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ce 08 aout 2026
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📌 Incendie du massif du Claps Bellegarde-en-Diois – Point de situation – 18h – Préfecture de la Drôme
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Sous l’effet de la chaleur, le feu a connu cet après midi plusieurs reprises actives sur différents secteurs du chantier.
➡️ Arrière-flanc droit
➡️ Arrière-flanc gauche
➡️ Avant-flanc droit
Ces reprises sont actuellement traitées par les moyens aériens et terrestres.
✈️ Moyens aériens engagés
2️⃣ Hélicoptères condor
1️⃣ Hélicoptère Puma Alpha
📍 Surface brûlée : 320 hectares en évolution légère.
👨‍🚒 408 personnels sont actuellement engagés sur le chantier.
Le dispositif a été renforcé aujourd’hui par le SMRI ainsi que par le DIH national, Le DIS zonal, moyen spécialisé, est également présent sur le chantier.

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POINT DE SITUATION –8 août 12h15
🔥 Incendie du massif du Claps – Préfecture de la Drôme
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À 11h15, le feu de Bellegarde-en-Diois représente une superficie brûlée estimée à 311 hectares.
🚒 350 sapeurs-pompiers sont actuellement mobilisés, dont 207 renforts extérieurs.
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🟢 SITUATION GÉNÉRALE
La situation est globalement maîtrisée et le feu est stabilisé sur l’ensemble du périmètre.
Deux reprises font toutefois l’objet d’une attention particulière :
➡️ Au sud-est, une reprise apparue hier soir, qui demeure contenue.
➡️ Au nord-est, une seconde reprise, également contenue à ce stade.
La nuit s’est déroulée dans de bonnes conditions, sans événement particulier et sans blessé parmi les personnels engagés.
Les reconnaissances réalisées ce matin, notamment avec l’hélicoptère du DH national, ont permis de confirmer la situation sur les différents secteurs.
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🚒 SITUATION OPÉRATIONNELLE
Les travaux se sont poursuivis sans interruption durant la nuit.
Une lance à eau grande portée, d’environ un kilomètre, a notamment été mise en place à l’avant du flanc droit afin de contribuer à contenir la reprise.
L’ensemble des lisières accessibles présentant un enjeu a également été traité afin de consolider au maximum la stabilisation du périmètre.
🎯 La priorité opérationnelle de la journée porte sur les deux reprises identifiées au sud-est et au nord-est.
Une vigilance particulière est maintenue sur ces secteurs en raison de l’évolution du vent, actuellement orienté nord-est, qui pourrait favoriser leur progression vers des zones encore non brûlées.
👨‍🚒 MOYENS ENGAGÉS
Le dispositif de 350 sapeurs-pompiers, dont 207 renforts extérieurs, est maintenu sur le terrain.
🗺️ ORGANISATION DU DISPOSITIF
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Le commandement et la sectorisation restent organisés autour de trois secteurs opérationnels :
🔹 Secteur avant gauche
🔹 Secteur arrière
🔹 Secteur avant droit
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📍 EN RÉSUMÉ
La situation est stabilisée sur l’ensemble du périmètre.

La vigilance de la journée se concentre principalement sur les reprises au sud-est et au nord-est, avec pour objectifs de maintenir leur confinement et de consolider les travaux réalisés au cours de la nuit.

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POINT DE SITUATION –8 août 12h15
🔥 Incendie du massif du Claps – Préfecture de la Drôme
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Légère progression du feu dans la Drôme

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L’incendie dans le massif de Claps, près de Bellegarde-en-Diois dans la Drôme, a progressé de 30 hectares dans la nuit de jeudi à vendredi, portant à 270 hectares la surface totale parcourue depuis lundi, a indiqué la préfecture. «Alors que la situation demeure stable sur le secteur gauche, l’activité reste soutenue sur le secteur droit», précise la préfecture dans un communiqué. Le risque d’une propagation des flammes vers la forêt domaniale du Claps à l’est, et un bois vers le sud, «reste élevé» et pourrait «potentiellement» concerner plus de 1 000 hectares de surface, est-il ajouté. Le travail des pompiers est limité «en raison des difficultés d’accès, des forts dénivelés et du risque de chutes de blocs rocheux», selon la préfecture, qui évoque également des conditions météo «peu favorables» vendredi, avec du vent.

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Incendie dans le massif du Claps : la situation « demeure complexe », selon le Sdis 26

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Vendredi 7 août, la surface brûlée estimée atteignait les 300 hectares. Photo Laurie Muscio
Vendredi 7 août, la surface brûlée estimée atteignait les 300 hectares. .

Cinq jours après le départ des flammes, l’incendie dans le massif du Claps, à Bellegarde-en-Diois, continue de mobiliser pleinement les services du Service départemental d’incendie et de secours de la Drôme (Sdis 26). Vendredi 7 août, la surface brûlée estimée atteignait les 300 hectares, 60 de plus que la veille.

Si la reprise du feu observée la veille au soir a pu être contenue et le flanc gauche de l’incendie fixé, « la situation demeure néanmoins complexe en tête de feu, au nord du col de Fond-Sauvage, sur la commune de Beaumont-en-Diois, ainsi qu’autour du rocher de la Guille Barbette où se concentre la manœuvre des secours », expliquait en début de soirée le Sdis 26.

Pour lutter contre les flammes, 340 sapeurs-pompiers, trois hélicoptères et un avion Dash 8 retardant ont été engagés vendredi. « Les nombreux largages […] et la mise en place de lances à eau de grande longueur produisent les effets attendus », assurent les sapeurs-pompiers drômois dont l’objectif reste « d’éviter une propagation en direction de la forêt domaniale du Claps ».

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Le Dauphiné Libéré 

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Le puits de carbone de nos forêts s’effondre. Et contrairement aux idées reçues, ce n’est pas seulement la faute du climat…
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Dans son nouveau rapport, notre partenaire Canopée – Forêts vivantes remet en question une fausse idée : pour lutter contre le changement climatique, on pense souvent qu’il faut planter davantage d’arbres.
En France, cela signifie trop souvent : couper pour replanter.
🌳Canopée a prouvé que préserver les forêts existantes et ne prélever que le strict nécessaire est plus efficace pour capter le carbone.
C’est le constat que ses experts ont dressé dans un rapport consacré au puits de carbone des forêts françaises.
👉🏻C’est précisément ce qui nous a donné envie de soutenir Canopée – Forêts vivantes.
Parce que la transition écologique a besoin d’associations qui documentent et questionnent les choix collectifs.
Selon Canopée, le véritable enjeu n’est pas seulement de planter. C’est surtout de préserver ce que les forêts actuelles font déjà, en captant naturellement le carbone de l’atmosphère.
Or, ce puits de carbone forestier s’est déjà effondré de moitié entre 2013 et 2021.
Selon eux, les politiques publiques risquent d’aggraver la situation.
Elles encouragent une hausse des prélèvements de bois pour faire baisser les émissions de carbone, ce qui, au contraire, va amplifier le problème.
La forêt est précieuse, elle régule notre climat, protège nos sols, abrite la biodiversité et joue un rôle essentiel dans notre capacité à limiter le réchauffement climatique.
🌲C’est pourquoi Canopée appelle :
• à ralentir les prélèvements lorsque les écosystèmes sont fragilisés
• à privilégier une sylviculture plus respectueuse du vivant
• et à s’appuyer davantage sur les connaissances scientifiques pour faire avancer les décisions politiques.
Nous sommes convaincus qu’il est indispensable de soutenir ces voix qui éclairent le débat public et ouvrent d’autres perspectives pour nos forêts. Merci à toute l’équipe pour son engagement
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Pourquoi la forêt des Landes brûle-t-elle si vite ? Arthur Guérin-Turc, géographe de l’environnement, suggère que de nombreuses conditions sont réunies :
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1) La règle des « 30/30/30 » (humidité inférieure à 30 %, température supérieure à 30 °C, vent supérieur à 30 km/h) est désormais fréquente avec les canicules à répétition en mai, juin et juillet.
2) Le massif est une monoculture de pin maritime (66 % du territoire boisé, 80 à 90 % de pin) offrant une continuité de combustible quasi ininterrompue : rien n’arrête le feu, qui devient très rapide.
3) Les peuplements sont jeunes (20 à 25 ans), très denses et homogènes — la configuration de vitesse de propagation maximale.
4) Les résineux sont plus secs que les forêts mixtes.
5) Les jeunes arbres laissent passer la lumière et assèchent le sous-bois.
6) Le massif a été drainé et asséché depuis l’origine.
7) 90 % des départs sont d’origine humaine, et l’urbanisation pavillonnaire depuis les années 1970-80 multiplie les interfaces habitat-forêt.
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Il y a toutefois un paradoxe : les Landes comptent dix fois plus de départs que la région PACA, mais peu de surface brûlée jusqu’en 2022. C’est grâce à la stratégie d’attaque du feu naissant et aux pistes DFCI mises en place après l’incendie de 1949 (52 000 hectares, 82 morts) — approche pertinente mais désormais insuffisante.
L’entretien aborde également une histoire de la forêt des Landes depuis le XIXe siècle.
Avec le décret de 1857 sous Napoléon III), la plantation des Landes de Gascogne remplace les zones humides agropastorales. Cette « colonisation » est appuyée par un discours hygiéniste (assainir des terres « insalubres »).
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Le pin devient « l’arbre civilisateur », projet qui fait face à quelques résistances violentes : des bergers incendient les plantations et sont qualifiés de « pyromanes ».
Le gemmage (résine) disparaît vers 1960-70 face à la concurrence du Sud ; on cesse alors de laisser vieillir les arbres.
L’industrialisation des années 1970 (mécanisation, rotations raccourcies de 50-60 ans à 20-30 ans, densification) produit le paysage actuel, très différent de celui du début du XXe siècle.
Le poids de l’industrie : les débouchés dominants sont le papier-carton (usine Smurfit Kappa à Facture-Biganos) et biomasse-granulés — d’où le sobriquet militant de « forêt Amazon ».
L’industrie bois locale soutient entre 34 000 et 60 000 emplois directs et indirects, en baisse du fait de la mécanisation et de la concentration (fermeture des scieries familiales dans les années 1990).
Environ 59 000 propriétaires forestiers, souvent âgés, délèguent la gestion de leur forêt à des coopératives : un ensemble cependant hétérogène, aux pratiques diverses.
La forêt a également fait l’objet d’une montée de la financiarisation : groupements forestiers d’investissement, crédits carbone, défiscalisation… la forêt devient ainsi un actif, ce qui supprime l’interlocuteur local et le dialogue.
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Les pistes pour réduire le risque d’incendies
1) La coupure de combustible et l’élargissement des pare-feu (zones d’appui pour les pompiers, évacuations).
2) Des zones tampon autour des villages, la re-création de zones humides, la baisse de la densité de bois à l’hectare, et la régulation de l’urbanisation (PLU, ZAN).
3) La réintroduction de feuillus, certes utile mais lente et limitée par des sols appauvris.
4) Assumer un renoncement : ne pas replanter en interface habitat-forêt, y installer agriculture ou pastoralisme, avec indemnisation et reconnaissance du pare-feu comme d’intérêt public.
Arthur Guérin-Turc appelle à un « plan de massif » et un État aménageur-régulateur, comme après 1949.
Il y a un précédent portugais en réaction aux incendies de 2017 liés à l’eucalyptus, après lequel des mesures de régulation ont été adoptées.
Bon visionnage de l’interview !
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📌 Point de situation – 17h – Incendie du Massif du Claps – Bellegarde-en-Diois
Lieutenant-colonel Nicolas Héritier, commandant des opérations de secours
➡️ Les actions engagées ce matin se poursuivent, tant en terrestre qu’en aérien.
🚒 En terrestre
L’ensemble du feu est bientôt circonscrit : une lance en eau permet désormais de traiter quasiment l’intégralité du contour du sinistre.
🚁 En aérien
3️⃣ hélicoptères bombardiers d’eau sont engagés :
1 hélicoptère lourd en provenance d’Avignon ;
2 hélicoptères légers.
Ils interviennent sur les reprises les plus importantes observées cet après-midi ainsi que sur les secteurs inaccessibles.
📍 Situation par secteur
Flanc gauche (ouest) : désormais fixé.
Flanc droit : exposé au vent du nord cet après-midi, il connaît quelques réactivations qui restent contenues.
Avant du feu (secteur de Beaumont-en-Diois) : le dispositif est en cours de redéploiement, avec un déplacement des moyens plus à l’est à partir d’une piste créée cet après-midi. L’hélicoptère lourd y réalise actuellement des largages.
📊 Bilan
Surface brûlée : 240 hectares (inchangée).
Effectifs : inchangés par rapport au point de situation de ce matin. (soit 330 sapeurs pompiers)
📅 Dispositif pour demain
Le dispositif global est en cours d’ajustement afin de permettre la libération de moyens extérieurs, notamment des Hautes-Alpes, ainsi que de moyens du SDIS 26, nécessaires pour assurer le dispositif préventif sur le reste du département demain et durant le week-end.
🌬️ Vigilance
Les conditions météorologiques annoncées pour demain restent défavorables. Une vigilance renforcée sera maintenue, notamment sur le flanc droit de l’incendie, afin de prévenir toute reprise importante susceptible d’exposer les communes de Charens et Saint-Dizier-en-Diois
🗣️ Prochain point demain matin
MCD
Le média citoyen des Dioises et des Diois
04 75 21 00 56

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