Vendredi 7 mai à 19h Film/débat » Légacy-l’héritage » sur zoom us02web.zoom.us/j/85424157844
« Legacy », l’héritage du photographe écolo Yann Arthus-Bertrand , 1h 40min /
sortie 2021
Débat animé par Thierry Buffel, de Ecologie au Quotidien à 20h45

Dix ans après Home, Yann Arthus- Bertrand revient avec Legacy, un puissant cri du cœur. Il y partage une vision sensible et radicale de notre monde, qu’il a vu se dégrader le temps d’une génération, et y dévoile une planète en souffrance, une humanité déboussolée incapable de prendre au sérieux la menace qui pèse sur elle et sur tous les êtres vivants. Pour le réalisateur, il y a urgence : chacun peut et doit accomplir des gestes forts pour la planète l’avenir de nos enfants…
Le film commence par une déclaration d’amour à la nature avec des images d’une beauté stupéfiante, pour enchaîner sur les bouleversements engendrés par la révolution industrielle. Allier la beauté et le réalisme pour nous faire prendre conscience de la situation, bravo Yann et merci, j’espère que le message sera entendu par un maximum de personnes ! Un véritable chef-d’œuvre !A diffuser dans les collèges et lycées. Merci pour ce magnifique documentaire
Des déserts aux mégalopoles, des rizières aux mines de charbon, des méga-incendies à la fonte des glaciers : avec « Legacy, notre héritage », le photographe et militant Yann Arthus-Bertrand veut appeler à « se battre » contre la destruction de la planète.
Dix ans après « Home », le documentaire diffusé vendredi 7 mai à 19 heures en première partie de soirée par Ecologie au Quotidien dans le cadre du » Festival de Die et de la Biovallée Acte IV 2021″ . il porte sans conteste la patte du photographe, avec ses forêts, ses océans et autres images de la Terre vues du ciel.
Mais la nature n’est pas seule dans le viseur du militant qui fait défiler sous les yeux du spectateur des alignements de serres à perte de vue, des plateformes pétrolières ou des empilements de conteneurs dans des zones portuaires gigantesques.
« Le film est vraiment fait pour les gens qui ne s’intéressent pas trop à l’écologie », a expliqué Yann Arthus-Bertrand lors d’une conférence de presse, pour présenter son « film le plus personnel ».
« C’est un peu un bilan », a-t-il ajouté. « On est drogué à la croissance qui est en train de nous tuer mais la solution est là: si on décide vraiment de décarboner nos vies, on peut y arriver ».
Et pour pousser à l’action contre le réchauffement de la planète, il mise sur l' »émotion » de ses images.
« Il y a des solutions, c’est tout simple, c’est d’éviter les énergies fossiles. Mais comme ces énergies fossiles sont le centre de notre économie, est-ce qu’on sera capable de le faire ? », se demande le réalisateur. « Ca vaut le coup de se battre, peut-être qu’on n’y arrivera pas mais au moins on aura essayé ».
Le militant de 74 ans, qui a renoncé à l’avion en 2019, assure avoir réalisé ce film en économisant du carbone : il a utilisé une majorité d’archives, non diffusées, de ses documentaires précédents (« Woman », « Human ») et des séquences filmées en drones et commandées à l’étranger.
Le fondateur de la Fondation Good Planet travaille désormais à un nouveau film baptisé « France, une histoire d’amour », qui racontera « tout ce qu’il y a de formidable en France (…) à travers des interviews de Français », a-t-il expliqué. Avant un autre projet de documentaire sur les réfugiés.
Film excellent, toute l’humanité devrait voir Legacy. Un film magnifique, poignant, émouvant et terrifiant. Méritons nous vraiment notre place sur la planète ?
Ne devrions nous pas tout repenser et tout recommencer sur des meilleurs bases ? Avec une plus grande conscience de la vie, de la nature et de notre merveilleuse planète…

Après « Legacy », nous retrouverons tous les premier vendredi du mois en soirée un film-débat présenté par Thierry Buffel, parce que l’écologie est l’une des préoccupations majeures des Français », a indiqué Ecologie au Quotidien, en charge des films-débats sur l’écologie en en Biovallée…
MCD

On ne fait pas assez voir que le réchauffement climatique n’est la première lame d’un rasoir à plusieurs lames, résultat d’une course économique de tous les pays, où la deuxième lame est la perte de la bio-diversité, la troisième sera l’épuisement des matières premières qui est déjà en route avec le « greenWashing » de la voiture électrique, de la 5G, de la course à l’espace. Cette agitation faussement verte, cache à des milliards d’humains l’incapacité et la folie des gouvernements qui ne voient que leur réélection.
Le monde doit réduire en moyenne de plus de 50% l’impact écologique sur la terre. Pour les pays développés la réduction doit dépasser 80% (voir plus), soit ne produire qu’un jour sur cinq. Or après Covid19, tous les gouvernements poussent à plus de croissance et à exploiter la planète toujours plus.
https://lejustenecessaire.wordpress.com/2021/03/18/le-rmu-premier-pas-ecologique/
Les marches vertes ne suffisent pas, il faut mettre en panne cette économie néolibérale. Faire comprendre que les gouvernements sont responsables et qu’ils doivent ralentir l’économie et prendre les mesures sociales nécessaires pour que l’humanité vive au ralenti.