Deuxième partie « Comprendre avant de juger » par Claude Veyret (2/3)
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L’une des plus belles et merveilleuses qualités de l’amitié véritable est de comprendre et d’être compris. Sénèque (né vers l’an 4 av. J.-C. à Corduba et mort le 12 avril 65)
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Toujours afin de cerner les enjeux des prochaines élections municipales de Die des Dimanches 15 et 22 mars 2026 à la lumière du passé, nous présentons la vie municipale florissante et riche d’un centre bourg qui irrigue 12 628 habitantes et habitants.
Depuis la guerre, Die vit une embellie culturelle. Déjà, sans revenir à notre Trobairitz, « Béatrice de Dia » poétesse et amoureuse de Die, Marcel Légaut à Valcroissant impulse l’idée d’une sobriété heureuse sur le Diois. En 1940, après son installation dans un hameau isolé sur la commune de Lesches-en-Diois, les Granges, dans l’intention de retrouver des racines en pratiquant la culture et l’élevage de moutons et d’en vivre, il exerce un double métier, paysan aux Granges de Lesches de 1940 à 1942, professeur à la faculté des sciences de Lyon ( nous ne comptons plus à Die les enseignants, ici de l’Université de Bologne, là de Nanterre, ailleurs de Aix, qui ont pris racines ici ), puis se met en congé de l’université en 1942. En 1952, il achète et s’installe à l’abbaye de Valcroissant à Die (Drôme) pour que ses enfants puissent suivre une scolarité dans de bonnes conditions. Puis, le Festival Est-Ouest (d’abord le Festival du Pied), les fêtes de la transhumance et de la Clairette. Un cinéma et un théâtre de grandes qualités confirmeront cette embellie culturelle. Enfin les Rencontres de Die et de la Biovallée viendront alimenter ces 25 dernières années un pays de vitalité culturelle et de vivacité intellectuelle. C’est un pays et territoire souvent cité pour ces visions alternatives et futuristes : 50% d’agriculture biologique, 20% d’entreprises de l’Économie Sociale et Solidaire (ESS), une rivière Drôme labellisée « 1ère rivière du monde redevenue sauvage » à Brisbane en 2005 (Australie). Die est au cœur de la démarche de création en 1970, du Parc naturel régional du Vercors qui peut aujourd’hui être considéré comme l’un des 10 premiers Parcs naturels régionaux français, il associe dès sa création des préoccupations de protection d’espaces naturels avec en 1985 la création Les Hauts-Plateaux du Vercors, de la plus grande Réserve Naturelle de France, etc…. Il est un tournant que nous ne voudrions pas voir après ces 50 années de travail acharné pour faire de ce pays, le pays du « Bien Vivre et bien devenir » ! C’est d’une survie territoriale dont nous parlons. Sérieusement. Et nous notons comme exemples auxquels nous devons nous attendre : « Longtemps inconnue de ses propres administrés, la présidente de la Région Pays de la Loire Christelle Morançais, LR puis Horizons, s’est fait un nom jusqu’à Paris en décidant seule d’une purge budgétaire sans précédent, dont le secteur de la culture est une des premières victimes ». Tout en vantant en janvier 2025, tandis que plusieurs utilisateurs quittent le réseau social X, elle salue « le génial » Elon Musk« … L’étouffoir* de listes offensives (« Unis pour Die », et « Diois en Avant ») est au programme. Une bascule historique vers la vision de Trump est en marche.
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Nous avons repris les thèmes de la fondation Jean Jaurès donnant visibilité à quelques expériences municipales originales et réformatrices.
Et ainsi remis « un peu » pour les nouveaux, « l’église au cœur du Village » ! MCD
*Quel étouffoir pour toute espèce de talent ! Anatole France (1844-1924)
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A Die, même les arbres, ici les muriers à Bombyx mori, ont une histoire
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5-Penser les « pays du futur » pour amorcer les transitions et les coopérations aussi nombreuses que exemplaires pour de nouvelles ruralités.
D’abord le travail communal est une vaste œuvre de Coopérations, D’abord avec la Communauté de Communes du Diois (Die a 20 délégués). Et par Élections ou désignations siègent dans moult organismes extérieurs. Quelques Exemples :
1 – Syndicat mixte du Parc du Vercors avec un travail fin sur les légumes, fruits et plantes historiques et en conservatoire. Les démarches d’Atlas de la Biodiversité Communale (ABC)
2 – Syndicat Départemental d’Energies de la Drôme (SDED) ; (voir en bas)
3 – Agence Régionale de Santé Rhône-Alpes (ARS), seul décideur des politiques de santé : Conseil de surveillance des établissements publics de santé. Représentant de la commune : le Maire.
4 – Conseil d’administration de l’Espace social et culturel de Die et du Diois (ESCDD). Le Maire (membre de droit) … Une belle dynamique d’Éducation Populaire.
5 – Fédération nationale des Communes forestières et la gestion des 700 hectares de forêts communales.
6 – Comité Diois-Jumelages. Maire (membre de droit) avec une nouvelle ville espagnole : Cádiar est une commune de la communauté autonome d’Andalousie, dans la province de Grenade, en Espagne.
7 – Conseil d’administration de la Mission Locale (Association Partenaire)
8 – Association des Amis de l’École Laïque (et Fabrègas)
9 – ASL (Association Syndicale Libre) des riverains de la Drôme et du Bez : Maire (membre de droit)
10 – Conseil d’Administration du Lycée du Diois, Formation qualifiante concertée, métiers sportifs de montagne et de pleine nature (Lycée en voix de fermeture il y a 30 ans, 261 lycéen.nes, encore sauvé par les mobilisations des habitantes et habitants)
11– Conseil d’Administration du Collège du Diois, propose trois années de formation autour des arts du cirque, de la piste et du spectacle vivant (Collège en voix de fermeture il y a 30 ans, 455 élèves, encore sauvé par les mobilisations des habitantes et habitants il y a 30 ans)
12– Chabestan – Conseil d’école maternelle et Conseil d’école élémentaire : Le maire + un représentant du conseil municipal
13 – Conseil de gestion de l’École privée Notre Dame : Maire, et/ou son représentant
14 – Comité départemental de la prévention routière.
15 – Correspondant Défense Nationale.
16 – Assemblée Générale de l’Agence locale GROUPAMA
17– Le Centre du Martouret (propriété de la Communauté des Communes du Diois), géré de manière magistrale par Patricia Vartanian.
18- Biovallée, une aide constante afin de faire « ruisseler » des aides publiques du Ministère de l’Ecologie et de la Caisse des Dépôts et Consignations sur des entreprises dioises. Déjà cette année une dizaine de projets financés.
19- Election des membres du Centre Communal d’Action Sociale (CCAS) : 9 élus et 9 personnes de la Société Civile.
20- Comité Leader Terres Dauphinoises. Aides Européennes sur des projets structurants, innovants et de transition écologique.
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A Die : 50 % d’ agriculture biologique…
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Approfondissons quelques coopérations récentes :
21- Anvita- Association Nationale des Villes et des Territoires Accueillants : Démonter les préjugés et la désinformation. Les préjugés de toutes sortes nous enferment comme autant de barreaux d’une prison. En matière de migrations, on atteint des sommets d’ignorance et de malveillance. Plus prosaïquement, à une époque où les chiffres et les nombres servent souvent de boussole à l’argumentation politique, il nous apparaît indispensable de valoriser l’apport de la migration dans l’économie, dans la cohésion, l’innovation des sociétés. Ces chiffres sont sans appel et viennent d’être rappelés par l’OCDE. La population immigrée rapporte plus d’argent aux sociétés d’accueil dans l’OCDE qu’elle ne coûte. La contribution fiscale des immigré·es est supérieure aux dépenses consacrées à leur protection sociale, leur santé et leur éducation : 2500 milliards de dollars de cotisation contre 1900 milliards de dépenses dans un échantillon de 25 pays observés par l’OCDE. Ces données, à la fois anciennes et récurrentes, restent largement inconnues tandis que les médias raffolent des raccourcis statistiques qui relient immigration et insécurité. Nous voulons valoriser, documenter et diffuser ces faits et les substituer à l’avalanche de croyances tronquées qui constituent l’armature du discours sur le « grand remplacement ». Dans ce cadre est mis en place un parrainage républicain de réfugiés à Die.
22-« Petite ville de Demain » (PVD) : Aujourd’hui, c’est moins le numérique que le dérèglement climatique qui façonne la ville de demain : une cité sobre, nourricière, résiliente et intelligente. Ce programme vise à accélérer la transformation des villes pour relever les grands défis écologiques, sociaux et numériques de demain, en favorisant l’innovation durable et la collaboration entre acteurs publics, privés et citoyens. Le contrat de chef de projet dans le cadre du programme Petites Villes de Demain (PVD) arrive à échéance le 31 mars 2026 (le programme prenant initialement fin en mars 2026). Pour mémoire le poste est co-financé à 50% par l’ANAH (L’Agence nationale de l’habitat) jusqu’en décembre 2028 dans le cadre de l’OPAH et ORT (Opération de Revitalisation du Territoire) et 25% par l’Agence nationale de la cohésion des territoires (ANCT), jusqu’en décembre 2026 dans le cadre du programme PVD, (reconduction probable du programme et du financement au-delà de 2026). Le contrat de de chef de projet nécessite une prolongation de quelques mois afin de finaliser certains dossiers en cours (foncier legs Boissy, OPAH, opération façade, 44 rue Emile Laurens, etc.) et de débuter certaines réflexions stratégiques.
23- Le Syndicat Départemental d’Électricité de la Drôme a été créé par arrêté préfectoral du 27 avril 1964. Il est devenu par arrêté préfectoral le Syndicat Départemental d’Energies de la Drôme sous la marque « Energie SDED ». Plus récemment il a adopté la marque nationale initiée par sa fédération, la FNCCR « territoire d’énergie ». Energie SDED devient « territoire d’énergie Drôme-SDED » et l’acronyme historique « SDED » demeure avec la signification Service public Des Energies dans la Drôme. Les président.es des Territoires d’énergie d’Auvergne Rhône-Alpes, dont Nathalie Nieson, présidente de Territoire d’énergie SDED, étaient à Saint-Etienne. Tous ensemble, ils ont appelé fermement à la vigilance et au dialogue face aux discussions en cours pour transférer aux départements la gestion des réseaux secs et humides et tous les moyens financiers afférents. Les syndicats d’énergie sont directement concernés dans leurs responsabilités d’Autorité Organisatrice de la Distribution d’Electricité et de Gaz. Les présidentes et présidents de Territoire d’énergie Auvergne Rhône-Alpes, ou TEARA, souhaitent rencontrer le Premier ministre, Monsieur Sébastien Lecornu, avec l’appui de la FNCCR (Fédération nationale des collectivités dévolues aux services publics locaux en réseau), pour défendre un modèle qui a fait ses preuves : Celui des syndicats d’énergie, acteurs de proximité, garants de l’égalité territoriale et piliers du service public de l’énergie. Derrière les réseaux, il y a des communes accompagnées, des investissements concrets et fléchés sur l’énergie, une ingénierie publique au service des élus et des habitants, et une économie locale dynamique générant des milliers d’emplois. Derrière les syndicats, il y a des valeurs : la mutualisation, la solidarité et l’efficacité. Et surtout, une capacité à agir vite et bien, là où les territoires en ont besoin. Ne cassons pas ce qui marche ! Pas de réforme sans les territoires. Pas de transition énergétique sans les syndicats d’énergie et avec eux les communes.
24- Commission Locale de l’Eau (CLE) et Syndicat Mixte de la Rivière Drôme (SMRD) : Au cœur de la gestion locale de l’eau, les élus communaux et intercommunaux jouent un rôle déterminant. Prévention des inondations, gestion des sécheresses, préservation des milieux aquatiques, aménagement du territoire, relation avec les habitants : autant d’enjeux sur lesquels vous pouvez agir en lien avec le Syndicat Mixte de la Rivière Drôme (SMRD) et la Commission Locale de l’Eau (CLE). Avant la réécriture du nouveau Schéma d’Aménagement et de Gestion de l’Eau (SAGE) Drôme, un constat s’est imposé : le changement climatique bouleverse en profondeur le bassin versant de la Drôme. Sécheresses plus précoces, périodes de basses eaux plus intenses et plus longues, risque de crues plus violentes, tensions accrues sur la ressource en eau, assèchement des sols, effondrement de la vie piscicole, etc. Impossible de penser la gestion de l’eau sans intégrer ces nouvelles réalités.
C’est pourquoi, avant même de finaliser le SAGE, la CLE a lancé une démarche préalable : définir une stratégie d’adaptation climatique à l’horizon 2050. Ce travail a donné naissance à la démarche SAGE Drôme 2050, un socle stratégique partagé, construit en concertation avec les acteurs du territoire.
Aujourd’hui, cette vision est finalisée, validée et votée à l’unanimité. Elle sert désormais de base à la révision complète du SAGE Drôme et l’écriture du Projet de Territoire de Gestion de l’Eau (PTGE), afin de bâtir des documents à la hauteur des défis climatiques, sociaux et environnementaux à venir en Vallée de la Drôme.
25- PLUI- Plan Local d’Urbanisme Intercommunal : Elaboration du PLUI– Débat sur le Projet d’Aménagement et de Développement Durables (PADD). La Communauté des Communes du Diois a prescrit son PLUI par délibération du 28 mai 2018. L’élaboration du PLUI rentre à présent dans sa deuxième phase, le PADD : le Projet d’Aménagement et de Développement Durables. Entre réponse aux besoins actuels et esquisse du futur souhaité, le PADD est un document stratégique qui définit les grandes orientations de développement du territoire à horizon 2040. Le chapitre 3 du titre II du code de l’urbanisme fixe le contenu, la finalité et les procédures d’adoption ou de révision des Plans Locaux d’Urbanisme. C’est ainsi notamment que le PLUi du Diois « comporte un Projet d’Aménagement et de Développement Durables (PADD) ». Ce document répond à plusieurs objectifs :
– Il fixe l’économie générale du PLUi et exprime donc l’intérêt général. Il ne s’agit plus d’un document juridique opposable aux tiers depuis la loi URBANISME ET HABITAT du 2 juillet 2003.
– Il est une pièce indispensable du dossier final, dont la réalisation est préalable au projet de PLU ou à sa révision et qui doit justifier le plan de zonage et le règlement d’urbanisme, par des enjeux de développement et des orientations d’aménagements.
26- Service mutualisé et contrat Eau & Climat 2026-2028 – participation communale
Depuis 2016, les communes et la communauté des communes travaillent ensemble sur la base d’une commission intercommunale et d’un service mutualisé. En 2025, 45 communes adhérent au service commun qui avait comme objectif de préparer le transfert de compétences et construire un futur service intercommunal. Ce service prend fin au 31 décembre 2025, comme prévu dans la convention actuelle. La loi du 11 avril 2025 a supprimé l’obligation de transférer les compétences à la CCD. Cependant, afin de conserver la connaissance acquise et la dynamique démarrée dans cette commission, le conseil communautaire du 25 septembre 2025 a validé la poursuite d’un service mutualisé qui démarrera au 1er janvier 2026 pour une durée de 3 ans : Les communes restent responsables de leurs services d’eau et d’assainissement. Le service mutualisé est un outil permettant de les accompagner pour atteindre les objectifs affichés dans la charte, notamment répondre aux exigences de l’Etat.
27 – Contrat d’Obligation Réelle Environnementale (ORE) avec la fondation Rewilding France.
Examen en commission municipale « Économie Locale Sociale et Solidaire – Tourisme » du 26 juin
2025, Comme cela a été indiqué précédemment, la commune de DIE souhaite mettre en place une gestion durable de la forêt communale. Cette motivation repose sur la volonté des élus de préserver le patrimoine naturel, tout en répondant aux besoins de la population locale, et d’anticiper au mieux les bouleversements inédits que les forêts subissent du fait du changement climatique.
Conscients des enjeux environnementaux, économiques et sociaux liés à la forêt, la commune de DIE souhaite adopter des pratiques responsables qui assurent la pérennité des écosystèmes forestiers en s’assurant que ces engagements ne soient pas remis en cause lors des prochains plans d’aménagement. Sa démarche vise à concilier exploitation raisonnée des ressources, protection de la biodiversité et valorisation des fonctions sociales de la forêt, telles que l’accueil du public, l’éducation à l’environnement et l’adaptation au changement climatique.
28- Opération Programmée d’Amélioration de l’Habitat et de Renouvellement Urbain (OPAH-RU) : Modification du règlement des aides locales. La Communauté des Communes du Diois et la Ville de Die sont engagées dans l’opération programmée d’amélioration de l’habitat (OPAH) du centre-ville de Die appelée « habitons mieux le centre-ville » sur la période 2023-2028. Les collectivités ont mis en place des aides locales pour permettre de rendre l’OPAH-RU plus incitative en mettant l’accent sur des thématiques prioritaires (travaux lourds, sortie de vacance, conventionnement locatif, aide à la structuration des copropriétés en complément des aides de l’Anah (L’Agence nationale de l’habitat).
ETC, ETC, ETC
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On pourrait continuer avec le CAUE, Mémoire de la Drôme, le VVF, L’Avant-Poste, l’Abattoir du Diois, etc… où des élu.es siègent. Et où les coopérations s’enracinent, et de demain fleurissent.
Ceci pour illustrer ce formidable travail coopératif dans cette vallée innovante et dynamique. Dont beaucoup semblent ignorer même l’existence. Un sport local est né : « Eco-dénigrement (bashing) » rime avec « Diois-dénigrement (bashing) » et « Die-dénigrement (bashing souvent usité) » pour certains, créant ainsi une atmosphère lourde, haineuse voire violente (au moins verbalement). Voir ce sujet le procès et la condamnation d’un délateur sexiste sur un réseau asocial de Die. « La responsabilité politique de toutes ces violences, c’est la brutalisation en permanence du débat public… orchestré par les droites locales depuis 6 ans » pose une Dioise, sans engagement sur l’échiquier politique, en pointant évidemment le conflit permanent entretenu autour du futur Centre Hospitalier du Diois. La pharmacie et les casserolades inopportunes et choquantes, pour qui professe apaisement et dialogue.
Dans chaque instance, la commune veille aux démarches de transitions environnementales, biodiversité, socio-économiques et d’implication des habitantes et habitants. Et d’une vision « d’un bien vivre territorial et bien devenir en montagne ». Une vision pragmatique et optimiste de la ruralité.
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* Le nom de la ville de Die dérive du latin dea « déesse ». Il s’agit de la déesse gauloise Andarta.
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6-Favoriser une gestion claire et expliquée et une communication décente et adéquate
« Pour un mathématicien deux et deux font quatre ; pour un comptable deux et deux peuvent faire quatre ou plus ou moins ; pour un économiste, fermez portes et fenêtres : combien voulez-vous que cela fasse… » cette blague a fait le tour du monde. Si un comptable est une personne qui résout un problème dont tu ne connaissais pas l’existence, d’une manière que tu ne peux pas comprendre, c’est bien le challenge des analyses singulières (oui on est sympa) pour ne pas dire abscondes ou surprenantes des comptes de Die que diffusent certaines personnes depuis quelques mois…. Il est de bon ton de calculer de nos jours les flux et transactions financières comme valeur de référence comptables et de gestion. Mais comme nous le rappelait notre ami Patrick Viveret (vrai convivialiste), cette façon de calculer est fausse et obsolète. Elle ne tient pas compte du sens, de la vie, des qualités, capacités et aptitude des humains à faire du beau, du bien, et du bon, sans but de faire du fric ! Patrick Viveret était chargé par Guy Hascoët (secrétaire d’État à l’Économie Solidaire du gouvernement Jospin), de diriger la mission « Nouveaux facteurs de richesse » (2001-2004), qui rendra un rapport qui a fait date. Un livre destiné à un plus grand public en est extrait : « Reconsidérer la richesse », inspiré notamment du livre de Dominique Méda, « Qu’est-ce que la richesse ? ». « Cette nouvelle réédition est pour moi l’occasion de prendre davantage de recul par rapport à la grande mutation historique que nous sommes en train de vivre et qui nous conduit à revisiter nos conceptions de la création et de l’échange de richesse. L’une des causes principales de ce qu’on appelle “crise” réside dans l’incapacité du capitalisme financier à assumer l’exigence d’une mutation nécessaire vers des modes économiques écologiquement soutenables et socialement justes… “Reconsidérer la richesse”, c’est aujourd’hui, comme nous y invite Edgar Morin, “oser la métamorphose” de nos sociétés. » Patrick Viveret. Déjà qu’en procureur, invalider les comptes de l’Etat (Oui la DGFIP c’est l’Etat, et une institution budgétaire officielle), c’est déjà fort présomptueux.
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Venons-en aux faits : Déjà La mairie de Die* a organisé une réunion publique pour présenter les comptes vérifiés et validés par la DGFIP Direction Générale des Finances Publiques le 5 novembre 2025 où Jean-Pierre Bertrand, premier adjoint à la ville de Die chargé des Finances, Sports et Vie Quotidienne présentait les comptes 2020-2021-2022-2023-2024 et 2025 en perspective. Un travail pédagogique public unique depuis 30 ans (sauf en Conseil Municipal enregistré et écoutable, aussi une innovation de cette mandature). « Un endettement identique sur 10 ans vis-à-vis des autres communes de la Drôme : St Donat, Étoile, Tain, ou Donzère ». Avec des frais de centralité autrement importants : Cinéma, Médiathèque, Musée, Théâtre, Lycée et Collège (Dojo, stade, etc.), Piscine, des frais de centralité pour 12 000 habitants… (50 % des usagers sont du Diois hors de Die). « Sur les trois dernières mandatures, un budget maîtrisé (tous les chiffres de la ville sont validés par l’Etat) ». Certaines personnes ont cru de bon ton de remettre en question les comptes établis par la DGFIP lors de cette réunion, auxquelles il a été proposé de contacter les services de l’état, puisque ce ne sont pas les comptes de la mairie mais bien ceux de la DGFIP que la mairie de Die a choisi de présenter lors de cette réunion publique. Bien-sûr, on peut tordre les chiffres comme certains ont essayé de le faire dans la Presse, en calculant ou les trois premières années de mandatures ou les trois dernières. Depuis 10 ans, le niveau d’investissement de la Ville est le même : autour de 6 millions d’euros. Un bon niveau d’après la DGFIP.
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Die et le Diois , le premier spot de France des plantes à parfum, aromatiques et médicinales ( PPAM : 400 emplois en Biovallée et autant de producteurs).
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Au cas où les investissements seraient incompris : Chaque année, éclairage, véhicules, voirie, etc… sont incontournables. 2022-2024, la crise énergétique a plombé la municipalité de 600 000€ d’augmentation non prévue. Heureusement le Leg André Boissy de 600 000€ tombe bien comme revenu exceptionnel encaissable. Pour mémoire, mon ami André Boissy, paysan de La Chapelle en Vercors, proche du PCF, dont j’ai pris la suite comme président du Syndicat « FNSEA-dissidente du Vercors » en 1976 n’aurait pas légué cette somme à une mairie de Droite. « Oui, il peut y avoir quelques points de vigilance ou tensions. Mais à chaque difficulté on cherche la cause plutôt que de stigmatiser ! On cherche une solution ! » pour l’adjoint aux finances. Oui, on peut restreindre les Services… Mais quelles conséquences pour les habitantes et habitants qui voient déjà fondre les Services Publics. Exemple : le SDIS (pompiers) passe de 150 000€ à 200 000€ ; les assurances passent de 40 000€ en 2021 à 120 000€ en 2025. L’Énergie de 286 000€ en 2021 à 400 000€ en 2025. Des sommes incompressibles et surtout des bâtiments pas ou peu isolés depuis 20 ans. Incompressibles et inattendues. « Nous essayons d’agir pas de réagir ! » explique le chargé des finances : « Mais les municipalités n’ont plus les moyens de leurs missions.
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En 2026, on va engager au budget ce qui est prévu et laisser dans les tiroirs les projets en cohérence avec le territoire ». (Continuité républicaine, NDLR). La masse salariale représente 50% du fonctionnement. Les dotations de l’Etat stagnent, voire vont baisser. Conclusion de l’élu : une ville bien gérée depuis 10 ans, dans la continuité, une ville en bonne santé (Mr Gilbert Trémolet, maire de Die d’avril 2014 à juillet 2020). Enfin on sera surpris que l’on ne conçoive pas qu’il est plus intéressant d’utiliser un fonds de roulement (excédent en fin d’année, reporté chaque année) que de faire appel à l’emprunt… Bien évidemment, le fonds de roulement baisse. Mais c’est un système de vases communicants. Voir aussi à quels taux on emprunte ces jours. C’est un choix de politique comptable. Le ratio d’endettement de la ville est en dessous de plafonds alarmants : 8 pour une alarme préfectorale situable à 12. Sachant que l’Etat, la Région AURA (exemple sur les 92 000€ promis pour le gymnase et skate-park, ce sera in fine que de 46 000€) et le CD26 ne sont plus au rendez-vous des aides, y compris promises. La tendance n’est pas nouvelle, mais l’année 2025 a marqué un point de rupture : selon l’Observatoire des politiques culturelles, les financements publics de la culture se sont fortement dégradés. Environ 50 % des collectivités locales ont baissé leur budget culturel, dont les deux tiers des régions et 70 % des départements. Pour éclairer le sujet, L’Université Populaire du Val de Drôme invite le vendredi 27 février, au lycée Armorin de Crest, Dominique Sagot-Duvauroux, professeur émérite à l’université d’Angers spécialisé dans l’économie de la culture, pour une conférence intitulée : « Quelle place pour les politiques culturelles en période de rigueur budgétaire ? »
On conclura, momentanément, ce papier un peu long par une autre recommandation de Patrick Viveret. La construction des désaccords féconds est une méthode prototypée par Patrick Viveret et animée par Céline Poret, accompagnatrice de projet (de Crest) sur de nombreuses controverses (nucléaire, mariage pour tous, collapsologie, vaccination Covid…). C’est une des expériences à vivre pour une démocratie vivante et apaisée. On retrouve des présentations de cette méthode dans le livre-chantier » La traversée. Du temps des chenilles à celui des métamorphoses ». Voir une présentation dans l’ouvrage « Quelle démocratie voulons-nous ? » sous la direction d’Alain Caillé (vrai convivialiste). A mi-chemin entre sociocratie, communication non-violente et résolution de conflit, Patrick Viveret a mis au point une méthode personnelle, qu’il nomme « Construction des désaccords ».
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Après plusieurs temps d’ incertitude, Die a su garder sa sous-préfecture.
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L’approfondissement citoyen de la démocratie ne passe pas seulement par son extension quantitative (la démocratie participative) mais aussi par son amélioration qualitative (démocratie délibérative) afin de changer la posture même du rapport au pouvoir : passer d’un pouvoir conçu comme un droit de domination (pouvoir sur) à un pouvoir catalyseur de créations coopératives (pouvoir de… ou avec…). De même que ce n’est pas le conflit qui est dangereux mais la violence et l’agressivité dans les échanges ce 5 novembre. Ce n’est pas le désaccord ou le dissensus qui mine un débat mais le procès d’intention, le malentendu, la suspicion, etc.
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Quand on s’est suffisamment écoutés pour se mettre d’accord sur les objets de désaccord, on constate une progression qualitative du débat. Le processus passe par trois phases :
– Réduire l’opacité, en s’assurant que tous les protagonistes du débat disposent des éléments d’information (Comme les documents de la DGFIP) et de compréhension suffisante pour éviter des malentendus ou des incompréhensions
– Construire le désaccord, à savoir « dégager la pépite du désaccord de la gangue du malentendu et du procès d’intention ».
– Dépasser les désaccords, construits et formulés clairement ou voir s’ils peuvent être enrichis. Nous avons tous encore beaucoup à faire pour passer de la théorie à la pratique. De la coupe aux lèvres… Mais gardons l’esprit ouvert ! Pouvoir nous mettre à la place des autres nous permet d’explorer son intériorité, d’accéder à ces perceptions et intentions, mais ne nous oblige en aucune manière à nous soumettre à leurs intérêts et à renoncer aux nôtres.
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Si nous savons comprendre avant de condamner, nous serons sur la voie de l’humanisation des relations humaines. Edgar Morin
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(A suivre : 3/3…)
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Claude Veyret (2/3) ( si vous trouvez des erreurs dans ces analyses, ce qui est possible, envoyez les nous : mediascitoyensdiois@gmail.com )
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La première partie : https://mediascitoyens-diois.info/2026/02/comprendre-avant-de-juger-par-claude-veyret-1-3/
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Quelques livres pour se pencher sur l’histoire de Die et le Diois
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Bibliographie (1/2 )
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- 1897 : André Mailhet : Histoire de Die, collection Monographies des villes et villages de France, éditions Le Livre d’histoire, 1897, réédition 2003 (sans actualisation).
- 1977 : Charles Béranger, Jean Béranger : Die au fil des siècles, Die, imprimerie Cayol, 348 p
- 1995 : Collectif (sous la direction d’André Pitte) : Le guide du Diois, éditions A Die, 1995.
- 1999 : Collectif : Die, histoire d’une cité, article L’époque romaine (par Henri Desaye) p. 29-66, éditions Patrimoine de la Vallée de la Drôme, Die, 1999.
- 2006 : Jacques Planchon : Die (Drôme), de la ville ouverte à la ville fortifiée, Gallia, no 63, 2006, p. 75-79
- 2010 : Jacques Planchon : Carte archéologique de la Gaule, 26 – La Drôme, article Die, p. 245-348, Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, Paris, 2010.
- 2012 : Henri Desaye et Bernard Rémy : Inscriptions Latines de Narbonnaise, VII, les Voconces, 1, Die, article Introduction, p. 41-52, Gallia, XLIV suppl. (ILN), CNRS Éditions, Paris, 2012.
- Kate Fletcher, Le buste de la comtesse de Die. Un monument en question, Die, Le Paradoxe du singe savant, coll. « Matrimoine-en-Diois », 2023.
- Hervé Bienfait, Écoles en Diois : Témoignages de 1940 à 1970, PUG, coll. « L’empreinte du temps », 2004
- Jules Chevalier, Essai historique sur l’église et la ville de Die. Tome Ier, Depuis les origines jusqu’en l’année 1276, t. 2, Montélimar, 1888, 500 p.
- Jules Chevalier, Essai historique sur l’église et la ville de Die. Tome second, Depuis l’année 1277 jusqu’en l’année 1508, t. 2, Valence, Impr. de J. Céas et fils, 1896, 616 p.
- Jules Chevalier, Essai historique sur l’église et la ville de Die. Tome troisième, depuis l’année 1509 jusqu’en l’année 1790, t. 2, Valence, Impr. de J. Céas et fils, 1909, 725 p.
- Jules Chevalier (chanoine, professeur d’histoire au grand séminaire de Romans), Mémoires pour servir à l’histoire des comtés de Valentinois et de Diois. Tome Ier, vol. 1 : Les anciens comtes de Die et de Valence, les comtes de Valentinois de la maison de Poitiers, Paris, Picard, 1897, 477 p.
- Jules Chevalier (chanoine, professeur d’histoire au grand séminaire de Romans), Mémoires pour servir à l’histoire des comtés de Valentinois et de Diois, vol. 2 : Le Procès entre les prétendants à l’héritage de Louis de Poitiers, comte de Valentinois et de Diois, le duché de Valentinois, César Borgia, Diane de Poitiers, le prince de Monaco, Paris, Picard, 1906, 684 p.
- Dominique Duhaut, Manu Ibarra, Escalades dans le Diois, Promo grimpe, 2006
- François Ribard, Randonnées en Diois : Du Vercors à la Drôme provençale, Glénat, coll. « Montagne – Randonnée », 2004
- André Pitte (dir.), Le guide du Diois, éditions A. Die, 1995
- Collectif, Die, histoire d’une cité, éditions Patrimoine de la Vallée de la Drôme
- ( A suivre aussi )
Bonjour,
Je suis sur ma faim en clôturant la lecture de ton article Claude car fort de vouloir Die apaisée, tu balances sur des opposants (ex ami) pour satisfaire un argumentaire à la solde d’une Mairie et d’une équipe fort décevante en réalité, tant au niveau de la qualité des projets menés que dans leur comportements tyranniques et extrêmistes. Tu fustiges les autres listes de Droites, voire d’extrême …, je regrette, je vote à gauche et écologiste de surcroît. Arrivé à Die par hasard en vendant des fournitures de bureau écologiques et adhérent à la Biovallée, j’ai muté mon activité en ventes de jeux de société pour faire société…Tu fustiges la casserolagde, les réseau asociaux pour reprendre le terme de notre Maire Isabelle Bizouard et nous traite de Trumpiste… Que répondre à cela et je regrette que tu n’es pas toi aussi compris notre message car il me semble que tu étais présent lors de ces 2 conseils municipaux. Nous ne revendiquions pas le pouvoir tant chéri par chacun mais le droit à travailler et à préserver nos emplois sur le territoire Claude, ce beau territoire qui nous tient à coeur comme à toi! On fait du fric en vendant comme tu le soulignes mais clairement et personnellement c’est la seule manière que j’ai de me tirer un salaire. quand j’entends et écoute les réprésentations des uns et des autres sur nos commerces, les classiques, les non subventionnés (hors champ de l’économie sociale et solidaire) je trouve qu’il y a une erreur et que pendant ce mandat, nous avons été maltraités en réalité, nous les acteurs économiques qui payons la solidarité nationale…J’aimerais bien un jour discuter avec toi et d’autres pour que vous puissiez reconsidérer que cette économie, notre économie, certes imparfaites, sert notre territoire.
Je comprends les mutations dues au changement climatique, par contre je ne comprends pas les méthodes que les élus en place ont mise en place pour apporter cette Transition écologique avec le mépris et l’ostracisation des gens, et je ne comprends pas ton concours à ces méthodes. Je te le dis et redis mettre 50 000 euros dans une borne alors que d’autres projets, dont la pérennité d’un chargé de Mission Petites villes de demain semble bien plus prioritaires, je te rejoins quand tu dis que la comptabilité est à l’image des choix politiques qu’on lui donne…
Tu as invité Pablo Servigne pendant les Journées de l’écologie, et il nous enseigne, nous invite à la solidarité.
Si nous souhaitons comprendre les mutations actuelles et prochaines, essayons d’abord de nous écouter, d’appliquer à soi même ce que l’on reproche aux autres et de ramener de l’humain.
Je finis en disant contrairement à tes dires, que le numérique nous entraîne vers des dérèglements humains dont on ne prendra conscience que trop tard et malgré nous avec notre concours malheureux. La numérisation de tous nos espaces de vies, de nos vies privées, va nous emmener vers un piège bien plus dangereux encore que le reste.
Solidarité, mutualisation, démocratie participative ou autre…Mettons nous au travail mais sachons balayer devant notre porte au préalable.
Bien à toi,
Alexandre
Alexandre,
Je ne suis pas du tout un partisan du numérique, des réseaux sociaux et encore moins de intelligence dite artificielle.
Pour préciser ce point. Sur le reste, je mets en 2 articles ( regarde le 1er ) la réalité de 50 ans à Die. Attends le 3ème avant de réagir.
La mémoire et la transmission sont bien absentes de nos quotidiens…
Ce jour sur 6000 lectures tu es le seul qui ne le l’a pas trouvé pertinent. Et juste…
Mais nous traversons un période troublée… où beaucoup s’arrange avec la réalité Et la vérité!
Cordialement et belle journée
Au plaisir de se croiser…
Claude veyret
J’apprends beaucoup de ta connaissance du territoire et je te remercie de cette transmission patrimoniale, historique et culturelle qui vient enrichir ma connaissance de celui-ci.
Pour ce qui est d’être seul, je préfère être seul à contre courant que suivre les moutons…j’apprends de mes engagements, de mes erreurs, de mes ombres, de mes défauts et remets sur le grill mes points de vue que je tiens rarement pour définitifs en réalité. J’inonde mon regard sur ce monde de lectures et autres curiosités qui viennent me donner une vision plus juste possible…Je ne détiens pas de vérité mais réagit quand on me catalogue de « Trumpiste », « d’extrêmiste » ou encore de « complotiste ». Beaucoup de gens en on marre des clans et des politiques politiciennes, je rêve d’un autre monde!
Bien à toi,
Alex