l’intérieur du dispositif policier. Des manifestants, mais aussi des personnes âgées, des passants et même des touristes se retrouvent bloqués, selon lui.

Dans la nasse de la manifestation NoG7: Des dizaines de personnes sont encore retenues par la police à l’intérieur de la nasse de la manifestation NoG7. Des manifestants, mais aussi des personnes âgées, des passants et même des touristes selon l’auteur de la vidéo.
DR

La police empêche les médias d’entrer dans la foule retenue, mais plusieurs journalistes étrangers seraient pris au piège, selon nos informations.

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Grande foule rassemblée en plein air lors d’un événement nocturne, avec des tentes rouges illuminées et un agent de police visible au premier plan.
La police empêche les médias d’entrer dans le dispositif.
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Hier, 22h43

L’étau se resserre sur les derniers manifestants

Au bord du lac, la police a lancé un mouvement pour disperser les personnes restées de l’autre côté de la nasse, avant d’en profiter pour resserrer l’étau autour des derniers manifestants, toujours coincés, dont une partie des organisateurs.

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Des policiers anti-émeutes en tenue complète encadrent une foule de manifestants au bord du lac Léman, avec le Jet d’eau de Genève en arrière-plan.
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Selon ces derniers, de nouvelles personnes se sont retrouvées prises dans la nasse à la suite de ce mouvement. Ensuite, la police a repoussé les derniers soutiens et badauds jusqu’après l’hôtel Président Wilson.

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Hier, 21h53

Six camions de gendarmerie filent à vive allure vers le Mont-Blanc

Un important convoi de gendarmerie a traversé le secteur de Bel-Air en direction du pont du Mont-Blanc. Selon nos observations, six camions de gendarmerie, accompagnés de grosses remorques, ont filé à tombeau ouvert vers le secteur où les tensions restent vives.

Ce déploiement de renforts intervient alors que plusieurs affrontements ont opposé manifestants et forces de l’ordre en marge de la manifestation contre le G7. D’importants effectifs policiers sont déjà mobilisés dans le centre de Genève, où des face-à-face persistent en plusieurs points de la ville.

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Hier, 21h47

Encerclés par la police, les manifestants scandent «Libérez nos camarades!»

Encerclés par la police, les manifestants quittent lentement la «nasse» du parc Mon Repos en passant par le bord du lac, les pieds dans l’eau. La police filtre les sorties et retiennent les curieux, ceux qui ont pu sortir et attendent leurs camarades. Ils scandent: : «Libérez nos camarades!»

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Forces de l’ordre en tenue anti-émeute face à une foule de manifestants sur les quais de Genève, avec le Jet d’eau en arrière-plan.
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Hier, 21h30

Les derniers manifestants se disent «nassés»

En fin de cortège, les derniers manifestants affirment avoir été «nassés» par la police. Une ligne de policiers tente d’avancer depuis les quais, devant le Palais Wilson, en direction de la Perle du Lac. Certains manifestants toutefois parviennent à s’extraire en courant. Une autre ligne de policiers est positionnée près du carrefour avec la rue de Lausanne, et les sorties du parc seraient elles aussi bloquées.

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Forces de l’ordre anti-émeutes face à une foule de manifestants au bord d’un lac au coucher du soleil, avec des arbres et des sculptures en arrière-plan.
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Selon Alice Lefrançois, secrétaire syndicale du SIT et membre de la coalition NoG7, les derniers manifestants auraient suivi les indications de la police, qui les « dirigeait pour les faire sortir », avant de se retrouver «coincés». Parmi les manifestants «nassés», une partie des organisateurs et l’équipe d’autoprotection.

Le témoignage d’Alice Lefrançois, secrétaire syndicale du SIT et membre de la coalition NoG7.
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Hier, 21h09

Genève tire un premier bilan positif de la manifestation NoG7

L’ordre est désormais rétabli à Genève après la manifestation noG7 de ce dimanche, selon Laurent Paoliello, porte-parole du Département des institutions et du numérique (DIN). Il n’y a actuellement «plus d’affrontement», indique-t-il. Plusieurs personnes sont toutefois retenues autour du parc Mon Repos, en phase d’identification, en vue d’éventuelles interpellations et suites judiciaires.

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Manifestant masqué debout sur une barricade en feu au milieu d’une rue, bras levés, entouré d’autres protestataires.
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Le porte-parole relève qu’aucun blessé n’a été annoncé, ni du côté des manifestants ni du côté des forces de l’ordre, malgré des actions violentes attribuées à 500 à 600 black blocs. Les dégâts sont jugés «minimes» au regard des charges et affrontements survenus durant la journée.

Pour le DIN, la journée constitue un «succès» au vu de la situation. Laurent Paoliello salue la collaboration entre la police genevoise, l’armée, les renforts venus d’autres cantons et les gendarmes français. Il souligne également que la rive gauche a été préservée et que la liberté de manifester a été respectée.

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Hier, 20h54

Forces de l’ordre et manifestants se font face à distance

Depuis bientôt une heure, les forces de l’ordre et les derniers manifestants présents sur l’avenue de France s’observent à distance, dans un face-à-face tendu mais sans intervention majeure.

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Des policiers antiémeutes en tenue de protection face à un incendie et une épaisse fumée noire lors d’une manifestation urbaine tendue.
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En bas de l’avenue, plusieurs manifestants ont érigé puis incendié un amas de barrières en bois et un banc public. Autour du brasier, plusieurs centaines de personnes sont encore regroupées, tandis que la majorité du cortège s’est déjà dispersée.

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Hier, 20h33

Soixante mille manifestants et une répression policière «disproportionnée» selon l’organisation

Alice Lefrançois, secrétaire syndicale au SIT et membre de la coalition NoG7, s’est exprimée au micro de la RTS au journal télévisé de 19 h 30, dimanche soir.

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Agents de la police cantonale en tenue anti-émeute face à une foule, avec un canon à eau en action lors d’une manifestation.
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Elle a pointé du doigt «une répression policière totalement disproportionnée, dénonçant les intimidations de la police. Les débordements ont été empirés par la police, qui a créé l’escalade (de violence, ndlr).»

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Hier, 20h17

Tous les trams genevois rentrent au dépôt par mesure de sécurité

A 20h, les TPG annoncent qu’en raison des incidents en cours dans la ville, ils rapatrient tous les trams dans leurs dépôts afin de garantir la sécurité de leur personnel, des voyageurs, du matériel roulant et de faciliter le travail de la police sur le terrain. Par conséquent, plus aucun tram ne circule sur le réseau tpg, lignes 12, 14, 15, 17 et 18.

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La gare Cornavin de Genève avec un tram TPG circulant sous les voies ferrées, nœud ferroviaire accueillant 171 000 usagers par jour.
La suppression des trams est valable jusqu’à nouvel avis.
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Seul le tronçon entre Bernex, Vailly et Lancy, Les Esserts sur la ligne 14 continue d’être exploité avec des bus de substitution. Ces mesures sont valables jusqu’à nouvel avis.

La grève feministe en tête de cortège NoG7

Les revendications de la Grève féministe et celles de NoG7 convergent dans les rues de Genève.

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Manifestantes en t-shirts violets portant une grande banderole ’Résistances Féministes’ lors d’une marche féministe en plein air.
Genève, le 14 juin 2026. Manifestation contre le G7.
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Hier, 19h26

Quelque 600 casseurs dont des black blocs auraient infiltré le cortège

La police a confirmé la présence d’environ 600 casseurs, dont de nombreux membres du black bloc, en marge de la manifestation contre le G7 à Genève. Cette estimation intervient alors que les tensions se sont fortement accrues dans plusieurs secteurs de la ville.

Depuis le début de la soirée, ces groupes mobiles ont multiplié les dégradations, s’en prenant à des banques, des bâtiments institutionnels et au mobilier urbain. Des affrontements ont également opposé manifestants et forces de l’ordre, avec des jets de projectiles, des feux d’artifice et l’usage de gaz lacrymogènes.

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Hier, 19h22

«Votre manifestation n’est plus autorisée, veuillez quitter les lieux»

«Votre manifestation n’est plus autorisée, veuillez quitter les lieux.» Malgré cette sommation lancée au mégaphone par la police, le face-à-face se poursuivait au carrefour de la rue de Lausanne et de l’avenue de France, transformé en véritable zone de confrontation

Les forces de l’ordre ont fait usage d’une importante quantité de gaz lacrymogènes pour tenter de disperser la foule. Un camion autopompe, appuyé par sa lance à eau, a également été déployé dans le secteur

En face, des membres du black bloc ont répliqué en lançant des cailloux et en tirant des feux d’artifice en direction des policiers. Le quartier baignait dans les gaz lacrymogènes et la tension demeurait très vive.

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Hier, 19h01

Nos journalistes entendent des policiers parler de 150 à 200 casseurs

Alors que les affrontements se poursuivent en marge de la manifestation contre le G7, nos journalistes ont entendu des policiers évoquer la présence de 150 à 200 casseurs dans le secteur.

Cette estimation, entendue lors d’échanges entre agents sur le terrain, n’a pas été confirmée officiellement par les autorités.

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Des manifestants masqués et des journalistes dans une rue urbaine, avec de la fumée visible en arrière-plan lors d’affrontements.

Depuis le début de la soirée, plusieurs groupes mobiles ont multiplié les dégradations et les affrontements avec les forces de l’ordre, notamment par des jets de projectiles et des attaques contre des bâtiments et du mobilier urbain.

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Hier, 18h50

Jets de pierres et gaz lacrymogènes à la Voie-Creuse

De nouveaux affrontements ont éclaté à l’angle de la Voie-Creuse et de l’avenue de France. Des manifestants ont lancé des pierres en direction des forces de l’ordre, qui ont riposté en faisant usage de gaz lacrymogènes pour disperser le groupe.

Le secteur est resté particulièrement tendu, avec des face-à-face sporadiques entre manifestants et policiers dans cette zone située en marge du cortège contre le G7.

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Hier, 18h37

Tensions dans le quartier des Nations à Genève

La police a tiré des gaz lacrymogènes sur la manifestation, alors que le cortège progressait de la rue de Varembé vers l’avenue de France.

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Des manifestants vêtus de noir au milieu de nuages de gaz lacrymogène dans une rue urbaine lors d’affrontements avec les forces de l’ordre.
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Les tirs ont fait suite au jet de quelques projectiles. Quelques secondes plus tôt, un responsable policier avait autorisé «l’utilisation des gaz jusqu’au rétablissement de la situation».

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Vitre brisée d’un abri de tramway gisant sur le sol, avec des passants visibles près de l’arrêt endommagé en milieu urbain.
Des abribus  sur le parcours du cortège
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Hier, 18h23

Ambiance bon enfant à l’avant, tension à l’arrière du cortège

La manifestation poursuit son chemin sur la rive droite, mais le cortège s’est aussi dilué: de nombreux participants empruntent les rues voisines du quartier des Nations, ce qui complique le maintien de l’ordre.

La tête du défilé est passée sur la place des Nations juste après 18h, avant de redescendre en direction du lac.

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Des policiers en tenue anti-émeute (unité A31) font face à une foule de manifestants brandissant des drapeaux dans une rue urbaine ensoleillée.
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Si l’avant se déroule bien, dans une ambiance bon enfant, la présence d’un bloc radical compact et bien équipé, fort de quelques centaines de personnes, fait monter la tension dans la deuxième partie du cortège. Quelques cibles matérielles en ont fait les frais sur le parcours, dont les bâtiment de PwC et l’Union internationale des télécommunications (UIT). Les forces de l’ordre se déplacent en permanence pour tenter de l’encadrer.

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Hier, 18h18

Des casseurs ciblent les bâtiments de PwC, d’UBS et de l’UIT

Les dégradations se sont étendues à plusieurs bâtiments emblématiques de Genève. Le siège de PwC a été pris pour cible, avec une vitre brisée et des volets arrachés. Rue Giuseppe-Motta, des casseurs se sont ensuite attaqués au bâtiment d’UBS, lançant des projectiles en direction de la banque.

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Des personnes vêtues de noir courent sur une route près d’un bâtiment moderne sous un ciel bleu ensoleillé.
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Le bâtiment de l’Union internationale des télécommunications (UIT) a également été visé. Ces nouvelles dégradations interviennent alors que des groupes de casseurs continuent de se déplacer en marge de la manifestation contre le G7.

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Épais nuage de fumée blanche s’élevant sur une rue urbaine, avec un immeuble de bureaux moderne et un ciel bleu en arrière-plan.
Des gaz lacrymogènes ont visé les casseurs qui ont pris pour cible le bâtiment de l’UIT.
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Hier, 18h06

Il ne reste plus qu’une carcasse de la Tesla incendiée

Il ne reste plus qu’une carcasse calcinée de la Tesla incendiée près de la gare routière de Genève. Totalement détruit par les flammes, le véhicule n’est plus qu’un amas de métal tordu et de débris noircis. Plusieurs vélos stationnés à proximité ont également été endommagés ou détruits par l’incendie.

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Carcasse calcinée d’une voiture complètement détruite par les flammes dans une rue, entourée de passants observant les dégâts.
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Autour de l’épave, de nombreux curieux se sont arrêtés pour observer les dégâts et immortaliser la scène avec leur téléphone portable. Le secteur est resté sous surveillance, tandis que les services de secours et les forces de l’ordre sécurisaient les abords du véhicule incendié.

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Laurène Ischi,
Sophie Davaris,
Aymeric Dejardin-Verkinder,
Chloé Dethurens,
Marc Renfer,
Laurent Guiraud- Photographe,
Etonam Ahianyo- avec l’ATS,
Adriana Stimoli- vidéos,
Georges Cabrera, toutes et tous pour la Tribune de Genève.
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