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Sortir au grand air profite au cerveau et au moral

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Die et le Diois offrent les plus beaux paysages du monde ( Rodolf Balz ).  Des montagnes qui font une matrice sécurisante. Un air pur inégalé,  des forets qui nous remplissent les poumons d’ oxygène, des retours de loutres ou grands oreillards qui  donnent une bonne indication de préservations environnementales. plus de 300 associations à Die, une dynamique de la société civile enviée partout ailleurs.  Un Parc Naturel  qui  fête ses 55 ans et une réserves des hauts plateaux du Vercors ( la plus grande  de France ) de  40 ans.  Le premier Schéma d’aménagement et de gestion de l’eau (SAGE)   de France. Une rivière enviée, bientôt labellisée reconnue comme  » Autre qu’humain « . Un ascenseur social par la culture et non l’économie.  Nous pourrions lister les innovations et créations de ce pays pauvre depuis mil ans. Cité encore et toujours comme « le monde de demain » toutes  ces alternatives, transitions et bifurcations. Le pays de l’espérance !  «L’espérance ne déçoit pas» Léon XIV.  Nous y sommes ! MCD

Jean-Pierre Giess 
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  • Jean-Pierre Giess 

Plusieurs études récentes viennent rappeler, si besoin était, qu’il est important pour la santé du cerveau et pour le moral de passer du temps à l’extérieur, et dans la nature en particulier.

L’une suggère, sur la base de scanners cérébraux, que sortir davantage pourrait être associé à une (légère) augmentation de matière grise dans le cortex préfrontal, de l’ordre de 3 %, mais surtout à une meilleure neuroplasticité, cette aptitude des neurones à se remodeler et rester efficaces tout au long de la vie. Les participants à cette étude ont aussi témoigné d’une amélioration subjective de leur bien-être.

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Une autre confirme ‒ de nombreux travaux antérieurs allaient déjà dans ce sens ‒ que 20 à 90 minutes d’activité quotidienne en milieu naturel (promenade, sport, jardinage…) améliorent la santé mentale et l’humeur, y compris chez des personnes déjà en situation de mal-être psychique, cela dès 8 à 12 semaines de pratique.

Une troisième étude précise que, à terme, la qualité de l’air dans lequel a lieu ladite activité physique n’est pas sans importance. S’il est bénéfique à court terme de sortir, même en milieu urbain, respirer sur le long terme un air sain, non pollué (en particulier par les particules fines), réduirait le risque de développer les symptômes neurodégénératifs liés à la maladie d’Alzheimer.

Autant de raisons pour rechercher le bon air en pleine nature aussi souvent que possible !

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Sources :

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« Spend time outdoors for your brain ‒ an in-depth longitudinal MRI study », The World Journal of Biological Psychiatry, juillet 2021.

« Nature-based outdoor activities for mental and physical health: Systematic review and meta-analysis », SSM-Population Health, à paraître en décembre 2021.

« Recently decreased association of air pollution with cognitive impairment in a population-based aging cohort and in a mouse model », Alzheimer’s & Dementia – The Journal of the Alzheimer’s Association, octobre 2021.

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En aucun cas les informations et conseils proposés sur le site Alternative Santé ne sont susceptibles de se substituer à une consultation ou un diagnostic formulé par un médecin ou un professionnel de santé, seuls en mesure d’évaluer adéquatement votre état de santé.

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https://www.alternativesante.fr/cerveau/sortir-au-grand-air-profite-au-cerveau-et-au-moral

 

 

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