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1917 : Antonio Gramsci rappelait l’œuvre passive de l’indifférence dans l’histoire

Cet article exceptionnellement court doit vous rappeler à la vigilance. dans le monde 166 pays sont de régimes autoritaires, dictatriaux ou franchisant. Alerte !  Seules, n’en déplaise aux confusionnistes et négationnistes  34 démocraties, certes imparfaites mais vivantes  : MCD
« Personne ou presque ne se sent coupable de son indifférence, de son scepticisme, de ne pas avoir donné ses bras et son activité à ces groupes de citoyens qui, précisément pour éviter un tel mal, combattaient, et se proposaient de procurer un tel bien. La plupart d’entre eux, au contraire, devant les faits accomplis, préfèrent parler d’idéaux qui s’effondrent, de programmes qui s’écroulent définitivement et autres plaisanteries du même genre. Ils recommencent ainsi à s’absenter de toute responsabilité. […] Je hais les indifférents aussi parce que leurs pleurnicheries d’éternels innocents me fatiguent. »

Antonio Gramsci né le 22 janvier 1891 à Ales (Sardaigne) et mort le 27 avril 1937 à Rome, est un philosophe, écrivain et théoricien politique italien.Membre fondateur du Parti communiste italien, dont il est un temps à la tête, il est emprisonné par le régime mussolinien de 1926 à sa mort. En tant qu’intellectuel marxiste, il a notamment développé une théorie de l’hégémonie culturelle. Ses travaux, menés principalement pendant ses onze années d’emprisonnement, portent aussi sur l’histoire de l’Italie, le nationalisme, les partis politiques, la littérature (notamment l’œuvre de Machiavel), l’époque de la Renaissance et de la Réforme, ou encore le matérialisme historique.

MCD

 

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