
A 42 ans, Célia de Lavergne est mariée et mère de 3 enfants.
Avant de rejoindre l’Assemblée nationale, en juin 2017, Célia de Lavergne a eu un parcours varié, tant dans le secteur public que privé, pendant près de 15 ans, en France comme à l’étranger. Ingénieure, diplômée de l’Ecole polytechnique et de l’Ecole nationale des Ponts et Chaussées, les questions d’urbanisme et d’aménagement du territoire font partie de ses sujets de prédilections.
Ainsi, Célia de Lavergne a notamment travaillé pour une association en Afrique (Niger, Bénin) et effectué de nombreuses missions, tant en Asie qu’en Amérique du Sud, avant de devenir Directrice générale de l’Association scientifique et technique pour l’eau et l’environnement (ASTEE), de 2011 à 2014. En 2014, elle devient conseillère urbanisme, innovation, ville intelligente et durable, auprès de Jean-Louis Missika, adjoint au Maire de Paris. Elle quitte ses fonctions en 2016, pour s’installer dans la Drôme, à la Chapelle-en-Vercors, son département d’adoption.
En mai 2017, elle est investie pour les élections législatives, dans la 3ème circonscription de la Drôme, sous l’étiquette La République en Marche : le 18 juin 2017, elle est élue au second tour avec 57% des voix.
Depuis son élection, Célia de Lavergne partage son temps entre Paris et sa circonscription – l’une des plus étendue de France, avec 240 communes et 105 000 habitants.
Célia de Lavergne se soumet aux votes des électrices et électeur pour un deuxième mandat sous l’étiquette : Ensemble-Renaissance
Une députée de terrain, en soutien à des centaines d’élu.es, d’entreprises, d’associations, de fermes, d’évènements, de projets…
l’investissement pour nos communes rurales sur lequel je suis très engagée), au Département et à la Région et bien sûr de la commune. 140 élèves y mangent tous les jours des produits de qualité et locaux, avec plus de 70% des approvisionnements de proximité, grâce à Eliane, qui depuis 22 ans leur concoctent de bons petits plats !

Célia de Lavergne
Célia de Lavergne est avec Bernard Buis
Je me suis ensuite rendue au centre de secours et d’incendie afin de saluer les pompiers volontaires qui effectuent un travail remarquable au quotidien au service de toutes et tous. Mes sincères
vont au chef de centre Claude Gauthier qui a été décoré de la médaille Grand Or, venant récompenser ses 42 années d’engagement au sein des pompiers. Claude Gauthier pourra partir à la retraite sereinement car Loïc, son fils, prendra bientôt la relève de chef de centre. Merci à Claude et Loïc Gauthier ainsi qu’à tous les jeunes bénévoles sapeurs-pompiers présents.

Activité législative de Mme Célia de Lavergne
En 2017, elle est rapporteure pour avis, au nom de la commission des Affaires économiques, sur le projet de loi relatif à l’interdiction de l’exploitation des hydrocarbures. Un temps membre du Conseil supérieur de l’énergie, elle est remplacée par Anne-France Brunet.
Après s’être intéressée à l’énergie, elle privilégie le numérique. En novembre 2017, Bruno Le Maire, ministre de l’Économie et des Finances, lui confie, dans le cadre du plan d’action pour la croissance et la transformation des entreprises, une mission portant sur la numérisation et l’innovation dans les entreprises françaises. À l’occasion de la restitution publique de ses travaux au ministre, elle appelle notamment au maintien d’un crédit-impôt-recherche adapté aux PME et à la création d’un plan gouvernemental pour former à l’innovation et au numérique dès l’école primaire, par la création de concours d’inventeurs, puis au lycée et dans l’enseignement supérieur, par un choix de modules spécifiques à la création d’entreprise, à l’innovation et aux technologies stratégiques.
En août 2017, Stéphane Travert, ministre de l’Agriculture et de l’Alimentation, lui confie la mission de coordonner les États généraux de l’alimentation, en binôme avec Olivier Allain, vice-président du conseil régional de Bretagne. À ce titre, elle organise une « caravane » et des « ateliers législatifs » pour interroger les citoyens sur leur conception du modèle agricole et l’alimentation. Elle organise plusieurs ateliers législatifs sur la loi Alimentation. En avril 2019, elle est mandatée par Didier Guillaume, successeur de Stéphane Travert, pour « piloter à ses côtés le groupe de travail consacré à l’agroalimentaire, et composé de professionnels, partenaires sociaux et experts ».
En novembre 2018, elle est nommée rapporteure pour avis concernant la proposition de loi sur création de l’agence nationale de la cohésion des territoires. Elle organise un cycle d’échanges avec les associations de la Drôme en mars 2019 et invite le gouvernement à inclure les associations des territoires ruraux dans le plan destiné aux petites associations.
Rapporteure du projet de loi Climat-Résilience pour le volet « se nourrir », elle défend notamment l’article 59 qui prévoit l’expérimentation, pour les collectivités volontaires, de proposer « le choix d’un menu végétarien » pendant deux ans, et nourrit l’ambition d’aller plus loin sur le sujet dans l’attente de l’évaluation de la loi Égalim qui prévoit depuis 2018 une expérimentation végétarienne pour les grandes cantines scolaires. Elle propose par ailleurs d’avancer d’un an, à 2024 au lieu de 2025, l’obligation pour la restauration collective privée d’afficher 50 % de produits durables dont au moins 20 % de biologiques, et de lancer une expérimentation sur l’affichage du niveau de rémunération des producteurs sur les emballages.